Mode / Parfums / Cosmétiques

  • Fabriquer le désir

    Audrey Millet

    Futile ou lourde de sens, aimée ou décriée, la mode vestimentaire marque les esprits, transforme les corps, suscite le désir, dicte les choix économiques et culturels. Outil de séduction et marqueur social, la parure est le lieu des consommations les moins raisonnées. Du port de la ceinture à Athènes aux accessoires de luxe, de la sandale antique à la chaussure médiévale, de la garde robe de Catherine d'Aragon à l'utopie esthétique nazie, Audrey Millet propose une histoire globale de la mode, entre enjeux économiques, esthétiques sociaux ou culturels.
    Loin de la seule description, cette histoire de la mode et du luxe explique pour quelles raisons l'habillement, adulé ou décrié, neuf ou de seconde main, occupe une place aussi importante dans les imaginaires.

  • L'année 2017 est celle du 70e anniversaire de la création de la maison Dior. C'est en 1947 que Christian Dior présente son premier défilé, marquant la naissance d'une nouvelle silhouette féminine : après l'austérité des années de guerre, la taille cintrée, les jupes amples et les épaules douces dessinent des femmes-fleurs qui incarnent alors l'image même du luxe parisien. Le « New Look » replace Paris comme la capitale de la mode et établit le nom de Dior comme synonyme de haute couture.

    Le musée des Arts décoratifs, qui possède un exemplaire du fameux Tailleur Bar de 1947 et avait déjà présenté, en 1987, une exposition « Hommage à Christian Dior », célèbre cet anniversaire en organisant une exposition phare dont ce livre est le catalogue.

    Il montre en détails une sélection de 70 silhouettes créées par Christian Dior et ses successeurs - Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et tout récemment Maria Grazia Chiuri. Spécialement photographiés pour cet ouvrage, ces vêtements sont accompagnés de textes les situant dans leur contexte, de croquis, de photographies de défilés et de réalisations des plus grands photographes de mode, Irving Penn, Richard Avedon, Cecil Beaton, William Klein, Helmut Newton, Patrick Demarchelier, Paolo Roversi, Peter Lindbergh, Mario Testino, Nick Knight...

    Les textes abordent les thèmes qui ont marqué l'histoire de la maison : la notion de ligne et d'architecture du vêtement, le rapport à l'histoire et à l'art (Versailles et le Petit Trianon, le Second Empire, l'impressionnisme, la Belle Époque, les Ballets russes, Picasso, Dalì, Pollock...), le déploiement des couleurs, les jardins et l'ailleurs comme sources d'inspiration, et bien sûr les égéries et clientes célèbres de la marque (la duchesse de Windsor, Marlene Dietrich, Grace de Monaco, Marilyn Monroe, Elizabeth Taylor, Isabelle Adjani, Lady Diana, Marion Cotillard, Charlize Theron, Natalie Portman, Jennifer Lawrence...).

    Un livre qui offre une magnifique synthèse sur la plus emblématique des maisons de couture françaises et dont la richesse iconographique satisfera les lecteurs les plus avertis.

  • « La rue courbe est le chemin des ânes, la rue droite le chemin des Hommes ».
    Sait-on que cette phrase célèbre de Le Corbusier est tirée de son livre Urbanisme (1925)? Publié entre Vers une architecture (1923) et L'Art décoratif d'aujourd'hui (1925), cet ouvrage précède encore La Ville radieuse (1935).
    Le Corbusier y expose ses principes de la ville moderne qu'il suivra tout au long de son oeuvre écrite et bâtie :
    Décongestionnement du centre des villes, accroissement de la densité de population et des moyens de circulation, augmentation des surfaces plantées.
    Ces principes ont été repris lors la rédaction des conclusions du IVe CIAM, groupement des modernes, La Charte d'Athènes (1943).
    Cet ouvrage, sujet de polémiques au cours du débat urbanistique de l'entredeux- guerres, est devenu depuis un classique.

  • Le vêtement distingue en même temps qu'il signe une appartenance. Il est donc à la fois l'expression d'une personnalité et celle des codes partagés par un groupe social, culturel ou générationnel. De groupes sociaux et d'engagements, Paris n'en a pas manqué au cours de son histoire. Les classes se sont ainsi reconnues à leur vestiaire et les révolutions ont souvent suscité leurs propres modes. Quand tout doit changer... on commence par changer de tenue !
    La roue de l'histoire du vêtement ne cesse donc de tourner mais pas toujours sur le même axe si on considère la fréquence des transferts.
    D'abord entre les vestiaires des deux sexes. Souvent pour des raisons techniques, militaires, professionnelles ou sportives, l'homme mène la danse : son vêtement évolue en obéissant à des contraintes pratiques, lesquelles deviennent rapidement des codes sociaux puis esthétiques, jusqu'à être adoptés et déclinés au féminin. Qu'il s'agisse de corsetage, de hauts talons ou de culotte, c'est bien la virilité que ces éléments ont exprimée en premier lieu, avant de devenir des symboles de féminité.
    Au petit jeu des emprunts et des échanges, nombreux sont les habits détournés de leur fonction première. Au xive siècle, les structures vestimentaires nécessaires au port de l'armure deviennent ainsi des tenues à part entière, très en vogue à la cour. Plus près de nous, le manteau des tranchées conçu pour les militaires par Thomas Burberry est féminisé et urbanisé par Yves Saint Laurent. Et la salopette de l'ouvrier est revue et corrigée par Jean Paul Gaultier.

  • De 1949 à 1952, Robert Doisneau photographie la vie artistique parisienne et l'actualité mondaine en exclusivité pour le magazine Vogue, et continue à le faire jusque dans les années 1960 pour son amie et ancienne collègue Edmonde Charles-Roux, devenue rédactrice en chef du magazine : bals mondains, débuts de Brigitte Bardot, Picasso entre autres.

  • L'histoire d'un des plus anciens arts de la Chine, à travers trois thématiques : les outils et matériaux de la calligraphie, l'histoire de ses styles et de ses grandes figures ainsi que sa philosophie et son sens.

  • Les carrés Hermès se déploient comme jamais. Jeux de perspectives, illusion d'optique, monde fantastique... Toutes ces dimensions s'entremêlent pour offrir un ouvrage unique. Les douze pop-up, réalisés par Bernard Duisit, l'un des plus grands créateurs de pop-ups français, sont accompagnés d'un texte de Stéphane Foenkinos qui explore l'inépuisable richesse narrative de ces dessins et nous y plonge comme dans un rêve.

  • Kenzo takada

    Kazuko Masui

    • Chene
    • 14 Novembre 2018

    En 1969, le jeune japonais Kenzo Takada crée la marque Jungle Jap et révolutionne le milieu de la mode en proposant des collections innovantes qui se moquent des conventions de la haute couture. Empruntant tout autant à la mode parisienne qu'aux kimonos traditionnels japonais, mêlant avec audace couleurs et imprimés, coupes et matières, il développe un style unique, le style Kenzo, et le succès est immédiat, confirmant que la mode peut être créative tout en s'adressant au plus grand nombre.

    Avec des documents d'époque dont des inédits  (photographies, lettres manuscrites, photos de défilés) et plus de 300 dessins de mode issus de la collection privée du créateur, le livre retrace plus de 40 ans de création. Au fil des pages, superbement illustrées, l'auteure, amie intime de longue date, dévoile toute la carrière du célèbre styliste, soulignant l'évolution d'une griffe devenue culte (colorée, ethnique, nomade) et l'extravagance des défilés. Dans un reportage photographique jamais publié à ce jour, consacré à la création d'une robe de mariée, elle révèle également des moments plus intimes, quand l'homme, élégant, courtois, festif mais pas mondain , se retrouve dans l'atelier face à une toile, un tissu, un ruban, un cahier de croquis, un geste, un mannequin à revêtir...
     

  • Quand on voyage dans l'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet

  • Paris mode

    Collectif

    Les liens qui unissent Paris et la mode sont aussi anciens qu'étroits. Les deux univers sont tissés de rêve avant de l'être de pierre et de fil. Leur histoire s'entremêle, la gloire de l'une rejaillissant sur l'autre.
    La photographie ne s'y est pas trompée qui, plus souvent qu'ailleurs, a très souvent fait usage des décors parisiens pour présenter les modèles des couturiers. Dès le début du XXe siècle, alors qu'on commence à peine à reproduire des photographies dans les revues, les frères Seeberger placent leurs mannequins sur les champs de courses, dans des restaurants, dans la rue... Les poses y sont plus libres qu'en studio, plus joueuses et les clichés évoquent un art de vivre, une attitude, une élégance naturelle, une insolence... suggérant qu'une robe est beaucoup plus qu'une robe ; plutôt une certaine manière d'être une Parisienne.
    Le goût pour les extérieurs parisiens ne se dément pas avec le temps : on photographie les créations des couturiers dans les lieux les plus emblématiques de la capitale (devant la tour Eiffel, sur les quais, place de la Concorde...), les écrins les plus chics (place Vendôme) ou on joue les contrastes entre la sophistication des modèles et le Paris populaire en fond de tableau (Les Halles, le canal Saint-Martin, sur les marchés...). Les plus grands noms se prêtent à l'exercice ou s'en font une spécialité (Cartier-Bresson, Depardon, Charbonnier, Boubat, Dambier, Rouchon, Klein, Sieff, Horvat, Clarke, Avedon, Bourdin, Lindbergh, Testino, Newton...), créant un genre qui gagne ses lettres de noblesse et entre dans les musées et les collections.
    Au-delà des époques, et longtemps encore après leur prise, leurs images ne cessent de nous faire rêver.

  • Située depuis 1812 au 1 Savile Row, dans le quartier cossu de Mayfair à Londres, prestigieuse adresse du tailoring anglais, la célèbre maison Gieves & Hawkes est le fournisseur officiel des hommes les plus élégants depuis plus de deux siècles.
    Cette maison a confectionné les uniformes des plus grands généraux britanniques, tel le duc de Wellington, mais fournit aussi la famille royale, depuis le roi George III jusqu'aux princes William et Harry. En 1912, le roi George V leur confie la création de l'uniforme de la garde royale, véritable honneur perpétué jusqu'à aujourd'hui.
    Après la première guerre mondiale, Gieves & Hawkes choisit de mettre son savoir-faire et son exigence au service du vêtement de ville sur mesure. Dans les ateliers, l'élite des tailleurs façonne les tissus les plus raffinés à la recherche de la meilleure coupe et des proportions les plus justes. Un véritable art de l'élégance masculine...
    Dans cet ouvrage, les auteurs retracent la fascinante histoire de cette maison, illustrée par ses archives privées, mais aussi l'évolution de la mode militaire et du costume de ville sur mesure depuis le XVIIIe siècle jusqu'aux collections de prêt-à-porter actuelles. Les élégants salons du magasin historique et le majestueux château de Wentworth servent d'écrins à de magnifiques photographies de vêtements d'époque, mais aussi de vêtements contemporains.
    Cet ouvrage sera une véritable découverte pour tous les passionnés de mode qui seront séduits par cette tradition, équivalent masculin de la haute couture.

  • De la rude vêture préhistorique à l'harmonie étudiée du costume antique, de l'habillement grave du Moyen Age aux modes recherchées et fantaisistes du vêtement des temps modernes, cet ouvrage n'est pas une énième histoire du vêtement mais plutôt une analyse transversale de ce phénomène complexe qu'est le costume, de ses données matérielles à ses motivations psychologiques. Dressant un panorama vaste et complet, les auteurs s'emploient à explorer les sources historiographiques, la question de la fabrication, l'évolution des formes du vêtement en liaison avec l'histoire des moeurs, sa fonction comme signe social ainsi que son rôle taxinomique entre âges, classes, fonctions ou professions mais aussi son statut en tant que reflet de l'expression personnelle de l'individu. En partant du rapprochement de l'iconographie et des sources textuelles, cet ouvrage, accessible aujourd'hui sous une forme plus usuelle, devient l'outil indispensable pour tous ceux souhaitant avoir une connaissance exacte et précise du sujet.

  • Si le défaut charmant, selon Stendhal, cristallise le désir, le " détail qui tue " est l'arbitre des élégances. Un signal qui accroche le regard, souligne une attitude, sublime un style. Une distinction particulière, l'expression d'une fantaisie qui détermine un certain chic. Une singularité qui frôle la faute de goût. Ces détails peuvent se lire comme les signes révélateurs d'une époque, dont la haute couture raconte une autre histoire.
    Pour parcourir l'allure d'un siècle - dans le cadre de la panoplie occidentale -, nous avons choisi des photos, de Marlène Dietrich à Chloë Sevigny, de Scott Fitzgerald à Diana Ross, de Pablo Picasso à Patti Smith, de Greta Garbo à Miles Davis, d'André Breton à Andy Warhol. Une collection inédite, un défilé original d'écrivains et d'artistes qui incarnent leur temps. Qui mieux qu'eux osent se démarquer, bousculer les lignes de fuite, inventer des repères, anticiper les modes que la rue réinterprète ? Question de détail ? Des poses décalées.
    Des débordements. Des symptômes fulgurants. Et ces intuitions qui saisissent l'air du temps, le tourbillon de la vie et les étincelles de saison. Pour embrasser ces instants fragiles où tout bascule: l'alchimie d'un photographe et son modèle. D'où le choix des plus grands, Robert Capa, Dominique Issermann, Robert Mapplethorpe, Gisèle Freund, Lucien Clergue, Helmut Newton, Jean-Marie Périer, Herb Ritts, Peter Lindbergh ou Eliott Erwitt...
    Dont l'oeil vise le détail qui tue. Le ruban d'un chapeau, la ceinture nouée d'un trench, la résille d'un tee-shirt, la transparence d'un chemisier, la boutonnière sexuelle d'une veste, le laçage d'un polo ou le talon d'un escarpin de la dernière chance. La beauté du geste nichée dans les détails qui griffent le présent et résistent à l'épreuve du temps. De la tenue ! Du couvre-chef au sous-vêtement, nous avons épluché la silhouette comme un oignon et décliné le vêtement de la tête aux pieds.
    Revue de détails.

  • Né à Oran en 1936 et décédé à Paris en 2008, Yves Saint Laurent crée sa marque en 1958 avec le soutien de Pierre Bergé.
    Artiste incontournable du xxe siècle, son nom résonne aujourd'hui pour beaucoup comme celui qui inventa le caban, le trench-coat, la robe Mondrian, le smoking et tailleur- pantalon féminins ou comme celui qui donna à la saharienne un jour nouveau ou encore comme celui qui se distingua grâce à ses fameuses robes transparentes.
    Premier styliste à faire défiler des mannequins d'origine asiatique et africaine, il travaille en parallèle pour le théâtre et le cinéma. Il est également l'initiateur de la première ligne de prêt-à-porter du nom d'un grand couturier (Rive Gauche), tout en gardant son activité en haute couture.
    Mais, au-delà de ce que l'on connaît de cet artiste de renom, qui était-il vraiment ? En nous ouvrant les portes du studio de Saint Laurent, l'auteur nous invite au coeur de l'esprit du grand créateur, là où tout s'est joué, où l'oeuvre et l'artiste se sont construits.
    On y rejoint le couturier au plus intime de sa démarche créatrice. Entrouvrir la porte du studio est le sésame initiatique qui permet d'approcher au plus près le mystère Saint Laurent, tel un lieu sacré où l'on espère apprendre ses sortilèges.
    Illustré d'une quarantaine de documents inédits, cet ouvrage est une nouvelle manière de découvrir cet homme à travers l'envers du décor.

  • Surnommé « l'enfant terrible » de la mode, Jean Paul Gaultier est incontestablement l'un des créateurs les plus importants de ces dernières décennies. Sa mode avant-gardiste a saisi très tôt les enjeux de notre société.
    Il signe sa première collection de prêt-à-porter en 1976, puis fonde sa maison de haute couture en 1997. Curieux de toutes les cultures et contre-cultures, il s'empare de l'air du temps avec audace, proposant une esthétique multiculturelle empreinte d'humanisme : détournements, transgressions, métamorphoses, réinterprétations, métissages, il efface les frontières et revendique le droit à la différence, concevant ainsi une nouvelle manière de faire et de porter la mode. Son immense respect pour le travail manuel et l'élégance en font également un des rares couturiers capables de concilier tradition et avant-garde.

    Cet ouvrage explore d'une manière innovante et originale les liens privilégiés de ce créateur décomplexé et généreux avec la scène musicale pop-rock (Madonna, Kylie Minogue, Lady Gaga, etc.), le cinéma (Peter Greenaway, Luc Besson, Pedro Almodóvar, Jeunet et Carot) et la danse (Régine Chopinot, Angelin Preljocaj), et met en lumière ses sources d'inspiration - de la rue aux étoiles - aussi éclectiques qu'impertinentes.

  • Parce que la guerre a souvent été l'apanage de castes privilégiées et parce qu'ils tiennent par-dessus tout à se distinguer des civils et à afficher l'éclat de leurs triomphes, les soldats ont toujours eu le goût de la parure et sont attachés à la beauté, à la qualité, voire à la richesse des armes, pièces d'équipement ou accessoires qui marquent leur statut autant qu'ils servent leur métier.
    Cette volonté d'ostentation et cette appétence pour le superflu, qui touchent jusqu'à aujourd'hui les officiers comme les hommes du rang, ont pu prendre des formes différentes selon les époques, la position de ces soldats ou la nature des régimes politiques qui les arment.
    Loin de n'être qu'un caprice que s'autorisent les militaires les plus aisés, le luxe participe de leur identité, désigne leur rang, le degré d'autorité que leur confère leur statut, leur proximité relative avec le pouvoir suprême. Des objets, insignes ou attributs précieux, sanctionnent aussi leur valeur et marquent la reconnaissance que leurs hauts faits leur ont attirée.
    C'est à la découverte de ces objets d'exception qu'invite ce catalogue d'exposition du musée de l'Armée. Croisant plusieurs approches, historique, anthropologique et esthétique, l'ouvrage met en relief la façon dont les fastes guerriers contribuent à l'éclat et à la légitimité du pouvoir politique, comment ils récompensent le mérite et répondent au désir d'assimilation ou de distinction au sein du groupe.
    Près de 200 chefs-d'oeuvre d'armurerie ou d'arquebuserie, mais également d'orfèvrerie, de broderie, d'ivoirerie ou de sellerie, dont de nombreux détails sont présentés, permettront aux lecteurs de s'émerveiller devant ces bijoux, accessoires de mode ou pièces de haute couture... tous réservés à l'usage exclusif des guerriers d'hier et d'aujourd'hui.

  • Cheveux longs, courts, rasés, plaqués, gominés, colorés, en crête... Les hommes d'aujourd'hui n'hésitent plus à marquer leur différence et leurs cheveux en font les frais. Mais d'où vient cette esthétique?
    On observe un renouveau des modes souvent inspiré des années 1940 à 1960 avec leurs coiffures structurées et modelées à l'image de celles des figures emblématiques de ces décennies: le mop-top des Beatles, les coupes des latin lovers italiens ou encore le look rebelle des bikers et rockabilly.

  • Les auteurs retracent l'évolution du costume de l'homme de pouvoir à travers les âges et les sociétés, du mode de vie tribal à la royauté sacrée, de la dictature à la démocratie

  • La parisienne

    Inès de La Fressange

    Quels sont les secrets du chic de la Parisienne? L'auteur essaye de livrer toutes ses astuces de style, beauté, déco, ses adresses préférées et les 'bonnes' attitudes à adopter dans ce carnet.

  • Pourquoi faut-il repasser ses vêtements? Depuis quand les femmes ont-elles le droit de s'habiller en pantalon?
    L'homme peut-il se maquiller? Du XIVe siècle, lorsque sont promulguées des lois somptuaires régulant l'apparence vestimentaire, à aujourd'hui, où règnent les conseils livrés par les blogs, ce livre offre une traversée de l'histoire du gôut par les vêtements qui ont fait scandale.
    On y apprendra qu'il ne faut pas s'habiller trop court, mais pas non plus trop long, que les vêtements trop amples choquent plus que les vêtements trop moulants, qu'au XVIIIe siècle les coiffures hautes étaient l'objet des plus vifs reproches, que déchirer son vêtement n'est pas l'apanage des adolescents en jean d'aujourd'hui... Les hommes s'habillant en femme et les femmes s'habillant en homme s'exposent à des critiques dont les racines sont profondes, qui remontent à des interdits bibliques dont la société occidentale demeure imprégnée.
    Les condamnations renvoient tantôt à la forme de l'habit, qui ne doit ni déformer le corps ni en souligner les contours, tantôt à l'identité sexuelle, ou encore aux circonstances qui imposent une tenue et en banissent une autre.
    Cet ouvrage montre aussi comment, en définitive, la plupart des excès qui dérangent dans un premier temps finissent par être acceptés, par entrer dans les usages, voire être récupérés par la mode du plus grand nombre.
    Pour les couturiers contemporains, de Jean Paul Gaultier à Alexander McQueen, faire scandale est même devenu un moyen presque incontournable de se distinguer.
    Aux confins de l'histoire sociale et de l'histoire des modes, ce livre repose sur une analyse textuelle et visuelle de documents peu exploités jusqu'à présent. Au fil du temps, peintures, gravures, caricatures et photographies en disent beaucoup sur les regards portés sur les vêtements.

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