Architecture / Urbanisme

  • Paris gothique

    ,

    • Picard
    • 7 Octobre 2020

    Aucun foyer mieux que Paris n'incarne le foisonnement de l'architecture gothique sur les quatre siècles de son histoire, depuis ses prototypes conçus dans le second quart du XIIe siècle jusqu'aux grandes églises du XVIe siècle. Malgré les pertes, son patrimoine compte encore bien des monuments sur lesquels se fondent les grandes articulations de l'art gothique. Ainsi, dans cet ouvrage, dernier né de l'une des collections phares des éditions Picard "Les monuments de la France gothique", trente-six notices monographiques consacrées aux principaux monuments intègrent les résultats des recherches les plus récentes, qui renouvellent l'image de Paris, la ville aux cent clochers, mais aussi la ville close, celle des palais royaux et princiers, celle dont les vestiges de l'habitat dorment sous nos pieds, dans les caves.

  • De la grande pyramide de Gizeh au Guggenheim Museum à Bilbao en passant par la Sagrada Família à Barcelone et l'opéra de Sydney, cet ouvrage explore, à travers 50 monuments emblématiques, les styles, les éléments architecturaux et les matériaux qui font l'histoire de l'architecture.

  • Après «L'architecture est un sport de combat», long seller avoisinant les 20000 exemplaires vendus, voici l'autre combat de Rudy Ricciotti contre la « beauté pasteurisée ».  Fidèle à sa réputation de pamphlétaire, le célèbre architecte livre dans cet entretien au vitriol une dénonciation de la tyrannie du bon goût officiel au profit d'une beauté non conforme.

  • Au-delà des théories classiques dont il retrace l'histoire en remontant à Platon ou à Vitruve, cet essai novateur propose une philosophie politique - et non pas simplement esthétique ou symbolique - de l'architecture.
    Partant du constat que la Révolution française s'est déroulée dans des rues et sur des places qui avaient été construites moins d'un siècle auparavant, et que les masses révolutionnaires n'auraient pas pu se rassembler si ces nouveaux espaces publics n'avaient pas existé, il s'interroge sur les conditions architecturales de la démocratie : quels types d'espaces rendent possibles ou impossibles certains types d'actes ou d'événements ? Où l'on apprend que le cours de l'histoire dépend de la construction de l'espace...
    Là où Michel Foucault avait étudié l'architecture en tant que technologie de pouvoir, Ludger Schwarte tente de cerner son rôle dans les mouvements d'émancipation. Si l'on conçoit les espaces publics comme des théâtres de l'action collective, alors la question est de savoir si leur configuration permet des interactions événementielles, des expérimentations créatrices. En ce sens, tout espace public authentique est fondamentalement anarchique.

  • Voici le portrait de celui qui deviendra le plus grand architecte du XXe siècle : Charles-Édouard Jeanneret, dit Le Corbusier. La première partie du livre, Corbeau, relate ses débuts : de sa naissance en 1887 à La Chaux-de-Fonds à ses tentatives de devenir l'architecte du régime de Vichy. Cet artiste radical et magnifique fut-il fasciste ? Le livre entreprend avec nuances de répondre à cette question. Il deviendra en tout cas la figure emblématique de la Reconstruction et des années de l'après-guerre : une immense figure d'architecte. La seconde partie du livre, Fada, retrace cet autre versant de sa carrière, avec l'examen du destin tumultueux de la Cité radieuse de Marseille et de ses trois répliques. On est plongé dans les polémiques que suscita cette « machine à habiter » que son créateur présentait comme l'une des grandes oeuvres de l'histoire. Ce livre est la chronique de la construction d'un personnage et celle de la fabrication d'un mythe.

  • Grands ensembles, centres commerciaux, gratte-ciel, gated communities et « grands projets » sont les principaux dispositifs architecturalo-urbanistiques qui accompagnent l'accélération de l'urbanisation partout dans le monde. Emblématiques de la société productiviste et construits au nom du « progrès » et de la « marche de l'histoire », ces désastres urbains n'ont en réalité comme seule fonction que de rentabiliser des territoires désincarnés et interconnectés.
    Cette enquête montre - visites de bâtiments, romans, essais, films ou rapports officiels à l'appui - comment ils façonnent l'uniformisation des paysages urbains, amplifient les déséquilibres sociaux, économiques et écologiques et contribuent à l'enfermement et à l'assujettissement de leurs habitants. Sans compter qu'ils se combinent aujourd'hui aux catastrophes dites « naturelles » (ouragans, tsunamis, séismes, inondations...) pour créer une instabilité et une dangerosité sans équivalent historique.
    Ce livre combatif vise à fournir des outils critiques pour les contester et faire advenir dans un avenir proche des alternatives architecturales, des expérimentations urbaines et des modes de vie ouverts et émancipateurs.

  • Rudy Ricciotti est un architecte qui a le sens des mots et le goût des sens et qui aime à se faufiler entre deux idées reçues.
    Dans cet ouvrage, l'architecte internationalement reconnu explicite les principaux combats qu'il mène depuis plusieurs décennies, interrogeant de manière iconoclaste les enjeux et les perspectives de sa profession. Avec un réalisme éloigné de toute langue de bois, il est question :
    Du salafisme architectural dominant les constructions contemporaines : une architecture qui refuse les signes de toute expression personnelle, pratiquant ainsi une forme d'exclusion contre les projets qui ne s'inscriraient pas dans le strict respect d'un minimalisme utilitaire à l'anglo-saxonne.
    De la fourrure verte dont se drapent tous les " tartuffes " au chevet de l'environnement avec comme étendard la norme HQE, alors qu'ils massacrent allègrement les savoirs faire des constructeurs, l'économie locale et la nature qu'ils s'imaginent défendre.
    De la pornographie de la réglementation dont les défenseurs et principaux bénéficiaires renouvellent le champ de pouvoir en multipliant règles et cadres normatifs, sans aucune concertation sur les réalités du métier.
    De la maîtrise d'ouvrage du Louvre et des coulisses du chantier du département des Arts de l'Islam, projet qui vit défiler trois Présidents de la République.
    Au gré des sujets, seront également abordés le lien entre art et architecture et quelques avis corrosifs sur d'autres travaux comme ceux de Rem Koolhaas.

  • Publié en 1923, vers une architecture est le livre le plus important de le corbusier.
    Véritable " théorie de l'architecture " du xxe siècle, il est indispensable à la compréhension de la pensée architecturale moderne, à l'heure oú les écoles d'architecture et d'urbanisme, et le grand public lui-même, posent objectivement le problème de l'aménagement du cadre de vie.

  • La désobéissance de l'architecte est, par le biais d'une conversation avec Renzo Cassigoli, une biographie de Renzo Piano qui, de Gênes, nous mène au centre Georges-Pompidou, à Paris, de la Potsdamer Platz de Berlin à l'auditorium de Rome, du centre culturel Djibaou, en Nouvelle-Calédonie, au musée de Sarajevo, mais c'est aussi le manifeste d'un créateur enthousiaste, frondeur et réaliste, qui poursuit une véritable réflexion sociale sur les villes et les banlieues, enrichie d'une pensée éthique et esthétique sur le sens que nous entendons donner à nos vies.

  • «L'Architecture des arbres» est un livre hors normes, le résultat d'une étude botanique et architecturale légendaire qui sera présentée dans l'exposition «Nous les Arbres», du 9 juillet au 10 novembre 2019 à la Fondation Cartier pour l'art contemporain. Initialement conçu en 1982 par les architectes Cesare Leonardi et Franca Stagi, ce livre aux dimensions imposantes rassemble plus de 550 dessins de 212 espèces d'arbres dessinés à l'échelle 1/100 avec et sans feuillage, ainsi que des diagrammes de projections d'ombres, et des planches de variations chromatiques saisonnières. Il contient également 393 notices sur chaque famille, genre et espèce d'arbre illustrées par des dessins de feuilles, de fleurs et de fruits, venant compléter cette étude qui aura duré plus de vingt ans. Introuvable depuis plus de vingt ans, ce livre est publié pour la première fois en langue française par la Fondation Cartier pour l'art contemporain. «L'Architecture des arbres» est un ouvrage fondamental destiné aux professionnels, architectes, paysagistes et designers, ainsi qu'à tous ceux qui sont sensibles au monde des arbres. Entre 1963 et 1983, les architectes et designers Cesare Leonardi (né en 1935) et Franca Stagi (1937-2008) ont dirigé un studio à Modène (Italie). Ils sont notamment connus pour avoir conçu les chaises Nastro, Eco, et Dondolo. Entre 1970 et 1980, ils se sont consacrés presqu'exclusivement à des projets d'architecture de parcs et de structures collectives autour de Modène - point de départ de leur grande étude sur les arbres.

  • Frank Lloyd Wright est l'une des figures majeures de l'architecture du XXe siècle, dont l'histoire a retenu, outre des chefs-d'oeuvre, une vie mouvementée et une dimension quasi « prophétique ». Aujourd'hui, près de soixante ans après sa mort, ses principes, ses pratiques, ses réflexions résonnent d'une nouvelle actualité. Au premier chef : l'architecture organique et l'intégration de l'agriculture dans le développement des métropoles. Afin d'analyser cet oeuvre d'exception et d'en saisir le caractère actuel, l'auteur a choisi cinq approches thématiques : la teneur biographique de l'oeuvre, une comparaison avec Ruskin, l'organique, le recueil de dessins Wasmuth et la métropole agricole.
    Cinq approches qui offrent un éclairage original et inédit sur une figure phare de l'architecture moderne.

  • Habiter une maison sur pilotis pour parer aux crues soudaines de l'Amazone, dans un Tulou en Chine, une forteresse communautaire créée autrefois pour se protéger des assaillants, ou encore habiter sous la terre pour se préserver des chaleurs intenses du bush australien. Autant d'habitats radicalement différents et qui pourtant posent la même question : comment l'homme peut s'approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et surtout en harmonie avec l'environnement qui l'entoure ? Philippe Simay, philosophe de l'architecture nous conduit à travers le monde pour questionner ces manière d'habiter, leurs spécificités et ce qu'il traduise de la relation de l'homme à son lieu de vie. Cet ouvrage fait écho à la série du même nom diffusée par Arte. La 2e saison sera diffusée à partir du 4 février 2019.

  • L'architecture peut-être comparée à une langue, composée d'éléments, de matériaux et techniques qui se combinent en «  syntaxe-édifice  ». Ces composantes   façades, fenêtres, escaliers, chapiteaux...  sont présentées dans ces pages. Elles concernent des bâtiments civils ou militaires, résidentiels ou religieux, édifiés sur une période couvrant quelque 2  000  ans. Leur analyse aidera le lecteur à mieux appréhender les significations symboliques de l'architecture.

    Construire répond toujours à une nécessité   s'abriter, se protéger. Le bâtisseur dépend, en tout temps et tout lieu, des lois de la nature. Il est aussi tributaire des données technologiques et scientifiques de son époque, des commanditaires et des finances allouées à son projet. De plus, la figure de l'architecte, porteur d'une représentation et d'une interprétation du monde qui lui sont propres, confère son caractère unique à l'ouvrage achevé. À partir de la phase préliminaire du projet, l'architecte doit trouver des solutions concrètes  : dessins, plans, voire conception par ordinateur, marquent ce travail de création, précédant la phase de réalisation, où l'ornementation joue un rôle important.

    Les entrées de ce guide, classées par thèmes (sans nécessairement suivre l'ordre chronologique), permettent de reconstituer les fondements du langage architectural. Elles sont accompagnées d'exemples commentés, le plus souvent empruntés à l'Occident. En fin d'ouvrage, on trouvera des édifices tenus pour des archétypes de l'histoire de l'architecture depuis la Grèce antique jusqu'à des exemples du Proche-Orient ou du Japon.

    L'ouvrage est complété par un index général et un index des artistes et des lieux.
     

  • Cultiver son jardin urbain, démarche éco-citoyenne pour la ville de demain !
    Développer la place de la nature : c'est l'objectif de la mairie de Paris, mais également d'autres villes de France. En réponse à cette envie, ce guide donne toutes les clés pour apprendre à végétaliser les mini-espaces (trottoirs, poteaux, pourtours d'arbres, murs et clôtures, terrasses, friches...) et contribuer individuellement à réintroduire la nature en ville.
    Une foule d'infos pratiques (choix des semences, astuces pour bouturer et réussir ses semis, permis de végétaliser, concevoir son projet, analyser la terre, signalétique, entretien...) assorties de fiches techniques (fabrication de contenants, treilles verticales...) pour mener à bien un projet de «jardin de poche».

  • Cet ouvrage, le premier d'une série de trois consacrée à l'histoire de l'architecture française, traite du Moyen Âge (du IVe siècle aux années 1500). Ainsi se trouve défini un grand Moyen Âge qui se singularise par trois grands moments : . L'Antiquité tardive-haut Moyen Âge qui s'inscrit dans la rupture par rapport à la conception romaine classique. . L'époque romane qui est d'abord reconstruction et bientôt invention par rapport à l'Antiquité. . Le monde gothique qui établit la synthèse entre l'architecture du ive siècle charpentée et celle du second âge roman, voûtée de pierre. L'histoire de la création architecturale ne peut se réduire à une simple évolution des formes, elle est liée à son temps. Les monuments sont un témoignage de la société, de ses goûts et de ses aspirations. Des architectes s'affirment comme de grands créateurs alors que d'autres sont plus traditionnels. Il en va de même de la technique dont la qualité est conséquente des moyens financiers mis en oeuvre. Il y a donc là une étonnante diversité. Cette histoire ne se réduit pas à la seule architecture religieuse ; elle n'est qu'une des composantes, même si elle a été innovante, notamment dans le domaine de la maîtrise technique, et si elle est souvent mieux conservée.

  • Junkspace

    Rem Koolhaas

    On se souviendra du poème de Baudelaire : « La forme d'une ville / Change plus vite, hélas ! que le coeur d'un mortel ». En trois essais décisifs, Rem Koolhaas, l'enfant terrible de l'architecture contemporaine qui vient d'être distingué par le Lion d'or de la biennale de Venise, nous oblige à tourner la tête vers ce que nos villes sont devenues. Qu'est-ce qu'un paysage urbain ? Comment le décrire ? Comment s'y repérer ? Et que peut être aujourd'hui le travail de l'urbaniste ? Ces questions, Koolhaas ne les adresse pas aux spécialistes mais aux femmes et aux hommes qui vivent dans les villes, qui marchent dans les villes, qui veulent respirer dans les villes.Dans « Bigness », Koolhaas analyse les présupposés théoriques de l'architecture : sa place dans la pensée de la ville ; dans « La Ville générique », il observe la métropole contemporaine ; dans « Junkspace », il secoue bien des préjugés de la modernité.Koolhaas, qui fut aussi journaliste et scénariste pour le cinéma, est un écrivain. Il conçoit d'ailleurs la ville comme un grand récit où s'écrivent les récits de nos vies. Le lecteur se sentira pris par la main par cette écriture tendue souvent provocatrice, parfois lyrique et toujours précise. C'est tout autrement qu'il regardera son cadre de vie après avoir lu Junkspace. Il pourra, lui aussi, repenser l'espace urbain.Rem Koolhaas (né à Rotterdam en 1944) est architecte et urbaniste. Son agence l'OMA (Office for Metropolitan Architecture - Agence pour l'architecture métropolitaine) est mondialement connue pour ses contributions pratiques et théoriques à la réflexion sur l'urbanisme.

  • Il nous a semblé urgent de rééditer ce texte passionnant, littéraire et d'une grande clarté pour comprendre les travaux effectués par Viollet-le-Duc au XIXème siècle et le combat actuel des architectes, tels Philippe Villeneuve, qui souhaitent " reconstruire à l'identique " la flèche et les parties détruites par l'incendie du 15 avril. Car " la grande force du chef d'oeuvre d'Eugène Viollet-le-Duc, c'est qu'il n'était pas datable.
    Il s'intégrait à un chef-d'oeuvre médiéval du XIIIe siècle. C'est cela qu'il faut retrouver. "

  • La plus emblématique des cathédrales de France fait l'actualité et porte au-devant de la scène des monuments le patrimoine français de chaque ville. Cet ouvrage rassemble les photographies d'art des 103 cathédrales officielles que compte notre héritage. D'éminents auteurs (poètes, architectes, philosophes, historiens...) complètent sous forme d'extraits cette présentation dans un remarquable ouvrage de luxe de 144 pages, 110 photos.

  • Au lecteur le plus curieux, cet ouvrage présente une synthèse claire et ordonnée des courants d'idées apparemment disparates et hétéroclites qui, depuis les débuts de la révolution industrielle, ont l'urbain pour objet ; ainsi qu'une anthologie de trois cents pages groupant des textes de trente-sept auteurs.
    Plus fondamentalement, c'est une thèse : l'urbanisme du XXe siècle n'est pas ce qu'il croit être - réponse nouvelle à des problèmes nouveaux - mais, pour l'essentiel, reprise, répétition, de configurations discursives inconscientes nées au siècle précédent, que Françoise Choay nomme modèles.

  • Être Paul Chemetov, c'est avoir le souci de construire et de transmettre en possédant le sens de l'engagement.
    Au travers de ces conversations avec Frédéric Lenne, Paul Chemetov aborde son rapport au temps et à la postérité ; ses engagements ; sa vision de l'évolution de la commande en architecture ; son intérêt pour la technique, le détournement et le réemploi des matériaux, comme des bâtiments.
    Frédéric Lenne dessine l'itinéraire non seulement professionnel mais aussi intellectuel et moral d'un grand architecte célèbre à la fois par sa production féconde et par ses prises de positions vigoureuses dans le débat public.
    Conçu comme une conversation à voix nue, ce livre dit en quoi et pour quoi Paul Chemetov est, avant tout, architecte.

    Paul Chemetov est né en 1928. On lui doit de nombreux logements sociaux et des équipements, aussi bien que des grands travaux comme ceux des Halles ou le ministère des Finances, à Paris.

  • Deuxième tome de l'Histoire de l'architecture française, cet ouvrage est consacré aux temps modernes, période historique allant de la Renaissance à la Révolution (environ 1450-1800).
    « Les temps modernes sont une période de transition », écrit Jean-Marie Pérouse de Montclos. Délimités par ces deux événements majeurs que sont la fin de la Guerre de Cent Ans et la Révolution de 1789, ils se situent à la croisée d'un Moyen Âge fort d'une étonnante diversité, et d'une naissance de la modernité ponctuée de multiples évolutions, dont l'apogée sera manifeste lors de la Révolution. La naissance des théories, l'apparition de nouvelles techniques, l'effacement des particularismes au profit de la richesse de l'éclectisme, les influences italiennes et antiques, sont autant d'innovations qui enrichissent l'architecture en France entre la fin du XVe et la fin du XVIIIe siècle, et dont ce livre se veut le témoin.
    Jean-Marie Pérouse de Montclos démontre, à travers une étude claire et de riches illustrations, dont de nombreux plans et coupes, que la période moderne se caractérise non seulement par une extraordinaire diversité de réalisations, mais également par une profonde unité. Ici se dévoile en filigrane l'idée que l'architecture est un langage à vocation universelle.

  •   À la manière des «Images de pensée» de Walter Benjamin, Rem Koolhaas s'interroge sur les profonds bouleversements qui touchent la nature même des villes contemporaines. Que ce soit Atlanta, Singapour, Paris, Lille, Berlin, Tokyo, Moscou, New York, Londres, une question revient : qu'est-ce que la ville aujourd'hui ? Pourquoi des architectes, des systèmes politiques, des cultures (américaine, européenne, asiatique) complètement différents en arrivent à des configurations relativement similaires ?

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