• De la grande pyramide de Gizeh au Guggenheim Museum à Bilbao en passant par la Sagrada Família à Barcelone et l'opéra de Sydney, cet ouvrage explore, à travers 50 monuments emblématiques, les styles, les éléments architecturaux et les matériaux qui font l'histoire de l'architecture.

  • Après «L'architecture est un sport de combat», long seller avoisinant les 20000 exemplaires vendus, voici l'autre combat de Rudy Ricciotti contre la « beauté pasteurisée ».  Fidèle à sa réputation de pamphlétaire, le célèbre architecte livre dans cet entretien au vitriol une dénonciation de la tyrannie du bon goût officiel au profit d'une beauté non conforme.

  • Au-delà des théories classiques dont il retrace l'histoire en remontant à Platon ou à Vitruve, cet essai novateur propose une philosophie politique - et non pas simplement esthétique ou symbolique - de l'architecture.
    Partant du constat que la Révolution française s'est déroulée dans des rues et sur des places qui avaient été construites moins d'un siècle auparavant, et que les masses révolutionnaires n'auraient pas pu se rassembler si ces nouveaux espaces publics n'avaient pas existé, il s'interroge sur les conditions architecturales de la démocratie : quels types d'espaces rendent possibles ou impossibles certains types d'actes ou d'événements ? Où l'on apprend que le cours de l'histoire dépend de la construction de l'espace...
    Là où Michel Foucault avait étudié l'architecture en tant que technologie de pouvoir, Ludger Schwarte tente de cerner son rôle dans les mouvements d'émancipation. Si l'on conçoit les espaces publics comme des théâtres de l'action collective, alors la question est de savoir si leur configuration permet des interactions événementielles, des expérimentations créatrices. En ce sens, tout espace public authentique est fondamentalement anarchique.

  • Si demeures et édifices rivalisent volontiers de pertinence et de splendeur, ils cristallisent également les passions. Cette anthologie n'a pas pour vocation d'opposer les déclarations d'intentions ni de dresser un inventaire des styles et des tendances, mais de rendre hommage, à travers une polyphonie de témoignages, à une discipline qui s'impose aux regards de tous, donnant la parole à quelques-uns de ceux qui contribuèrent à créer les espaces dans lesquels s'est forgée l'histoire des hommes. De ce choeur de voix se détachent notamment celle de Leon Battista Alberti, Alvar Aalto, Walter Gropius, Georges Eugène Haussmann, Victor Hugo, Friedensreich Hundertwasser, Alfred Kubin, Adolf Loos, Lewis Mumford, Le Corbusier, Christian de Portzamparc, Jean Prouvé, Camillo Sitte, Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc, Frank Lloyd Wright...
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  • Rudy Ricciotti est un architecte qui a le sens des mots et le goût des sens et qui aime à se faufiler entre deux idées reçues.
    Dans cet ouvrage, l'architecte internationalement reconnu explicite les principaux combats qu'il mène depuis plusieurs décennies, interrogeant de manière iconoclaste les enjeux et les perspectives de sa profession. Avec un réalisme éloigné de toute langue de bois, il est question :
    Du salafisme architectural dominant les constructions contemporaines : une architecture qui refuse les signes de toute expression personnelle, pratiquant ainsi une forme d'exclusion contre les projets qui ne s'inscriraient pas dans le strict respect d'un minimalisme utilitaire à l'anglo-saxonne.
    De la fourrure verte dont se drapent tous les " tartuffes " au chevet de l'environnement avec comme étendard la norme HQE, alors qu'ils massacrent allègrement les savoirs faire des constructeurs, l'économie locale et la nature qu'ils s'imaginent défendre.
    De la pornographie de la réglementation dont les défenseurs et principaux bénéficiaires renouvellent le champ de pouvoir en multipliant règles et cadres normatifs, sans aucune concertation sur les réalités du métier.
    De la maîtrise d'ouvrage du Louvre et des coulisses du chantier du département des Arts de l'Islam, projet qui vit défiler trois Présidents de la République.
    Au gré des sujets, seront également abordés le lien entre art et architecture et quelques avis corrosifs sur d'autres travaux comme ceux de Rem Koolhaas.

  • L'architecture peut-être comparée à une langue, composée d'éléments, de matériaux et techniques qui se combinent en «  syntaxe-édifice  ». Ces composantes   façades, fenêtres, escaliers, chapiteaux...  sont présentées dans ces pages. Elles concernent des bâtiments civils ou militaires, résidentiels ou religieux, édifiés sur une période couvrant quelque 2  000  ans. Leur analyse aidera le lecteur à mieux appréhender les significations symboliques de l'architecture.

    Construire répond toujours à une nécessité   s'abriter, se protéger. Le bâtisseur dépend, en tout temps et tout lieu, des lois de la nature. Il est aussi tributaire des données technologiques et scientifiques de son époque, des commanditaires et des finances allouées à son projet. De plus, la figure de l'architecte, porteur d'une représentation et d'une interprétation du monde qui lui sont propres, confère son caractère unique à l'ouvrage achevé. À partir de la phase préliminaire du projet, l'architecte doit trouver des solutions concrètes  : dessins, plans, voire conception par ordinateur, marquent ce travail de création, précédant la phase de réalisation, où l'ornementation joue un rôle important.

    Les entrées de ce guide, classées par thèmes (sans nécessairement suivre l'ordre chronologique), permettent de reconstituer les fondements du langage architectural. Elles sont accompagnées d'exemples commentés, le plus souvent empruntés à l'Occident. En fin d'ouvrage, on trouvera des édifices tenus pour des archétypes de l'histoire de l'architecture depuis la Grèce antique jusqu'à des exemples du Proche-Orient ou du Japon.

    L'ouvrage est complété par un index général et un index des artistes et des lieux.
     

  • La plus emblématique des cathédrales de France fait l'actualité et porte au-devant de la scène des monuments le patrimoine français de chaque ville. Cet ouvrage rassemble les photographies d'art des 103 cathédrales officielles que compte notre héritage. D'éminents auteurs (poètes, architectes, philosophes, historiens...) complètent sous forme d'extraits cette présentation dans un remarquable ouvrage de luxe de 144 pages, 110 photos.

  • La conversation entre Pei et Maki est éblouissante de liberté de ton et d'amour du métier.
    Rares sont les témoignages d'une telle intensité et d'une telle liberté entre Maîtres (centenaire pour l'un) de l'architecture.
    Ieoh Ming Pei est né à Canton en 1917. Il a fait ses études au MIT (Massachusetts Institute of Technology), puis à Harvard (1948) où il est l'élève de Walter Gropius, fondateur du Bauhaus, et de Marcel Breuer, l'un des pères du modernisme. Il va fonder en 1954 la Pei Cobb Freed & Partners, aujourd'hui mondialement reconnue.
    En 1983, année où Mitterrand lui confie la pyramide du Louvre, lui est décerné le prix Pritzker pour son extension du Metropolitan Museum of Art. Pour Pei, c'est son premier projet en Europe (viendront par la suite l'intérieur du Musée Guimet en 1989, la Tour EDF à la Défense en 2002, le Musée historique allemand à Berlin en 2004 ou la Tour Espace de Madrid en 2007).
    En cumulant sens du vertige, inspiration cubiste et matériaux bruts (pierre, béton, verre et acier), il réalise entre autre la JFK Presidential Library and Museum à Boston en 1979 ; la JP Morgan Chase Tower, plus haut gratte-ciel de Houston de 305 mètres (1982) ; la Bank of America de Miami (191 mètres, 1986) ; la Bank of China à Hong Kong (305 mètres, 1990) et le Rock And Roll Hall of Fame de Cleveland en 1995 (qui ressemble à la pyramide du Louvre). À plus de 90 ans en 2008, il conçoit encore le magnifique musée d'art islamique de Doha au Qatar et l'année suivante le Macao Science Center en Chine.

  • Offrant tout ce qui manque aux citadins - du calme, de l'air, de l'espace, un horizon, des vues -, les toits de nos villes constituent aujourd'hui l'Eldorado des architectes, et leur conquête, engagée dans les années 1920, est en marche!
    En effet, depuis le tournant du XXIe siècle, les toits-terrasses - ceux des édifices existants comme ceux des constructions neuves - connaissent une profonde mutation. Ils ne sont plus cantonnés dans leur mission originelle de couverture. Leurs nouvelles fonctions se diversifient tous azimuts et tendent à privilégier un usage partagé plutôt que privatif.
    Désormais envisagés comme un sol, les toits hébergent des aménagements et des activités variés : logements individuels ou collectifs, cours d'école ou pistes de ski, installations artistiques, parcs de plusieurs hectares et même places publiques susceptibles d'accueillir plus d'un millier de personnes...
    Ce mouvement est mondial : les 35 projets sélectionnés ici - maisons individuelles et équipements publics - dressent le panorama de cette nouvelle architecture des hauteurs.

  • Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.

  • Vous vous posez des questions. Vous voulez savoir, connaître, reconnaître, comprendre, comparer, partager, en parler... Ca commence quand ? Styles. Habitats. Espaces publics. Lieux de culture. Toujours plus haut. Rêve et utopies. L'architecture est tout à la fois l'art le mieux partagé et le plus imposé qui soit 'Omniprésente, à portée d'oeil et de main et pourtant souvent indéchiffrable, l'architecture est avant tout écriture, rythme, expression, poésie, création. À cet art se superposent des techniques et des matériaux, des savoirs et des pratiques d'une grande complexité. Création et maîtrise qui, conjuguées, débouchent sur des fonctions et des usages essentiels. Mais ce qui distingue l'architecture de la construction, c'est sa dimension créative, qui en fait un art en perpétuelle évolution, lié aux avancées technologiques, économiques, sociologiques, politiques, philosophiques.

  • Ce livre est issu de la rencontre de Michel Thiollière, alors maire de Saint-Étienne, et de Fumihiko Maki.
    Fumihiko Maki, né au Japon en 1929. Il étudie l'architecture à l'université de Tokyo dont il est diplômé en 1952. Parmi ses professeurs figure Kenzo Tange de quinze ans son aîné. Il poursuit sa formation aux États-Unis et il est diplômé de Havard. C'est un grands témoins et acteurs de l'histoire des villes des soixante dernières années, dans le sillage de Le Corbusier, Alvar Aalto, Mies van der Rohe, Gropius ou Franck Lloyd Wright.
    En 1993, Fumihiko Maki est le deuxième Japonais à recevoir le prix Pritzker, sorte de Prix Nobel d'architecture.
    En juillet 2003, Fumihiko Maki, Jean Nouvel (France), et Norman Foster (Grande-Bretagne) ont été choisis pour édifier trois des cinq tours du projet de reconstruction du site « Ground Zero » du World Trade Center, à New York.
    Début 2004, il emporte le concours pour l'extension du palais de l'Onu à New York.
    Lorsqu'on lui confie des oeuvres majeures, déclare Michel Thiollière, il les veut sobres et respectueuses des victimes du 11 septembre 2001 lorsqu'il s'agit de New York, de l'art s'il s'agit de musées au Canada, en Chine ou au Japon, des étudiants si c'est pour des campus universitaires ou centres de recherche. Partout où se joue l'avenir de nos sociétés il apporte sa sensibilité, sa compétence et son regard tendre et bienveillant sur l'avenir de l'humanité. Sans se départir d'un sourire, d'une aménité et d'une élégance qui forcent le respect.

  • Mettre en oeuvre des matériaux à base de plantes à croissance rapide est une gigantesque opportunité pour stocker dès maintenant une grande quantité de carbone, et lutter ainsi contre les dérèglements climatiques. Habitat, équipements ou bâtiments d'activités, les 50 bâtiments biosourcés décrits dans cet ouvrage ont été choisis parmi les 226 candidats du FIBRA Award, premier prix mondial des architectures contemporaines en fibres végétales. Réalisés en bambou, chaume, paille, feuilles de palmier, écorces, herbes de la Mer du Nord ou du plateau andin, voire briques de champignons, ces exemples inspirants issus de 45 pays incitent à la redécouverte de matériaux abondants et bon marché, dont la transformation demande peu d'énergie.

    Une contribution majeure à la transition écologique et sociétale !

  • Le tracé et la conception des chemins, routes, rues, boulevards ou autoroutes ne relèvent pas exclusivement du solide et de l'utile, mais aussi du beau;
    Pas seulement de la technique, mais de l'architecture.
    Revenant sur l'idée communément admise d'un lien indissociable entre la voie et l'automobile, ce livre révèle la dimension historique et esthétique de la route, cet objet complexe au croisement des savoirs de l'architecte, de l'ingénieur, du paysagiste et de l'urbaniste. Somme richement illustrée et documentée, de lecture fluide, cet ouvrage montre que la voie, loin d'être vouée à l'obsolescence technique, est un élément permanent et constitutif du territoire, à même d'intégrer un grand nombre d'enjeux et de se soumettre aux changements que l'avenir ne manquera pas d'exiger de lui.

  • Pendant plusieurs décennies, les concepts d'écologie et de durabilité ont généré des courants d'opinion très influents dans notre société, envahissant tous les domaines de notre vie.
    Personne ne va à l'encontre des théories du réchauffement climatique ou du besoin toujours plus pressant de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Dans le domaine de l'architecture, cette problématique provoque des changements et développements importants. Cependant, la réalité nous dit que nous avons encore de grands progrès à faire. Le pourcentage de bâtiments durables est encore très faible et en conflit ouvert avec l'augmentation des projets de construction dans le monde entier. Cela demande beaucoup d'investissement et de participation de la part de tous les architectes, constructeurs, fabricants de matériaux et bien évidemment des clients finaux.
    Ce livre donne la parole à 30 architectes internationaux, professionnels reconnus, qui révèlent les nouvelles tendances de l'architecture durable et précisent comment ils ont contribué par leurs idées aux bases de cette architecture.

  • Qui connaît Tadao Ando ? Sait-on qu'il a commencé à construire à l'âge de quatorze ans ? Pour agrandir un peu la maison de sa grand-mère, une petite commerçante du centre ville d'Osaka. Qu'il a fait le voyage jusqu'en France au début des années soixante, d'abord par bateau puis par le transsibérien pour rendre visite à Le Corbusier, sur lequel il avait trouvé chez les bouquinistes un livre qui le fascinait. Quand il arrive, Le Corbusier vient de mourir. Il visite ses constructions, Ando est fasciné. Le béton et tout ce qui en découle ne le quitteront plus.

    Quelle que soit la période du béton - au sens physique du terme - il est devenu un élément de construction incontournable. Il est laid, le plus souvent, et il vieillit mal, le plus souvent. Mais les bâtiments d'Ando sont vraiment radieux. Inondés par la lumière, ils créent des sensations nouvelles d'espaces, comme toute architecture novatrice. Et leur béton a quelque chose de particulier.

  • Le terme de «monument» est ici à comprendre dans son sens élargi, soit toute oeuvre humaine qui nous vient du passé, édifice, peinture, sculpture ou parchemin. L'auteur distingue notamment sa valeur historique proprement dite de sa valeur artistique. Surtout, il est le premier à différencier sa valeur historique, voire documentaire, et sa durée, qu'il associe à notre faculté de remémoration, c'est-à-dire l'écho qu'il fait résonner en nous, au présent, par sa patine, les traces du vieillissement ou encore l'étrangeté d'un mot ou d'une tournure de phrase. Il s'agit, en un mot, de la valeur accordée au passage du temps. Ainsi maints objets deviennent des «monuments» en raison de notre goût actuel, sans qu'ils aient été initialement imaginés, à l'époque de leur conception, comme tels.

  • Simple et accessible, ce livre est une très bonne introduction aux 200 concepts de base de l'architecture, de la naissance de la structure aux nouveaux concepts d'habitat.
    Vous pourrez ainsi combler vos lacunes, parfaire vos connaissances et tout connaître de l'architecture, en une seule minute par jour.

  • Les territoires qui ne sont ni la ville ni la campagne, mais empruntent à l'une et à l'autre, connaissent une forte croissance démographique, sous la forme d'une ville discontinue. Les campagnes urbaines dépendent tout autant des villes centres que des flux de la mondialisation et de leurs relations avec les villages, les bourgs, la ruralité, les paysages, tout ce capital de manières d'habiter qui font d'elles des lieux désirables.
    L'avenir de ces espaces fragiles est un défi social et paysager, économique et écologique considérable.
    L'ouvrage explore la manière dont les campagnes urbaines peuvent accueillir des formes nouvelles de densification ou doivent au contraire être dédensifiées, en conciliant la pression démographique et foncière avec la préservation des sols et des paysages.
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  • Aujourd'hui, à l'évocation de l'architecture japonaise, les images d'un temple ou d'une pagode viennent assez naturellement à l'esprit. Certains auront également en tête des oeuvres plus contemporaines: les voiles de béton brut de décoffrage, massifs et modulaires à la manière d'Ando Tadao, les architectures plus légères d'Ito Toyo, Sejima Kazuyo ou les façades ouvragées de Kuma Kengo1, pour ne citer qu'eux. Un fossé générationnel, voire historique, assez surprenant, semble s'être creusé entre les images d'une architecture traditionnelle très emblématique où le bois est le matériau de prédilection, et celles plus actuelles de projets innovants où son usage se réduit.

    Au Japon, bien que le charpentier en ait longtemps été le maître d'oeuvre principal, la culture architecturale contemporaine semble avoir oublié ce savoir constructif accumulé durant des siècles. Une telle constatation s'applique d'ailleurs à nombre d'autres domaines de l'art comme la musique - les enfants japonais apprennent plus volontiers le piano ou le violon que le shamisen ou le koto - la peinture et la sculpture, enseignées selon les canons occidentaux depuis la réforme de Meiji à la fin du XIXe siècle.

    Le déclin de l'artisanat, l'industrialisation, la modernisation des savoirs et des techniques, sont des phénomènes aujourd'hui observables à une échelle globale, mais dans le cas du Japon en particulier, le contraste est saisissant, même inquiétant, entre ce qui reste d'un patrimoine ancien et ce qui se construit en majorité dans les villes japonaises.

  • Des structures primaires aux créations contemporaines, le rouge apparaît comme l'une des couleurs les plus traditionnelles et en même temps les plus avant-gardistes du monde construit. Ce livre présente une sélection de 150 édifices rouges - du Petersen Automotive Museum de LA et sa façade rouge cerise et argent au Musée historique d'État de Moscou et ses murs rouge brique. Cet ouvrage invite à apprécier d'une autre manière le monde construit, avec pour seul et unique critère l'esthétique de la couleur rouge.

  • Architecture

    Francis D. K. Ching

    • Eyrolles
    • 21 Février 2019

    La référence incontournable de Francis Ching enfin en langue française. Considéré depuis sa première parution aux Etats-Unis il y a plus de quarante ans comme une introduction essentielle au vocabulaire élémentaire de la conception architecturale, cet ouvrage magnifiquement illustré de Francis Ching élucide brillamment les notions les plus abstraites de l'architecture. Véritable manuel de référence, il décrypte les liens entre la forme et l'espace du point de vue des proportions, de la lumière, des ouvertures et des enveloppes. Il s'intéresse également à l'organisation de l'espace, aux éléments et aux systèmes de circulation, ainsi qu'à la proportion et à l'échelle. Les illustrations, puisées dans l'histoire mondiale de l'architecture, révèlent les relations entre les éléments fondamentaux de la construction à travers les âges et les cultures.

  • Une somme sur les liens entre l'architecture traditionnelle et les conceptions religieuses et spirituelles du temps et de l'éternité.  Premier tome d'une trilogie, ce volume vient combler une lacune dans la panorama culturel français. Autour de l'architecture c'est un véritable panorama des principales civilisations traditionnelles de l'humanité qu'entreprend l'auteur Adrian Snodgrass dans cette introduction générale reliant architecture religieuse, traités et enseignements spirituels qui en sous-tendent la conception. Cette souligne les liens qu'elle entretient avec le symbolisme astronomique et temporel (conceptions du cosmos cruciforme, symbolique astrale, etc.). A noter l'accent qui est mis sur l'architecture islamique à titre d'exemple.  Un texte indispensable dans la lignée de Mircea Eliade ou Baltrusaïtis.

  • Le projet comme espoir. L'ouvrage se focalise sur le rôle du projet des villes et des territoires en tant qu'agent dans la construction sociale de l'espoir. Car, notre capacité de prévision d'un futur de plus en plus incertain se trouve limitée, comme le sont aussi, dans une société pluraliste, nos capacités individuelles et collectives de coordonner les actions de tous les sujets qui contribuent à la construction, à la transformation et à la modification de la ville. En revanche, et sans aucune certitude, nous pouvons proposer, de manière désenchantée, des escénariosf comme autant de lignes possibles de raisonnement.

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