• Les études réunies ici témoignent d'une commune passion pour la maison - traditionnelle ou très contemporaine -, la ville et l'espace japonais, visités par la plume des deux auteurs.

    Ils sont pour l'un géographe - Jacques Pezeu-Massabuau -, pour l'autre architecte et anthropologue - Philippe Bonnin. Chacun, de son côté, a poursuivi un travail obstiné d'observation, de description, de dévoilement, d'analyse approfondie de la réalité de cette habitation japonaise, de son esthétique, des gestes, des paroles qui l'entourent. Réunir ces textes devenait un impératif pour confronter leurs approches complémentaires et décoder cette culture japonaise si passionnante.

  • Architecture et patrimoine est une collection de référence pour comprendre l?architecture et les décors.
    Cet ouvrage regroupe six monographies, richement illustrées de croquis, plans et photographies :
    . Architecture des abbayes (le monde des moines et des moniales, riche d?histoire, de spiritualité et de mystère . Architecture des églises romanes : des composantes majeures du paysage architectural français . Architecture des cathédrales gothiques : symboles de la puissance de l?Église . Architecture des châteaux forts : symboles de pouvoir et fortification du IXe au XIVe siècle . Architecture des châteaux de la Renaissance : rencontre de traditions médiévales et nouveautés issues d'Italie . Architecture des châteaux classiques : héritier de l?Antiquité et de la Renaissance Cette compilation dégage les caractéristiques majeures des abbayes, des églises, des cathédrales, et des châteaux. Ce guide se propose de donner des clefs pour comprendre la genèse et l?évolution de chacune de ces architectures et offre ainsi un panorama général de l?architecture du haut Moyen Âge jusqu?au XVIIIe siècle.

  • L'âge d'or des cathédrales se situe aux XII e et XIII e siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que « l'art gothique », va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut.
    Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart des nos « vieilles dames de pierre » ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux ar- tisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exer- çant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice.
    Fascinés par cette « épopée des cathédrales », les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des « Tours inachevées » ?
    Les cathédrales seraient-elles des « Demeures philoso- phales » ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du « Grand oeuvre » des alchimistes ?

  • Paris est la ville du monde où l'on trouve le plus d'églises et autres édifices religieux. Durant des siècles ces chefs-d'oeuvre de l'architecture furent édifiés, détruits puis reconstruits, agrandis, modifiés, dégradés, souillés, pillés. et souvent démolis définitivement. Ainsi, sur la vingtaine d'églises encore présentes dans l'Île de la Cité à la fin de l'ancien régime, il n'en reste aujourd'hui que. deux : Notre-Dame et la Sainte-Chapelle. De même, la plupart des abbayes, chapelles, cloîtres, monastères et prieurés plusieurs fois centenaires verront leur activités interdites pendant la Révolution avant d'être vendus à l'encan. À la même époque, les quelques deux cents cimetières du vieux Paris seront pour la plupart désaffectés et les ossements déposés dans les catacombes.
    Cet ouvrage présente un grand nombre de ces édifices religieux aujourd'hui disparus sans oublier ceux qui ont survécus aux injures du temps en les restituant dans leur décor, aux XIXe et XXe siècles. En effet, loin de se cantonner à de simples représentations de ces merveilles, l'auteur les replace dans leurs quartiers, au centre de la vie quotidienne des Parisiens.
    Riche de très nombreuses anecdotes surprenantes et découpé en 20 arrondissements, ce volume est illustré par 500 documents anciens, du XVIIe siècle aux années 30 : photographies, dessins, gravures. Des documents rares et souvent exceptionnels proposés en N&B et en couleur.

  • Détruite par les huguenots dans la nuit du 23 au 24 mars 1368, la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans devient un symbole retentissant de la discorde civile et de la folie fanatique qui ont ravagé le royaume de France durant les guerres de religion. C'est pourquoi la paix revenue, Henri IV investit la cathédrale martyre d'une nouvelle charge symbolique, celle de la concorde civile et de la prospérité recouvrée, avec la volonté de reconstruire en plus beau un joyau architectural irrémédiablement détruit. Le souverain catholique pose le 18 avril 1601 la première pierre d'un chantier qui ne s'achèvera que le 8 mai 1829, avec l'inauguration de l'édifice par Charles X. La cathédrale d'Orléans est le plus grand chantier religieux royal de l'époque moderne en France.

    Doit-on parler de restauration ou de rénovation de la vieille cathédrale ? En réalité, il s'agit bien d'une reconstruction quasiment à neuf, incroyablement homogène, qui fonde une oeuvre originale dans le paysage architectural français : une cathédrale gothique à l'âge classique ! Loin d'être la survivance d'un art périmé ou la répétition paresseuse de techniques éprouvées, la cathédrale d'Orléans est l'archétype d'un style à part entière : le "gothique moderne".

    A l'instigation des services du ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre-Val de Loire), des restaurations de grande ampleur ont été entreprises et se poursuivent avec régularité, confirmant année après année la profonde originalité de Sainte-Croix d'Orléans parmi les grandes cathédrales françaises.

  • Héritière et témoin d'une grande et riche histoire - ne serait-ce que par sa proximité avec le Louvre - l'église Saint-Roch à Paris est un haut lieu de patrimoine et de foi qui suscite l'admiration des Parisiens et des visiteurs venus du monde entier.
    L'ouvrage donne à comprendre cette « paroisse des artistes » sous toutes ses facettes : histoire de sa construction décidée par une assemblée générale de paroissiens au XVIIe siècle, pose de la première pierre en 1653 par Louis XIV âgé de 14 ans, étude de ses richesses artistiques exceptionnelles, de sa beauté architecturale et de son enrichissement baroque au temps de la Contre-Réforme, analyse des trois orgues, évocation de tous les paroissiens célèbres, de Molière à Corneille, de Fragonard à Champollion, de l'impératrice Eugénie à la reine Marie-Amélie, les cérémonies et événements récents qui l'ont distinguée.
    Avoir les clefs pour mieux regarder Saint-Roch, mieux la contempler, c'est le but de cet ouvrage qui n'occulte pas l'aspect sacré et spirituel du lieu. Un somptueux reportage photographique, en grande partie inédit, permet de révéler avec faste et sensibilité les beautés, parfois peu visibles, de l'édifice.

  • Depuis la bataille d'Hastings en 1066 jusqu'à la commémoration en 2014 du Débarquement en présence de la reine d'Angleterre, la cathédrale de Bayeux est un lieu symbolique de l'histoire de la Normandie, de la France et de l'Angleterre.
    C'est Odon, évêque de Bayeux et frère de  Guillaume le Conquérant, qui a ramené d'Angleterre les ressources nécessaires à l'achèvement rapide de sa cathédrale.
    Pour l'époque plus récente, la cathédrale a été le témoin de bien des événements, comme le passage de Thérèse de Lisieux en 1887. Elle est aujourd'hui le théâtre de grandes manifestations culturelles : une exposition consacrée aux photographes de guerre, de nombreux concerts, les Fêtes médiévales, et est associée à la Tapisserie de Bayeux.

  • Déjà au XVIIe siècle, à une époque où l'art gothique n'était plus à la mode, l'historien de l'abbaye de Saint-Ouen, dom Pommeraye, qualifiait l'église abbatiale de « magnifique Temple ». On ne sera donc pas surpris de voir que celle-ci figure sur la première liste des monuments historiques établie en 1840 à la demande de Prosper Mérimée. Après l'avoir visitée en 1849, le peintre Eugène Delacroix a écrit dans son Journal ces quelques mots admiratifs : « Ce lieu m'a toujours donné une sublime impression ; je ne compare aucune église à celle-là ».
    En entrant dans l'église abbatiale, on est effectivement séduit par ses proportions grandioses, l'élégance de son architecture et sa luminosité exceptionnelle. Le choeur édifié durant la première moitié du XIVe siècle est un chef-d'oeuvre de l'art gothique rayonnant. Le transept n'a été terminé qu'au milieu du XVe siècle et les travaux de la nef n'ont pris fin que durant la première moitié du XVIe siècle, époque où régnait l'art gothique flamboyant. Mais l'édifice présente une unité parfaite car les différents maîtres d'oeuvre sont restés fidèles à ce qui avait été défini au XIVe siècle.
    L'édifice a conservé sa magnifique parure de vitraux anciens. Et ses grandes orgues Cavaillé-Coll sont célèbres dans le monde entier pour la richesse de leur palette sonore.

  • Présentation de l'histoire de l'architecture japonaise depuis les destructions d'Hiroshima et Nagasaki par la bombe atomique en 1945 s'attardant sur les mutations des grandes villes japonaises à travers les enjeux urbains. Avec un point sur les réalisations de grands architectes comme Tadao Ando, Kenzo Tange et Kengo Kuma ainsi que sur les mouvements et les écoles.

  • Dans la collection « La grâce d'une cathédrale », premier opus dédié à un édifice du sud-ouest de la France, qui intègre les dernières recherches scientifiques .
    35 auteurs : historiens, historiens de l'art, archéologues, théologiens .
    420 superbes illustrations dont un reportage photographique de Michel Escourbiac, photographe passionné de la cathédrale d'Albi et du patrimoine midi-pyrénéen.

    Le livre est composé des trois grandes parties thématiques de la collection « La grâce d'une cathédrale » :
    I. L'histoire du site et l'aventure de la construction d'une cathédrale-forteresse, dédiée à Sainte-Cécile, l'une des premières martyres de Rome, dont le culte a été diffusé dès le VIe siècle. Les traces du premier lieu de culte paléochrétien sont étudiées, l'installation des premières églises, la construction en brique de l'actuelle cathédrale entre les XIIIe et XVe siècles. Et les aménagements successifs, subtils à l'époque moderne, plus conséquents au XIXe siècle sous l'impulsion de César Daly, qui présentait la cathédrale comme « un des édifices à la fois église et citadelle ».
    II. Un chef d'oeuvre dans le Midi. La cathédrale Sainte-Cécile regorge de trésors uniques en Europe : les extraordinaires peintures du XIVe siècle représentant le Jugement dernier, les fresques très colorées des voûtes et des chapelles ; le jubé et le choeur des chanoines, l'un des rares conservés en France. Sont aussi évoqués des aspects peu exposés : les vitraux, l'horloge du choeur ou les cadrans solaires du baldaquin.
    III. La cathédrale au fil des siècles. On y découvre la vie de ses fidèles, des grandes figures épiscopales et des serviteurs de Dieu. La dimension artistique et culturelle tient un rôle considérable. Deux exemples en témoignent : la richesse des manuscrits liturgiques, issus du travail du scriptorium d'Albi, l'un des plus anciens ateliers du Midi toulousain ; les créations contemporaines d'art sacré (Froidevaux et Goudji). Au fil des siècles, Sainte-Cécile est devenue un élément constitutif de l'identité albigeoise, aujourd'hui élevée par l'Unesco au rang incontesté d'ambassadrice universelle de la cité.

  • ACTES DU COLLOQUE INTERNATIONAL - Troyes-Abbaye de Clairvaux, 16-18 juin 2015 Fondée par saint Bernard en 1115, l'abbaye de Clairvaux connut un rayonnement extraordinaire dans l'Occident médiéval et donna naissance à la branche la plus féconde de l'ordre de Cîteaux, avec plus de 360 maisons d'hommes. Entièrement rebâti au XVIIIe siècle, le monastère fut supprimé en 1790, ses bâtiments vendus comme biens nationaux puis transformés en maison centrale de détention en 1811. Malgré la richesse de ce passé, l'abbaye demeura pourtant dans l'ombre de son fondateur jusqu'à la création de l'association Renaissance de l'abbaye de Clairvaux en 1979, puis l'organisation du premier colloque sur l'histoire de Clairvaux en 1990.

    Vingt-cinq ans après, le neuvième centenaire de l'abbaye constitue une nouvelle étape dans la production historiographique claravallienne comme en témoigne la publication des Actes de ce deuxième colloque organisé à Troyes et à Clairvaux du 16 au 18 juin 2015.

    À travers une vingtaine d'essais répartis en quatre axes principaux, les auteurs dressent un bilan des dernières recherches de ce Temps long de Clairvaux et jettent les bases des études à venir : des îles Britanniques au Portugal, en passant par la Catalogne et la Sicile, ils nous conduisent le long de ce rameau si fertile ; de la porterie de l'abbaye-mère aux confins de la Transylvanie, ils racontent l'intégration des moines blancs dans le monde des campagnes et des villes ; de la bibliothèque du monastère aux créations de Le Corbusier, ils interrogent la culture de Clairvaux et l'existence, réelle ou imaginaire, d'un « art cistercien » ; enfin, du XVe au XVIIe siècle, ils nous présentent les figures de deux abbés entraînés dans la tourmente du Grand Schisme et des écueils de la commende.

  • Le Louvre est un musée, la cause est entendue. Le plus grand du monde... Mais il est, d'abord et fondamentalement, un palais où le pouvoir s'est donné à voir depuis plus de huit siècles. Un palais intimement lié à l'histoire de la monarchie capétienne qui a fait la France, avec Philippe Auguste, son fondateur en 1190. Un palais consubstantiel également à l'histoire de Paris, capitale de cette France, dont il a façonné tout le développement vers l'ouest, avec son double disparu, le château des Tuileries.
    Ainsi, le domaine royal du Louvre, dont Henri IV a voulu l'immensité au XVIIe siècle, incarne-t-il dans la pierre l'image du pouvoir qui, de militaire et royal, est devenu ce "soft power" qui participe toujours de la politique. Le Louvre est également un musée dans un palais : cet étonnant défi, lancé par Louis XVI au début de son règne, n'a cessé de façonner le Louvre pour l'adapter à son nouveau rôle.
    Investi d'une mission politique par la Révolution, annexé par chaque régime pour servir sa cause, revisité par des architectes successifs chargés de magnifier le génie du lieu tout au long des XIXe et XXe siècles, le Louvre est devenu au fil des temps un palimpseste redoutable, que le visiteur peut difficilement comprendre par le seul prisme d'une pyramide de verre. Pour relire sa complexité, pour parcourir ses huit cents ans d'histoire, il fallait revenir à la chronologie et aux documents, qui illustrent magnifiquement cette tension entre la pierre et le pouvoir.
    L'ouvrage est structuré par une série d'introductions qui mettent l'édifice en perspective ; mais surtout, il donne à voir les plus belles images du Louvre et des Tuileries, réalisées par les plus grands artistes. Chacune de ces images a besoin d'être lue et analysée, à la fois comme une source et comme une oeuvre d'art : apprendre à voir le Louvre, tel est l'enjeu inédit de ce livre.

  • Inscrite sur la liste du patrimoine mondial par l'Unesco en 1999, la juridiction de Saint-Émilion, sur la rive droite de la Dordogne, aux portes de Bordeaux, constitue un témoignage exceptionnel d'un ensemble architectural de grande qualité et d'un paysage vallonné préservé que la culture de la vigne réunit depuis l'Antiquité. Si la renommée de Saint-Émilion s'est fondée sur la réputation de ses vins, sur la qualité de ses paysages et sur ses monuments religieux, un patrimoine plus discret et tout aussi remarquable demeure méconnu : le bâti civil et l'architecture domestique de la cité médiévale.
    Il suffit pourtant d'une simple déambulation pour percevoir ici et là, au détour des rues et des escaliers de la ville, des vestiges d'habitations datant du Moyen Âge, dont la densité ne laisse pas de surprendre. Fruit d'un travail collectif associant historiens, historiens d'art et archéologues, l'ouvrage révèle cette architecture en la replaçant dans son contexte urbain médiéval. La diffusion des équipements d'hygiène et de confort étonne, comme les preuves d'équipements collectifs de drainage et d'assainissement.
    Au delà de la compréhension de l'architecture civile, c'est tout le quotidien des Saint-Émilionnais du Moyen Âge et leur cadre de vie parfois raffiné qui se révèlent aux lecteurs. La forte concentration de ces vestiges sur les XIIe et XIIIe siècles met en lumière l'apogée d'une ville dont tout indique qu'elle avait alors atteint, au terme d'une forte croissance démographique et économique, la deuxième place dans la hiérarchie urbaine du Bordelais.

  • La façon dont fut construite la première des sept merveilles du monde est toujours un mystère : aucune des hypothèses avancées à ce jour ne résiste à l'examen.
    Partant de la méthode que l'on emploierait aujourd'hui pour ériger un tel monument, un ingénieur et un architecte l'ont adaptée aux moyens dont on sait que les Egyptiens disposaient il y a plus de 4 600 ans. Ne laissant rien au hasard, les auteurs se sont attachés à décrire par le menu tous les moyens utilisés pour monter en vingt ans cette pyramide de 146 m de hauteur et 230 m de côté représentant un volume de 2 600 000 m3.
    Ingéniosité, simplicité, organisation de chantier et économie de matériaux, tout le génie de Kheops !

  • Érigé à la vieille de la Réforme par les derniers évêques de Lausanne issus de la famille de Montfalcon, le portail occidental de la cathédrale de Lausanne a été reconstruit entre 1892 et 1909. Cet ouvrage collectif, dû à des historiens et historiens d'art, évoque les temps forts d'une histoire longue de cinq siècles : l'oeuvre sculptée gothique du 16e siècle et son iconographie, son déclin au fil du temps et les moyens mis en oeuvre pour lui redonner vie, au tournant du 20e siècle, dans une démarche inspirée par Viollet-le-Duc. Une intervention controversée tout au long du chantier, qui a malmené le sculpteur vaudois Raphaël Lugeon, cheville ouvrière du projet dont la carrière est retracée ici. Richement illustré, cette publication de la série des Documents du Musée cantonal d'archéologie et d'histoire est destinée à un large public.
    Exposition au musée cantonal d'archéologie et d'histoire, Lausanne, du 1er septembre au 12 novembre 2017.

  • Qu'il s'agisse de casbahs somptueuses ou de frustes mosquées, de ksour impressionnants ou de modestes masures, les architectures en terre crue de l'Ouest africain reposent sur un savoir millénaire parfaitement adapté à leurs environnements. Réflexions transversales sur la conservation de ces constructions, de leurs impacts sur la nature face à l'évolution de la société.

  • Il y a plus de 4.
    500 ans que la pyramide de Kheops est terminée et l'on ignore toujours comment elle a été réalisée. Aucune solution ne répond aux questions que posent cette construction de 146,70 mètres de hauteur (qui restera la plus haute du monde jusqu'au dix-neuvième siècle), sur une base carrée de 230,60 mètres de côté, de 2,6 millions de mètres cubes, d'un poids de 5. 500. 000 tonnes réparties à l'origine sur plus de 220 assises.
    Conjuguant les informations archéologiques fournies par d'éminents chercheurs et une approche de professionnel de l'art de construire, ce livre tente de résoudre le problème de ce chantier spectaculaire, le premier dans l'histoire à intégrer des moyens techniques de construction dans son architecture. Tenant compte de l'étude des matériaux, de l'outillage, des moyens de transport, de la force de la traction humaine, l'auteur tente de reconstituer les ouvrages techniques et les machines qui ont permis la réalisation d'un chantier d'une durée de 21 ans nécessitant une organisation et une planification hors du commun.

  • Joyau gothique unique dans sa conception architecturale, la cathédrale de Bourges n'en finit pas de livrer ses secrets.
    Cet ouvrage parcourt les découvertes et redécouvertes mises au jour par les récents travaux de rénovation menés par les Monuments Historiques. De l'histoire du bâtiment à son architecture en passant par ses techniques de construction et ses ornements, ce livre richement illustré analyse en détail l'histoire et les caractéristiques de cette cathédrale hors du commun.

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