• Un panorama qui retrace l'histoire du design en replaçant les grands mouvements et les chefs-d'oeuvre dans le contexte social, technologique, esthétique et culturel de leur époque

  • Charlotte Perriand (Paris, 1903-1999) est une architecte et designer française.

    « Créer un équipement aussi subtil, complexe et sensible que le corps de l'homme, réaliser non seulement les données matérielles, mais créer les conditions de l'équilibre humain et de la libération de l'esprit. Voilà notre tâche. » Charlotte Perriand, Des arts appliqués à la vie quotidienne, catalogue de la Triennale de Milan, 1951

  • Cet ouvrage vous invite à découvrir l'histoire haute en couleur qui s'écrit sur les murs des intérieurs bourgeois à la fin du XVIIIe siècle, à l'heure où le papier peint s'impose comme un objet de décoration à la mode, grâce à la grande variété de ses motifs qui constituent, encore aujourd'hui, une source inépuisable d'inspiration.

    L' introduction revient sur les raisons de ce succès, lié à la naissance de la société de consommation et à l'évolution des conditions d'habitat : facile d'utilisation, porté par un milieu manufacturier en pleine expansion qui n'hésite pas à recourir à la publicité, le papier peint a su capter les envies de confort et de nouveauté de la société d'alors et séduire tant par son univers visuel et coloré que par l'imagination des dessinateurs et l'habileté des imprimeurs. Aujourd'hui encore, il continue d'inspirer les créateurs et décorateurs contemporains.

    L'ouvrage se présente sous la forme d'un répertoire de motifs dans le but de révéler pleinement cette créativité qui joue sur différents registres : les papiers en arabesque ; les « ornements d'architecture » ; le monde végétal ; les animaux et les fruits ; l'imitation des matériaux ; les motifs géométriques ; le modèle antique ; les scènes de genre ; l'imitation du textile. Le lecteur se trouve ainsi plongé dans un univers de formes et d'associations de couleurs parfois surprenantes, voire tout à fait inattendues.
    Tous les échantillons présentés proviennent de la collection de la Bibliothèque nationale de France, constituée à la faveur de la législation révolutionnaire de 1793, qui invitait les manufacturiers à y déposer leurs créations pour se protéger de la contrefaçon.

    Des focus viendront éclairer de manière plus précise certains aspects comme la fabrication des papiers peints, le monde de la boutique, la question épineuse de la propriété intellectuelle, ou encore le contexte révolutionnaire.

  • Créateur prolifique, autant intéressé par la production industrielle que par l?artisanat, Gio Ponti (1891-1979) a été un acteur majeur de l?architecture d?après-guerre et a ouvert les perspectives d?un nouvel art de vivre.
    Ce livre couvre l?ensemble de sa longue carrière, des années 1920 à la fin des années 1970. Architecture priv ée, publique et religieuse, mobilier, luminaire, verre, céramique, orfèvrerie, textiles? : tous les domaines où il a exercé son talent sont abordés. S?il a mené l?essentiel de sa carrière à Milan, où il a construit l?emblématique tour Pirelli, Gio Ponti a également été sollicité par des commanditaires new-yorkais, sud-américains ou pakistanais, entre autres, pour la réalisation de somptueuses villas ou de bâtiments officiels.
    Parmi ses réalisations les plus connues, citons la chaise Superleggera et la machine à café La Cornuta, toutes deux devenues des classiques du design.
    En créant la célèbre revue Domus, mensuel phare du monde de l?architecture et du design, et en étant rédacteur en chef de la revue Lo Stile, il a aussi été un remarquable promoteur de la modernité. C?est également Gio Ponti qui a permis à la Triennale de Milan de devenir un incontournable rendez-vous de l?innovation dans le domaine du design.
    Si Gio Ponti est aujourd?hui admiré par un public éclairé d?amateurs de design et d?architecture, et est très convoit é par les collectionneurs, son ?uvre reste peu connue en France.
    Cet ouvrage est à la fois le catalogue de l?exposition pré- sentée au musée des Arts décoratifs et le premier livre de référence sur Gio Ponti en français. Il rend hommage à l?univers créatif de cette personnalité mythique de la scène italienne, dont la générosité et l?enthousiasme ont stimulé ses contemporains et inspirent toujours les nouvelles générations de designers et d?architectes.

  • Cet immense répertoire recense dans ses deux volumes tous les aspects du meuble : appellations, fonctions et formes. L'ouvrage, par sa présentation méthodique et son illustration très riche, met en évidence les évolutions historiques ou stylistiques du mobilier domestique ainsi que son rôle dans la vie quotidienne. Avec le vocabulaire consacré aux objets civils domestiques, il constitue une véritable encyclopédie des objets mobiliers français.

  • Ce troisième volume de l'oeuvre complète (1956-1968) présente le travail de Charlotte Perriand au coeur des Trente Glorieuses, période pendant laquelle son statut de créatrice internationale va se confirmer.
    Dès 1956, Charlotte Perriand développe une collaboration soutenue avec la galerie Steph Simon, éditeur notamment de ses bibliothèques Nuages. Elle renforce ses liens avec Air France, aménage des agences en Europe, au Japon et au Brésil et conçoit les premiers espaces de travail en open space.
    À Genève, elle consacre plus de dix ans à la rénovation de l'immense palais des Nations, siège de l'ONU en Europe, pour en faire un outil moderne au service de milliers de diplomates et d'ONG.
    L'ouvrage illustre également son « art d'habiter » à travers des réalisations comme la résidence de l'ambassadeur du Japon à Paris, la maison du Sahara, son chalet à Méribel, son appartement à Rio de Janeiro, ou encore l'équipement intérieur du pavillon du Brésil à la cité universitaire, à Paris, avec Le Corbusier.
    Autre pays d'élection de Charlotte Perriand après le Japon, le Brésil, où elle se rend régulièrement de 1959 à 1970, occupe une place importante dans son univers. Elle y noue des liens d'amitié avec Lúcio Costa, Oscar Niemeyer et les grandes figures du milieu culturel progressiste. En 1963, elle commence une mission sur le développement de l'artisanat dans le Nordeste, interrompue par le coup d'État militaire.
    Près de 800 documents, pour la plupart inédits, retracent une douzaine d'années de création dans les domaines du mobilier, de l'aménagement et de l'architecture de cette pionnière du design, et préfigurent son travail pour la station des Arcs en Savoie dans les années 70 et 80.

  • Ce deuxième volume de l'oeuvre complète de Charlotte Perriand retrace des périodes particulièrement importantes de son oeuvre: ses deux séjours au Japon en 1940-1941 et 1953-1955, et ses réalisations pour la Reconstruction, marquées par sa collaboration avec les Ateliers Jean Prouvé et de grands architectes de l'époque : Le Corbusier, Pierre Jeanneret, Paul Nelson, Jean de Mally, Kenzo Tangé etc.
    Bien au-delà de son rôle de conseiller pour le gouvernement japonais, Charlotte Perriand récolte en 1941 une riche documentation photographique sur tous les aspects du Japon traditionnel pour les publier dans des journaux après la guerre. On retrouve dans cet ouvrage plus d'une centaine de ces photographies sur l'histoire de l'art du Japon, publiées pour la première fois.
    Autre étape capitale dans son oeuvre : la convention de collaboration que Charlotte Perriand signe avec les Ateliers Jean Prouvé en 1952. Cette collaboration (1952-1955), est marquée par un ensemble de réalisations emblématiques et de chefs-d'oeuvre du design, comme les bibliothèques Mexique et Tunisie créées par Charlotte Perriand.
    L'ouvrage relate également ses réalisations en Indochine où elle tente d'orienter l'artisanat et la petite industrie en 1943-1944, et détaille la collaboration de Charlotte Perriand et de Pierre Jeanneret après la guerre, notamment avec l'éditeur américain Knoll, et tous les chantiers pour l'Afrique, les cités universitaires (Antony, Maisons du Mexique et de la Tunisie, Maison de l'étudiant en Médecine), l'unité d'habitation de Marseille de Le Corbusier, ainsi que l'aménagement de nombreux appartements. Le livre montre également la naissance du mouvement Formes Utiles en 1949, dont Charlotte Perriand est co-fondatrice, qui marque profondément l'histoire du design en France, placée sous le signe de la synthèse des arts : objets utiles, peinture, sculpture, architecture.
    Sont reproduites in-extenso les 60 pages de son fameux article L'art d'habiter pour la revue Technique et Architecture en 1950, qui explicitent sa pensée et sa démarche d'architecte d'intérieur et de designer.
    Les auteurs Jacques Barsac est réalisateur d'une quarantaine de documentaires sur l'art et sur l'histoire, dont Charlotte Perriand et Le Corbusier pour lequel il a reçu le trophée de la promotion de l'architecture du ministère de l'Équipement.
    Depuis 2002, il consacre son activité autour de l'oeuvre de Charlotte Perriand. Auteur de quatre ouvrages de référence : Charlotte Perriand, un art d'habiter, Éditions Norma, 2005, Charlotte Perriand et le Japon, Éditions Norma, 2008, Charlotte Perriand et la photographie, Édition 5 Continents, 2011.
    Conseiller scientifique des expositions Charlotte Perriand depuis 2005, il a assuré le commissariat des expositions : Charlotte Perriand et la photographie,Petit-Palais, Paris, 2011 et Charlotte Perriand et le Japon , Musée d'Art moderne, Saint-Étienne, 2013.
    Paul Thomson est le recteur du Royal College of Art, Londres. Il a été directeur, de 2001 à 2009, du Smithsonian's CooperHewitt, National Design Museum à New York. Il a également été le commissaire de l'exposition Charlotte Perriand: Modernist Pioneer and Modern Britain 1929-1939 au Design Museum de Londres.

  • Pendant sept décennies, Charlotte Perriand (1903-1999) a contribué à façonner le Inonde de ses inventions, laissant derrière elle un sillage d'images, d'objets, de lieux et d'édifices, autant de registres d'une oeuvre qui apparaît désormais dans toute son ampleur.

    Ce premier volume de l'oeuvre complète offre une analyse détaillée de ses premières années de création, très fertiles, aussi bien dans le domaine du design que de l' architecture ou de la photographie. S'appuyant une grande partie sur les archives conservées par la famille de l'artiste dans son atelier parisien, il permet de faire la lumière sur ses sources, son environnement, ses années d'apprentissage à l' école de l'Union centrale des arts décoratifs, ainsi que sa rencontre et son association avec Pierre Jeanette et Le Corbusier, en 1928, qui va donner naissance à des meubles emblématiques tels que la Chaise longue basculante (1928), et à ses premiers aménagements (la villa Savoye, la villa Church, la villa MARTINEZ de Hoz).

    Il nous fait également découvrir son engagement militant, qui l'amène à voyager à Moscou, puis à réfléchir à une architecture vernaculaire au service du peuple, qui aboutira notamment, dans les années 30, à la Maison au bord de Peau (1934), à un centre de vacances (1935), ou encore à ses premières architectures de montagne.

    Les années 30 sont par ailleurs celles de la création de l' UAM, dont elle est l'un des membres fondateurs aux côtés de Robert Mallet-Stevens, mais aussi de sa rupture idéologique avec Le Corbusier, qui va l'amener, à l'orée de la Seconde Guerre mondiale, à faire cavalier seul.

  • Le renouveau des arts décoratifs dans la France d'après-guerre est d'une extrême diversité, du style 40 qui perdure à travers les commandes officielles au meuble classique ou néoclassique dont le succès est sans précédent. La modernité reste un combat à mener après l'échec de l'Union des Artistes Modernes (UAM) qui n'a pas su convaincre. Ce défi est relevé par la jeune génération des décorateurs présentés dans cet ouvrage. Leur approche répond aux besoins et aux aspirations d'un pays en pleine reconstruction, avec l'extraordinaire vitalité qui caractérise l'époque.
    Après une introduction qui met l'accent sur l'alliance d'esthétique, de fantaisie et de rigueur, de cette création française foisonnante, ce livre s'organise en quatre parties, chacune précédée d'une introduction qui en définit le contexte historique.
    -les maîtres de l'entre-deux-guerres, tels qu'Adnet, Arbus ou Old.
    -les représentants d'un style 50 en liberté, ludiques et affranchis de tout discours en «isme», Matégot, Royère...
    -les grandes figures de la Reconstruction - Gascoin, Hitier ou Sognot - qui ont transmis à la génération suivante le sens d'une modernité exigeante et puriste.
    -leurs fils spirituels, Gautier-Delaye, Guariche, Motte, Paulin ou Philippon et Lecoq.
    Outre ces trente-trois monographies, Patrick Favardin analyse la mise en place de structure d'édition et de diffusion, avec des fabricants comme Airborne, Les Huchers-Minvielle ou Steiner, des galeries comme Steph Simono ou MAI ou encore les Salons.

  • Asseyez-vous

    Didier Cornille

    • Helium
    • 13 Avril 2016

    Présentation exhaustive d'un ensemble de chaises, tabourets et autres sièges créés par des designers.

  • Malgré les bouleversements du début du XIXe siècle, Paris redevient vite le centre européen du mobilier et du design, position qui va se renforcer au cours du siècle. Encouragé par les régimes royaux et impériaux, exposé dans les plus grands salons internationaux, et collectionné par des aristocrates de tous pays, des banquiers et des industriels nouvellement fortunés, le mobilier parisien est, durant la seconde moitié du XIXe, synonyme de luxe et de savoirfaire rané.
    Les fabricants de meubles s'inspirent de di?érentes périodes historiques et sources culturelles pour créer de nouvelles formes qui à la fois correspondent aux goûts éclectiques des amateurs du XIXe et répondent aux exigences de confort et de commodité des amoureux du luxe. S'appuyant sur le talent et les techniques de leurs prédecesseurs, qui ont façonné le mobilier français pendant l'Ancien Régime, les créateurs exploitent aussi les avancées techniques et de nouveaux matériaux. Ils produisent ainsi quelques-unes des oeuvres les plus créatives et inventives jamais réalisées, surpassant souvent en qualité les générations passées.
    Néanmoins, beaucoup de ces créateurs et leurs oeuvres ont sou?ert d'une mauvaise réputation dans l'histoire de l'art du XXe siècle et restent méconnus. Ce livre veut redonner ses lettres de noblesse au mobilier de luxe parisien du XIXe à travers les heures de gloire du Second Empire et de la Belle Époque jusqu'aux années 1920 et l'avènement du modernisme.

  • Omniprésent dans l'histoire du design et la pensée de la sphère domestique, le confort apparaît comme une notion d'autant plus fuyante que son emploi est devenu banal.
    L'ouvrage se propose ainsi de mettre en avant un certain nombre d'essais critiques et de points de vue pratiques afin de mieux cerner cette « idée de confort ». Au sein de ce corpus, se côtoient des propos de designers au sens large, dont certains ont été spécialement recueillis pour les besoins de cette publication, et des analyses historiques, philosophiques, sociologiques, anthropologiques, physiologiques ou encore psychanalytiques, pour la plupart inédites en langue française. Un premier ensemble d'écrits s'attaque à la définition du terme, dont l'essence rétive implique très souvent des approches en creux, de côté, par les marges et l'étude de situations limites (inconfort, confort minimal, privation de confort). Des éclairages sur les étapes cruciales de l'élaboration de cette idée viennent ensuite esquisser une généalogie. Une géographie du confort s'impose simultanément par le biais d'analyses comparatistes et d'études de cas appuyant une approche relativiste. Enfin, des écrits s'attachant au processus de mise en forme du confort par les designers et aux grilles d'analyse qu'ils privilégient révèlent les différents aspects de ce qu'on appellera la « fabrique du confort ».
    Cette anthologie vient en contrepoint de « Zones de confort », le premier volet d'un triptyque d'expositions organisées à la Galerie Poirel de Nancy par le Cnap (du 21 novembre 2015 au 18 avril 2016. Commissaires :
    Juliette Pollet et Studio GGSV).

  • Sans le savoir, nous utilisons au quotidien le travail des designers. Entre inventeurs et artistes, ce livre permet de découvrir leur univers à travers la présentation d'objets qui ont conquis le monde.
    À travers les histoires de la chaise Panton, de la fourchette Goldfinger, du stylo Bic, du Stabilo, de l'aspirateur Dyson, et d'autres objets du quotidien, cet ouvrage évoque les différentes questions qui, entre fonction et esthétique, se posent au designer.
    Un album pop qui permettra au lecteur de regarder les objets et meubles qui l'entourent d'une manière différente.
    POINTS FORTS - Un angle novateur : partir de l'objet, pour comprendre que cet art réputé «branché» et réservé aux initiés n'est pas si éloigné de notre quotidien.
    - Un objet original et élégant, sublimé par l'univers graphique de Stéphane Kiehl.

  • Un album richement illustré, édité à l'occasion des 60 ans de l'association Vieilles Maisons Françaises, qui présente des demeures typiquement françaises en expliquant ce qui en fait la singularité et en détaillant les éléments constitutifs de leur agencement : pièces à vivre, offices, dépendances et jardins.

  • Leïla Menchari a présidé, entre 1978 et 2013, à la décoration de la prestigieuse maison Hermès. Ses vitrines retracent une histoire exceptionnelle commencée dans les années 1930 du côté de Tunis. Michèle Gazier fait ici le récit de vie et de cette oeuvre ancrés dans des lieux et des rencontres d'exception.

  • Michel Buffet

    Guillemette Delaporte

    • Norma
    • 6 Décembre 2018

    Dans le sillage de Jacques Viénot, MICHEL BUFFET (né en 1931) participe à la naissance et au développement du design industriel en France.
    Diplômé en 1953 de l'École nationale supérieure des arts décoratifs, où il côtoie René-Jean Caillette et Pierre Guariche, Michel Buffet expose ses premiers meubles et luminaires au Salon des arts ménagers, au Salon des artistes décorateurs, à la Triennale de Milan (1957), puis aux Expositions universelles de Bruxelles (1958) et d'Osaka (1970).
    Il intègre la CEI de chez Raymond Loewy en 1956 et y reste, jusqu'en 1985, avant de créer sa propre société, Vecteur Design Industriel.
    Liée au développement des transports, l'essentiel de sa vie professionnelle coïncide avec le boom des Trente Glorieuses dont il incarne avec élégance l'esthétique, les formes et les couleurs.
    En charge de l'aménagement de nombreux avions, pour le Concorde (1972) comme pour le Falcon du groupe Dassault (1964- 1967), de trains, du métro de Caracas (1980-1983), il réinvente un véritable art de vivre dans les transports.
    Ll intervient également pour le groupe Shell (1967-1974) pour qui il conçoit des concepts de stations-services.
    Michel Buffet est également un créateur de meubles et de luminaires remarqué. Sa ligne de meubles de cuisine DF 2000, qui met en place des systèmes de rangement modulaires, est saluée par la revue italienne Domus en 1969.
    Les luminaires qu'il a conçu dans les années 50, initialement édités par Biny, sont, grâce à leurs formes courbes et leur piètement délicat, devenus des classiques réédités par Lignes de démarcation.

  • Pour chacune des régions d'Alsace, les auteurs nous présentent les caractéristiques historiques et techniques de l'habitat, témoin de l'art de vivre de ses occupants.
    Le lecteur ira à la rencontre des différentes silhouettes de maisons, de leur fonction, de la façon d'y vivre et des objets qui les peuplent.
    Dans cette revue de détails, chacun retrouvera un souvenir d'enfance, ou l'explication qui lui manquait pour comprendre l'utilité d'un de ces éléments, qui conjugue esprit pratique et goût de l'esthétique.

  • Sur les bords de l'Aubette, dans le Val-d'Oise, se dresse le château de Villette tel qu'il fut édifié à la fin du XVIIe siècle, d'après les plans de Jules Hardouin-Mansart, premier architecte de Louis XIV. Le domaine, qui connut de nombreux propriétaires depuis le III` siècle jusqu'à nos jours, porte encore la marque du siècle des Lumières au cours duquel il accueillit les esprits les plus brillants.
    Le couple d'intellectuels formé par le marquis de Condorcet et sa belle épouse Sophie de Grouchy y reçoit les plus grands hommes de l'époque : le marquis de La Fayette, Benjamin Franklin, Thomas Jefferson... Classé monument historique en 1942, le château de Villette accueille aujourd'hui tournages, colloques et réceptions, et dévoile un patrimoine préservé et restauré par les soins des propriétaires actuels et du décorateur Jacques Garcia, d'après une minutieuse étude des archives historiques.
    Avec Sophie de Grouchy pour égérie, Guillaume Picon, historien, nous révèle l'héritage intellectuel et culturel qui habite le domaine depuis près de huit siècles clans un livre richement illustré par les photographies inédites de Bruno Ehrs.

  • Mathieu Matégot

    Patrick Favardin

    • Norma
    • 1 Octobre 2014

    Mathieu Matégot (1910-2001) est l'un des designers les plus inventifs des années 50. Cet artiste d'origine hongroise, créateur, décorateur et entrepreneur, est l'inventeur d'un véritable langage, dont l'un des supports principaux est le Rigitulle, une tôle perforée qu'il a brevetée et qui lui permet de déployer, par un système de plis, son métal perforé dans l'espace. À l'aise avec tous les matériaux, il a également travaillé le verre, le bois, le rotin ou encore le laiton. Il a régulièrement participé, durant les années 50, aux plus grands Salons. Très sollicité, il a répondu à de nombreuses commandes, publiques ou privées : le restaurant végétarien La Saladière, à Paris, une partie du Drugstore des Champs-Élysées, deux foyers-bars à la Maison de la radio ou encore un aérodrome à Casablanca.

    Grâce à de nombreux documents d'époque provenant notamment des archives familiales, cet ouvrage revient sur l'ensemble du parcours de Matégot, de sa découverte du métal perforé pendant la Seconde Guerre mondiale à ses dernières tapisseries des années 80. Il permet avant tout de redécouvrir une oeuvre riche et variée, qui fait de Mathieu Matégot l'un des plus grands créateurs de la période des Trente Glorieuses.

  • Le livre sur la Malmaison !
    Les conservateurs de la Malmaison réalisent, sur des documents d'archives et un somptueux reportage de photographique de Guillaume de Laubier un ouvrage de référence.
    - Un livre sur un sujet quasiment jamais traité.
    - Une évocation émouvante de Joséphine au travers de ses choix dans la décoration de la Malmaison  - Un texte réalisé par les meilleurs connaisseurs de la Malmaison, ses conservateurs - Un reportage photographique exceptionnel Introduction historique puis promenade commentée et illustrée dans les différentes pièces (ouvertes à la visite ou non) de la Malmaison.

  • Ingrid Donat

    Anne Bony

    • Norma
    • 16 Novembre 2016

    Née dans une famille d'artistes - père peintre réunionnais, mère pianiste, grand-père architecte -, Ingrid Donat a été élevée en Suède puis est arrivée à Paris en 1975. Brièvement passée par un cours particulier de dessin, elle fait la connaissance du sculpteur Sylva Bernt, compagne d'André Arbus, qui lui fait découvrir la sculpture et les arts décoratifs, mais aussi de personnalités telles que Diego Giacometti, Sam Szafran ou César qui l'incitent à créer ses propres oeuvres.
    Petites figures en papier mâché, ses sculptures évoluent au fil du temps et gagnent en technique et en maturité, avant qu'Ingrid Donat ne se tourne vers la création de mobilier.
    Ingrid Donat est marquée par la grande tradition des arts décoratifs français, notamment par Armand-Albert Rateau, comme par des artistes tels que Gustav Klimt à qui elle dédie une collection en 2002. Son vocabulaire complexe s'enrichit en embrassant notamment le répertoire décoratif africain et créole. Ses pièces en bronze, en aluminium ou en bois, souvent parcheminées - tables, consoles, bibliothèques, panneaux muraux, chaises et luminaires -, sont incrustées de motifs, sphères ou scarifications tactiles qui donnent à ce travail d'une grande précision - sa commode Engrenages est constituée de trois tiroirs déclenchant une série de sept lourds engrenages en bronze visibles sur les côtés extérieurs du meuble - une matière et un relief singuliers.
    Exposée par la galerie Bernard Dulon en France dès 1998, elle est repérée par Barry Friedman qui montre régulièrement son oeuvre aux États-Unis à partir de 2003. Représentée par la Carpenters Workshop Gallery, Ingrid Donat est très appréciée par les grands décorateurs internationaux comme Peter Marino, qui intègrent ses pièces dans de nombreux aménagements pour Dior, Cartier, etc.

  • Exposition présentée au Muse des Années 30, Boulogne-Billancourt, du 16 octobre 2020 au 10 février 2020.

    Mis en service par la Compagnie Générale Transatlantique en 1927, ce paquebot est le premier projet de vaisseau de luxe après la Première Guerre mondiale. Révolutionnaire dans son ornementation, il opte résolument pour un décor Art déco, avec l'ensemble des artistes qui ont oeuvré pour l'Exposition internationale des Arts décoratifs de 1925. Novateur dans sa technique (prouesse d'éclairage, succès gastronomique, originalité d'un hydravion à bord), ce paquebot fait le triomphe de la France en Amérique jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale.
    Une seconde vie commence alors pour lui. Le paquebot rejoint la France Libre, pour laquelle il est réquisitionné pour du transport de troupes et du rapatriement de civils depuis l'Indochine. Ce sont près de 485 000 personnes que le paquebot va transporter pendant ces années de conflit, se jouant des bombardements et des combats, et obtenant ainsi une médaille militaire. Il sera décoré par la suite dans les années 1950 pour ses héroïques sauvetages, obtenant le surnom de Saint-Bernard des Mers.
    En 1949, le paquebot est relancé sur la ligne Le Havre New-York après deux ans de travaux qui ont modernisé son décor. Il reprend alors pour 10 ans de service, ponctués d'aventures, de croisières, et d'une intense vie à bord relayée par les photos, les souvenirs, les films. En 1959, il est vendu pour démantèlement à une société japonaise qui, avant la destruction finale, le loue pour le tournage d'un film catastrophe, Panique à Bord, qui donnera à Île-de-France une fin inespérée.

  • Artisan depuis 35 ans, l'auteur forme aujourd'hui des sculpteurs sur pierre qui restaureront les Monuments Historiques. Dès le début de sa carrière, son intérêt se porte sur les ornements d'architecture, ces détails qui donnent à l'ensemble d'une demeure ou d'un jardin toute son harmonie. II nous entraîne ici dans le monde des " pierreux ", de l'extraction de la pierre à l'installation de l'oeuvre terminée.
    Ce livre décrit le travail de l'ornemaniste et la réalisation de décors en pierre. Il détaille aussi l'ensemble des techniques connexes: l'art de la fumisterie pour la construction des cheminées, les tracés de gnomonique pour graver un cadran solaire... Ceci en fait un outil précieux qui deviendra le compagnon fidèle de tous les passionnés de la sculpture sur pierre.

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