• Un panorama qui retrace l'histoire du design en replaçant les grands mouvements et les chefs-d'oeuvre dans le contexte social, technologique, esthétique et culturel de leur époque

  • Charlotte Perriand (Paris, 1903-1999) est une architecte et designer française.

    « Créer un équipement aussi subtil, complexe et sensible que le corps de l'homme, réaliser non seulement les données matérielles, mais créer les conditions de l'équilibre humain et de la libération de l'esprit. Voilà notre tâche. » Charlotte Perriand, Des arts appliqués à la vie quotidienne, catalogue de la Triennale de Milan, 1951

  • Cet ouvrage vous invite à découvrir l'histoire haute en couleur qui s'écrit sur les murs des intérieurs bourgeois à la fin du XVIIIe siècle, à l'heure où le papier peint s'impose comme un objet de décoration à la mode, grâce à la grande variété de ses motifs qui constituent, encore aujourd'hui, une source inépuisable d'inspiration.

    L' introduction revient sur les raisons de ce succès, lié à la naissance de la société de consommation et à l'évolution des conditions d'habitat : facile d'utilisation, porté par un milieu manufacturier en pleine expansion qui n'hésite pas à recourir à la publicité, le papier peint a su capter les envies de confort et de nouveauté de la société d'alors et séduire tant par son univers visuel et coloré que par l'imagination des dessinateurs et l'habileté des imprimeurs. Aujourd'hui encore, il continue d'inspirer les créateurs et décorateurs contemporains.

    L'ouvrage se présente sous la forme d'un répertoire de motifs dans le but de révéler pleinement cette créativité qui joue sur différents registres : les papiers en arabesque ; les « ornements d'architecture » ; le monde végétal ; les animaux et les fruits ; l'imitation des matériaux ; les motifs géométriques ; le modèle antique ; les scènes de genre ; l'imitation du textile. Le lecteur se trouve ainsi plongé dans un univers de formes et d'associations de couleurs parfois surprenantes, voire tout à fait inattendues.
    Tous les échantillons présentés proviennent de la collection de la Bibliothèque nationale de France, constituée à la faveur de la législation révolutionnaire de 1793, qui invitait les manufacturiers à y déposer leurs créations pour se protéger de la contrefaçon.

    Des focus viendront éclairer de manière plus précise certains aspects comme la fabrication des papiers peints, le monde de la boutique, la question épineuse de la propriété intellectuelle, ou encore le contexte révolutionnaire.

  • Créateur prolifique, autant intéressé par la production industrielle que par l?artisanat, Gio Ponti (1891-1979) a été un acteur majeur de l?architecture d?après-guerre et a ouvert les perspectives d?un nouvel art de vivre.
    Ce livre couvre l?ensemble de sa longue carrière, des années 1920 à la fin des années 1970. Architecture priv ée, publique et religieuse, mobilier, luminaire, verre, céramique, orfèvrerie, textiles? : tous les domaines où il a exercé son talent sont abordés. S?il a mené l?essentiel de sa carrière à Milan, où il a construit l?emblématique tour Pirelli, Gio Ponti a également été sollicité par des commanditaires new-yorkais, sud-américains ou pakistanais, entre autres, pour la réalisation de somptueuses villas ou de bâtiments officiels.
    Parmi ses réalisations les plus connues, citons la chaise Superleggera et la machine à café La Cornuta, toutes deux devenues des classiques du design.
    En créant la célèbre revue Domus, mensuel phare du monde de l?architecture et du design, et en étant rédacteur en chef de la revue Lo Stile, il a aussi été un remarquable promoteur de la modernité. C?est également Gio Ponti qui a permis à la Triennale de Milan de devenir un incontournable rendez-vous de l?innovation dans le domaine du design.
    Si Gio Ponti est aujourd?hui admiré par un public éclairé d?amateurs de design et d?architecture, et est très convoit é par les collectionneurs, son ?uvre reste peu connue en France.
    Cet ouvrage est à la fois le catalogue de l?exposition pré- sentée au musée des Arts décoratifs et le premier livre de référence sur Gio Ponti en français. Il rend hommage à l?univers créatif de cette personnalité mythique de la scène italienne, dont la générosité et l?enthousiasme ont stimulé ses contemporains et inspirent toujours les nouvelles générations de designers et d?architectes.

  • Cet immense répertoire recense dans ses deux volumes tous les aspects du meuble : appellations, fonctions et formes. L'ouvrage, par sa présentation méthodique et son illustration très riche, met en évidence les évolutions historiques ou stylistiques du mobilier domestique ainsi que son rôle dans la vie quotidienne. Avec le vocabulaire consacré aux objets civils domestiques, il constitue une véritable encyclopédie des objets mobiliers français.

  • Ce troisième volume de l'oeuvre complète (1956-1968) présente le travail de Charlotte Perriand au coeur des Trente Glorieuses, période pendant laquelle son statut de créatrice internationale va se confirmer.
    Dès 1956, Charlotte Perriand développe une collaboration soutenue avec la galerie Steph Simon, éditeur notamment de ses bibliothèques Nuages. Elle renforce ses liens avec Air France, aménage des agences en Europe, au Japon et au Brésil et conçoit les premiers espaces de travail en open space.
    À Genève, elle consacre plus de dix ans à la rénovation de l'immense palais des Nations, siège de l'ONU en Europe, pour en faire un outil moderne au service de milliers de diplomates et d'ONG.
    L'ouvrage illustre également son « art d'habiter » à travers des réalisations comme la résidence de l'ambassadeur du Japon à Paris, la maison du Sahara, son chalet à Méribel, son appartement à Rio de Janeiro, ou encore l'équipement intérieur du pavillon du Brésil à la cité universitaire, à Paris, avec Le Corbusier.
    Autre pays d'élection de Charlotte Perriand après le Japon, le Brésil, où elle se rend régulièrement de 1959 à 1970, occupe une place importante dans son univers. Elle y noue des liens d'amitié avec Lúcio Costa, Oscar Niemeyer et les grandes figures du milieu culturel progressiste. En 1963, elle commence une mission sur le développement de l'artisanat dans le Nordeste, interrompue par le coup d'État militaire.
    Près de 800 documents, pour la plupart inédits, retracent une douzaine d'années de création dans les domaines du mobilier, de l'aménagement et de l'architecture de cette pionnière du design, et préfigurent son travail pour la station des Arcs en Savoie dans les années 70 et 80.

  • Ce deuxième volume de l'oeuvre complète de Charlotte Perriand retrace des périodes particulièrement importantes de son oeuvre: ses deux séjours au Japon en 1940-1941 et 1953-1955, et ses réalisations pour la Reconstruction, marquées par sa collaboration avec les Ateliers Jean Prouvé et de grands architectes de l'époque : Le Corbusier, Pierre Jeanneret, Paul Nelson, Jean de Mally, Kenzo Tangé etc.
    Bien au-delà de son rôle de conseiller pour le gouvernement japonais, Charlotte Perriand récolte en 1941 une riche documentation photographique sur tous les aspects du Japon traditionnel pour les publier dans des journaux après la guerre. On retrouve dans cet ouvrage plus d'une centaine de ces photographies sur l'histoire de l'art du Japon, publiées pour la première fois.
    Autre étape capitale dans son oeuvre : la convention de collaboration que Charlotte Perriand signe avec les Ateliers Jean Prouvé en 1952. Cette collaboration (1952-1955), est marquée par un ensemble de réalisations emblématiques et de chefs-d'oeuvre du design, comme les bibliothèques Mexique et Tunisie créées par Charlotte Perriand.
    L'ouvrage relate également ses réalisations en Indochine où elle tente d'orienter l'artisanat et la petite industrie en 1943-1944, et détaille la collaboration de Charlotte Perriand et de Pierre Jeanneret après la guerre, notamment avec l'éditeur américain Knoll, et tous les chantiers pour l'Afrique, les cités universitaires (Antony, Maisons du Mexique et de la Tunisie, Maison de l'étudiant en Médecine), l'unité d'habitation de Marseille de Le Corbusier, ainsi que l'aménagement de nombreux appartements. Le livre montre également la naissance du mouvement Formes Utiles en 1949, dont Charlotte Perriand est co-fondatrice, qui marque profondément l'histoire du design en France, placée sous le signe de la synthèse des arts : objets utiles, peinture, sculpture, architecture.
    Sont reproduites in-extenso les 60 pages de son fameux article L'art d'habiter pour la revue Technique et Architecture en 1950, qui explicitent sa pensée et sa démarche d'architecte d'intérieur et de designer.
    Les auteurs Jacques Barsac est réalisateur d'une quarantaine de documentaires sur l'art et sur l'histoire, dont Charlotte Perriand et Le Corbusier pour lequel il a reçu le trophée de la promotion de l'architecture du ministère de l'Équipement.
    Depuis 2002, il consacre son activité autour de l'oeuvre de Charlotte Perriand. Auteur de quatre ouvrages de référence : Charlotte Perriand, un art d'habiter, Éditions Norma, 2005, Charlotte Perriand et le Japon, Éditions Norma, 2008, Charlotte Perriand et la photographie, Édition 5 Continents, 2011.
    Conseiller scientifique des expositions Charlotte Perriand depuis 2005, il a assuré le commissariat des expositions : Charlotte Perriand et la photographie,Petit-Palais, Paris, 2011 et Charlotte Perriand et le Japon , Musée d'Art moderne, Saint-Étienne, 2013.
    Paul Thomson est le recteur du Royal College of Art, Londres. Il a été directeur, de 2001 à 2009, du Smithsonian's CooperHewitt, National Design Museum à New York. Il a également été le commissaire de l'exposition Charlotte Perriand: Modernist Pioneer and Modern Britain 1929-1939 au Design Museum de Londres.

  • Pendant sept décennies, Charlotte Perriand (1903-1999) a contribué à façonner le Inonde de ses inventions, laissant derrière elle un sillage d'images, d'objets, de lieux et d'édifices, autant de registres d'une oeuvre qui apparaît désormais dans toute son ampleur.

    Ce premier volume de l'oeuvre complète offre une analyse détaillée de ses premières années de création, très fertiles, aussi bien dans le domaine du design que de l' architecture ou de la photographie. S'appuyant une grande partie sur les archives conservées par la famille de l'artiste dans son atelier parisien, il permet de faire la lumière sur ses sources, son environnement, ses années d'apprentissage à l' école de l'Union centrale des arts décoratifs, ainsi que sa rencontre et son association avec Pierre Jeanette et Le Corbusier, en 1928, qui va donner naissance à des meubles emblématiques tels que la Chaise longue basculante (1928), et à ses premiers aménagements (la villa Savoye, la villa Church, la villa MARTINEZ de Hoz).

    Il nous fait également découvrir son engagement militant, qui l'amène à voyager à Moscou, puis à réfléchir à une architecture vernaculaire au service du peuple, qui aboutira notamment, dans les années 30, à la Maison au bord de Peau (1934), à un centre de vacances (1935), ou encore à ses premières architectures de montagne.

    Les années 30 sont par ailleurs celles de la création de l' UAM, dont elle est l'un des membres fondateurs aux côtés de Robert Mallet-Stevens, mais aussi de sa rupture idéologique avec Le Corbusier, qui va l'amener, à l'orée de la Seconde Guerre mondiale, à faire cavalier seul.

  • Asseyez-vous

    Didier Cornille

    • Helium
    • 13 Avril 2016

    Présentation exhaustive d'un ensemble de chaises, tabourets et autres sièges créés par des designers.

  • Omniprésent dans l'histoire du design et la pensée de la sphère domestique, le confort apparaît comme une notion d'autant plus fuyante que son emploi est devenu banal.
    L'ouvrage se propose ainsi de mettre en avant un certain nombre d'essais critiques et de points de vue pratiques afin de mieux cerner cette « idée de confort ». Au sein de ce corpus, se côtoient des propos de designers au sens large, dont certains ont été spécialement recueillis pour les besoins de cette publication, et des analyses historiques, philosophiques, sociologiques, anthropologiques, physiologiques ou encore psychanalytiques, pour la plupart inédites en langue française. Un premier ensemble d'écrits s'attaque à la définition du terme, dont l'essence rétive implique très souvent des approches en creux, de côté, par les marges et l'étude de situations limites (inconfort, confort minimal, privation de confort). Des éclairages sur les étapes cruciales de l'élaboration de cette idée viennent ensuite esquisser une généalogie. Une géographie du confort s'impose simultanément par le biais d'analyses comparatistes et d'études de cas appuyant une approche relativiste. Enfin, des écrits s'attachant au processus de mise en forme du confort par les designers et aux grilles d'analyse qu'ils privilégient révèlent les différents aspects de ce qu'on appellera la « fabrique du confort ».
    Cette anthologie vient en contrepoint de « Zones de confort », le premier volet d'un triptyque d'expositions organisées à la Galerie Poirel de Nancy par le Cnap (du 21 novembre 2015 au 18 avril 2016. Commissaires :
    Juliette Pollet et Studio GGSV).

  • Sans le savoir, nous utilisons au quotidien le travail des designers. Entre inventeurs et artistes, ce livre permet de découvrir leur univers à travers la présentation d'objets qui ont conquis le monde.
    À travers les histoires de la chaise Panton, de la fourchette Goldfinger, du stylo Bic, du Stabilo, de l'aspirateur Dyson, et d'autres objets du quotidien, cet ouvrage évoque les différentes questions qui, entre fonction et esthétique, se posent au designer.
    Un album pop qui permettra au lecteur de regarder les objets et meubles qui l'entourent d'une manière différente.
    POINTS FORTS - Un angle novateur : partir de l'objet, pour comprendre que cet art réputé «branché» et réservé aux initiés n'est pas si éloigné de notre quotidien.
    - Un objet original et élégant, sublimé par l'univers graphique de Stéphane Kiehl.

  • Michel Buffet

    Guillemette Delaporte

    • Norma
    • 6 Décembre 2018

    Dans le sillage de Jacques Viénot, MICHEL BUFFET (né en 1931) participe à la naissance et au développement du design industriel en France.
    Diplômé en 1953 de l'École nationale supérieure des arts décoratifs, où il côtoie René-Jean Caillette et Pierre Guariche, Michel Buffet expose ses premiers meubles et luminaires au Salon des arts ménagers, au Salon des artistes décorateurs, à la Triennale de Milan (1957), puis aux Expositions universelles de Bruxelles (1958) et d'Osaka (1970).
    Il intègre la CEI de chez Raymond Loewy en 1956 et y reste, jusqu'en 1985, avant de créer sa propre société, Vecteur Design Industriel.
    Liée au développement des transports, l'essentiel de sa vie professionnelle coïncide avec le boom des Trente Glorieuses dont il incarne avec élégance l'esthétique, les formes et les couleurs.
    En charge de l'aménagement de nombreux avions, pour le Concorde (1972) comme pour le Falcon du groupe Dassault (1964- 1967), de trains, du métro de Caracas (1980-1983), il réinvente un véritable art de vivre dans les transports.
    Ll intervient également pour le groupe Shell (1967-1974) pour qui il conçoit des concepts de stations-services.
    Michel Buffet est également un créateur de meubles et de luminaires remarqué. Sa ligne de meubles de cuisine DF 2000, qui met en place des systèmes de rangement modulaires, est saluée par la revue italienne Domus en 1969.
    Les luminaires qu'il a conçu dans les années 50, initialement édités par Biny, sont, grâce à leurs formes courbes et leur piètement délicat, devenus des classiques réédités par Lignes de démarcation.

  • Mathieu Matégot

    Patrick Favardin

    • Norma
    • 1 Octobre 2014

    Mathieu Matégot (1910-2001) est l'un des designers les plus inventifs des années 50. Cet artiste d'origine hongroise, créateur, décorateur et entrepreneur, est l'inventeur d'un véritable langage, dont l'un des supports principaux est le Rigitulle, une tôle perforée qu'il a brevetée et qui lui permet de déployer, par un système de plis, son métal perforé dans l'espace. À l'aise avec tous les matériaux, il a également travaillé le verre, le bois, le rotin ou encore le laiton. Il a régulièrement participé, durant les années 50, aux plus grands Salons. Très sollicité, il a répondu à de nombreuses commandes, publiques ou privées : le restaurant végétarien La Saladière, à Paris, une partie du Drugstore des Champs-Élysées, deux foyers-bars à la Maison de la radio ou encore un aérodrome à Casablanca.

    Grâce à de nombreux documents d'époque provenant notamment des archives familiales, cet ouvrage revient sur l'ensemble du parcours de Matégot, de sa découverte du métal perforé pendant la Seconde Guerre mondiale à ses dernières tapisseries des années 80. Il permet avant tout de redécouvrir une oeuvre riche et variée, qui fait de Mathieu Matégot l'un des plus grands créateurs de la période des Trente Glorieuses.

  • Ingrid Donat

    Anne Bony

    • Norma
    • 16 Novembre 2016

    Née dans une famille d'artistes - père peintre réunionnais, mère pianiste, grand-père architecte -, Ingrid Donat a été élevée en Suède puis est arrivée à Paris en 1975. Brièvement passée par un cours particulier de dessin, elle fait la connaissance du sculpteur Sylva Bernt, compagne d'André Arbus, qui lui fait découvrir la sculpture et les arts décoratifs, mais aussi de personnalités telles que Diego Giacometti, Sam Szafran ou César qui l'incitent à créer ses propres oeuvres.
    Petites figures en papier mâché, ses sculptures évoluent au fil du temps et gagnent en technique et en maturité, avant qu'Ingrid Donat ne se tourne vers la création de mobilier.
    Ingrid Donat est marquée par la grande tradition des arts décoratifs français, notamment par Armand-Albert Rateau, comme par des artistes tels que Gustav Klimt à qui elle dédie une collection en 2002. Son vocabulaire complexe s'enrichit en embrassant notamment le répertoire décoratif africain et créole. Ses pièces en bronze, en aluminium ou en bois, souvent parcheminées - tables, consoles, bibliothèques, panneaux muraux, chaises et luminaires -, sont incrustées de motifs, sphères ou scarifications tactiles qui donnent à ce travail d'une grande précision - sa commode Engrenages est constituée de trois tiroirs déclenchant une série de sept lourds engrenages en bronze visibles sur les côtés extérieurs du meuble - une matière et un relief singuliers.
    Exposée par la galerie Bernard Dulon en France dès 1998, elle est repérée par Barry Friedman qui montre régulièrement son oeuvre aux États-Unis à partir de 2003. Représentée par la Carpenters Workshop Gallery, Ingrid Donat est très appréciée par les grands décorateurs internationaux comme Peter Marino, qui intègrent ses pièces dans de nombreux aménagements pour Dior, Cartier, etc.

  • Dans cet ouvrage original et passionnant, Tony Seddon dresse un panorama de la création graphique du vingtième siècle : les artistes, les oeuvres (affiches, publicités, couvertures d'albums, de livres ou de magazines...) et les styles (polices de caractères, gammes de couleurs...) qui ont marqué leur époque.
    De l'Art nouveau à l'ère numérique, en passant par le Bauhaus, le style suisse et les années punk, embarquons pour un voyage dans le temps, à la redécouverte d'un siècle étonnant et parfois chahuté, dix décennies de bouleversements et d'innovations qui font le design graphique d'aujourd'hui.

    « Plus qu'un livre, cet ouvrage est un véritable musée des curiosités dédié à l'art graphique du vingtième siècle [...] » Luxe-magazine.com

  • Du sens dans l'utile

    Francoise Darmon

    • Skira
    • 6 Décembre 2017

    Une conjonction de deux exigences, de deux langages Du Sens dans l'Utile est un ouvrage qui confronte des designers avec des entreprises, mettant en lumière la création innovante qui naît de cette rencontre.
    Dans notre société apparaissent des mutations profondes qui amènent les chefs d'entreprise à prendre en compte la nécessité de l'identité du produit.
    La consommation de l'objet a changé. L'objet doit remplir plus qu'une fonction, il doit satisfaire un besoin culturel.
    L'entreprise se voit investie d'un rôle formateur et culturel, elle crée les objets de notre environnement. Ainsi, sa rencontre avec les architectes-designers, capables de penser autrement l'objet, de lui redonner un sens, est primordiale.
    Sur le mode du dialogue, cet ouvrage met en lumière la relation entre l'entreprise et la création, suivant huit rencontres productives. La force que représente l'ensemble de ces aventures exceptionnelles avec leurs implications technologiques, sociologiques et culturelles, permet d'offrir à un public attentif et culturellement curieux, une nouvelle approche de leur environnement.

  • Made in North Korea uncovers the fascinating and surprisingly beautiful graphic culture of North Korea - from packaging to hotel brochures, luggage tags to tickets for the world-famous mass games. From his base in Beijing, Bonner has been running tours into North Korea for over twenty years, and along the way collecting graphic ephemera.
    He has amassed thousands of items that, as a collection, provide an extraordinary and rare insight into North Korea's state- controlled graphic output, and the lives of ordinary North Koreans.
    - Nick Bonner studied landscape architecture in the UK. During a study trip to China in 1993 he visited North Korea and subsequently set up Koryo Tours, based in Beijing, specializing in tourism to the DPRK. Since 2001, Bonner has produced three documentaries on North Korea and a feature film.
    Key Selling Points.
    - The first and most comprehensive collection of North Korean graphic ephemera in the world.
    - Features hand-held, transportable ephemera of all kinds including metro tickets, stamps, badges, packaging, sports event and cinema tickets, postcards, airline tickets and luggage labels, shop and gift-wrapping paper, children's toys, tinned food labels, lapel pins, bottle tops, phrase books - and more.
    - Provides a compelling glimpse into the creative culture of North Korea, as well as the daily lives of North Koreans.
    - Organized visually to bring out the surprising diversity and beauty of these everyday objects, the book is interspersed with eight short texts that bring the collection to life and provide insights into how North Koreans think, work, and live.

  • This is a celebration of the designer-manufacturer relationship and a unique insight into the world of two of the most promising designers on the contemporary international design scene.

    Stefan Scholten and Carole Baijings established their Amsterdam-based studio Scholten & Baijings in 2000, and are now widely regarded as one of the most exciting, innovative and dynamic design duos in Europe. Renowned for their sensitive and subtle yet functional products, their striking and often unexpected use of colour and their exquisitely crafted objects, they have applied their distinctive style to everything from ceramics and silverware to textiles and even a concept car.

    This, their first ever book, documents their design process - from the initial intricate drawings and sketches, through a multitude of models, prototypes, colour swatches and samples, to the finished product. Featuring a wealth of previously unpublished images from the designers' personal archives, it takes the reader behind the scenes of this contemporary product design studio and allows intimate access to their working methods.

    A beautiful and comprehensive monograph, the book focuses on their relationships with different manufacturers and includes the stories behind collaborations with Maharam, MINI, Georg Jensen, 1616/ Arita Japan, Karimoku New Standard and Thomas Eyck, as well as including a complete list of works featuring all the projects they have designed to date. Opening with a foreword by Michael Maharam, with supporting text from design critic Louise Schouwenberg, the book's stunning design by Joost Grootens includes a unique die-cut jacket, individually-crafted tip-ins and fluorescent book block edges.

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