Arts et civilisations

  • L'Afrique ancienne a une histoire. Cette histoire est celle de civilisations de la diversité qui se façonnent et cohabitent, tantôt hégémoniques, tantôt fluides, dans des milieux exigeants et contrastés. Fruit de recherches accumulées depuis des décennies, c'est une histoire de l'Afrique à la fois neuve, foisonnante et inattendue que raconte ce livre. On pense aux puissants royaumes de Kerma, Aksum, Méroé, Ghâna, Kongo, ou encore aux empires islamiques et chrétiens médiévaux. On parcourt, tels des marchands grecs, arabes ou persans, des villes prospères, du Sahel au Nil et de l'Ethiopie à Madagascar. On visite Tombouctou, Lalibela et le Grand Zimbabwe, sans oublier la civilisation nomade des éleveurs de vaches, les chasseurs-cueilleurs, les innovations techniques ou les flambées artistiques.
    Si l'histoire semble se dérober quelquefois, c'est que les témoignages écrits manquent. Là réside le défi de ce livre : faire de toute trace, matérielle ou immatérielle, un document. Ce seront des vestiges d'outils, de parures, des fragments de langues, des gènes d'animaux ou de plantes, qui permettent de remonter à l'histoire d'avant l'histoire ; ce sont les peintures rupestres du Sahara et même des paysages, qui racontent les sociétés ; ce seront des épisodes remémorés et transmis oralement.
    Une somme unique, qui réunit, sous la direction de François-Xavier Fauvelle, les meilleurs spécialistes au monde, quelquefois les seuls de leur domaine, et se donne pour ambition d'illustrer autant la diversité des trajectoires historiques des civilisations anciennes de l'Afrique que celle des terrains et des ressources des historiens.

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

  • La culture olmèque et les civilisations qui, géographiquement et culturellement, lui étaient proches, sont restées méconnues jusqu'à la deuxième moitié du XIX? siècle et le sont encore souvent aujourd'hui du grand public. Apportant des clefs de compréhension essentielles, les textes et les cartes de l'ouvrage mettent particulièrement en lumière les divers sites archéologiques liés à ces remarquables civilisations dont « La Venta », « El Tajín » et « Tamtoc ». Ils apportent également des analyses sur des cultures d'une profonde sensibilité artistique qui ont joué un rôle éminent dans l'histoire du Mexique et de sa région. Durant trois millénaires, les grandes sociétés mésoaméricaines entretinrent entre elles des relations à l'origine d'oeuvres sculpturales, de systèmes d'écritures, de rituels, etc. En témoigne la mise en place d'une pensée et de canons mésoaméricains (économiques, sociaux, politiques, intellectuels et artistiques) qui perdurèrent jusqu'à la conquête espagnole.

    Ce catalogue d'exposition reproduit plus d'une centaine de pièces, dont beaucoup encore jamais exposées en dehors du Mexique. Tout à la fois un outil de connaissance et un « beau livre », il s'adresse aussi bien aux passionnés qu'au grand public.

    Sous la direction scientifique de Dominique Michelet, archéologue mésoaméricaniste et directeur de recherche au CNRS, les textes de spécialistes aident ainsi à mieux comprendre l'immense diversité du monde précolombien du golfe du Mexique.

  • Sur les routes de la soie

    Collectif

    À la découverte des splendeurs des routes de la soie avec les plus grands spécialistes mondiaux : trésors architecturaux, chefs-d'oeuvre artistiques et merveilles naturelles.

    Cet ouvrage richement illustré situe les anciens itinéraires par rapport aux paysages qui les ont définis, pour révéler les matières premières produites, les moyens de transport employés pour les traverser et les communautés qui y ont été formées.
    Organisé par zone géographique, de la steppe au désert en passant par l'océan, chaque partie comprend des cartes détaillées, un aperçu historique, des essais thématiques et des encadrés présentant des objets d'art emblématiques, des monuments et des découvertes archéologiques.

  • "Le livre officiel du jubilé de Notre-Dame de Paris (850 ans), placé sous le haut patronage du Président de la République. Cet ouvrage magnifique, sixième volume de la collection « La grâce d'une cathédrale », (500 pages, 600 photographies, 4 kilos), à la fois documenté et grand public, est le livre le plus complet jamais édité sur la cathédrale la plus célèbre et la plus visitée au monde. Rédigé par 50 auteurs, publié sous la direction du Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, ce somptueux livre sur la cathédrale Notre-Dame de Paris présente l'épopée de sa construction au fil des siècles, la description de l'édifice et de ses merveilles ainsi que sa riche histoire civile et religieuse.
     

  • Il existe une région du monde où les femmes ont toujours joué un rôle majeur : l'Amazonie. Ce sont elles en effet qui ont fait resurgir le glorieux passé de ce territoire vaste de sept millions de kilomètres carrés, révélant les connaissances en ingénierie et le savoir scientifique exceptionnel des tribus de la forêt.

    L'auteur, archéologue lui-même et grand spécialiste de l'Amazonie, offre une galerie de portraits de ces pionnières. Nourri de leurs toutes dernières recherches, l'ouvrage aborde une diversité de thèmes, de l'art rupestre à l'architecture amérindienne, en passant par les géoglyphes d'Amazonie occidentale, le traitement des défunts et la pêche précolombienne.

    Grâce à la plume alerte de Stéphen Rostain (auteur d'Amazonie. Les 12 travaux des civilisations précolombiennes, 2017), À la recherche des amazones met en valeur de nombreuses facettes méconnues de l'Amazonie et de celles qui les ont révélées.

  • A travers l'art égyptien, quelques clefs pour comprendre l'univers spirituel et la vie quotidienne des hommes.

  • Les civilisations mayas et aztèques, nées autour du golfe du Mexique, sont qualifiées de «précolombiennes» car elles se sont développées avant l'arrivée de Christophe Colomb (1492). La disparition des Mayas reste largement inexpliquée, et la destruction des traces des Aztèques, exécutée par les Conquistadores, a anéanti d'innombrables vestiges. Ces très anciennes sociétés connaissaient l'écriture, les mathématiques, l'art, l'architecture, et elles étaient dotées d'institutions sociopolitiques. Ce guide s'efforce de restituer au plus juste ces civilisations, à travers cinq chapitres présentant des personnages clefs, l'organisation sociale et les rites, la vie quotidienne, ou la religion. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de sites témoins de cette civilisation. Quatre cartes, une liste des musées, une chronologie, un glossaire, un index et une bibliographie complètent cette documentation.

  • L?Exposition universelle de 1867 est la première à laquelle participe le Japon, qui l?année suivante s?ouvre à l?Occident avec les débuts de l?ère Meiji. La découverte de cette culture et de cet art radicalement autres suscite un immense intérêt chez de nombreux artistes français qui y puisent des formes, des motifs et des techniques propres à renouveler leurs réalisations. Une part de la modernité du XXe siècle y trouve ses racines.
    Des personnalités comme Émile Guimet, Hugues Krafft, Henri Cernuschi, Siegfried Bing ou Hayashi Tadamasa, voyageurs, collectionneurs ou marchands, ont été des passeurs remarquables entre ces deux mondes.
    Ce livre explore ainsi l?influence du Japon sur les arts français, de la seconde moitié du XIXe siècle à nos jours, dans les domaines de l?objet (céramiques, verres, bronzes, laques, papiers peints, bijou, mobilier?), de l?estampe, de la photographie, du jouet, des textiles, de la mode ou encore du design graphique.
    Il fait une large place aux collections japonaises et japonistes du musée des Arts décoratifs de Paris, qui fut l?un des premiers musées européens à avoir acheté et exposé les réalisations qui témoignent des savoir-faire japonais.
    Mais il présente également des ?uvres contemporaines provenant de collections publiques ou privées japonaises, inédites en France.
    Il rassemble à la fois de grandes figures de la scène japonaise, tels Hokusaï, Hiroshige, le graphiste Ikko Tanaka, le designer Shiro Kuramata, les créateurs de mode Issey Miyake ou Rei Kawakubo, et de grands noms de l?art décoraif, d?Émile Gallé aux frères Bouroullec, en passant par Jules Chéret et Charlotte Perriand.
    Dans une mise en pages qui fait la part belle aux images, avec une attention aux papiers et aux motifs toute japonaise, ce livre ravira autant les connaisseurs des arts décoratifs que tous les amateurs d?art japonais.

  • La Bibliothèque apostolique vaticane conserve de très nombreuses versions manuscrites de la Bible, toutes aussi rares que somptueuses : un voyage érudit parmi les plus anciens témoins datant de la fin du IIe siècle jusqu'à l'invention de l'imprimerie. Ouvrage richement illustré d'oeuvres inédites, des enluminures qui ont nourri et même structuré un millénaire d'histoire religieuse et artistique. Cet ouvrage est le premier d'une série dédiée à l'Art du livre dans la plus grande tradition de l'Imprimerie nationale.

  • La sculpture romane

    Jean-René Gaborit

    • Hazan
    • 10 Novembre 2010

    Même si la définition de l'art roman et, plus encore peut-être, sa dénomination, font l'objet de contestations, le phénomène que recouvre ce terme, c'est-à-dire le profond renouvellement qui se manifeste, dans toute l'Europe occidentale, entre la fin du Xe siècle et le milieu du XIIe siècle, tant dans l'architecture que dans les autres domaines de la création artistique, apparaît comme une évidence. L'une des caractéristiques de ce renouvellement est incontestablement l'importance croissante donnée à la sculpture, avec en particulier l'extraordinaire essor de la sculpture monumentale dont on peut voir des témoignages jusque dans les édifices les plus modestes. Après divers essais, parfois assez timides, durant la période dite du « premier art roman », la sculpture connaît, dès les dernières décennies du XIe siècle, un soudain épanouissement qui culmine dans la première moitié du XIIe siècle avec un grand nombre de réalisations majeures : portails et façades, cloîtres, décors intérieurs. Mais la recherche constante de nouvelles formules et, sans doute aussi, la volonté d'accompagner les innovations dans l'art de bâtir ont amené les sculpteurs à multiplier les expériences ; les rapports entre sculpture et architecture sont ainsi pensés de différentes façons ; le traitement de la figure humaine évolue et l'ornement se diversifie. De nombreux ouvrages ont été consacrés, partiellement ou totalement, à la sculpture romane ; parce qu'il est bien difficile de dresser un tableau chronologique cohérent d'un art dont l'évolution, sur une période relativement brève, n'a rien de linéaire, l'approche choisie a été essentiellement régionale, mettant l'accent sur la diversité, bien réelle qui caractérise les principales « provinces » de l'art roman. Le présent ouvrage tente une autre démarche : mettre en valeur, par une analyse plus typologique, ce qui fait l'unité de la sculpture romane : sources d'inspirations communes, recours aux mêmes modèles (même si l'interprétation en est très variée), adaptation aux mêmes schémas iconographiques, solutions parallèles adoptées pour répondre aux mêmes nécessités. La connaissance de la sculpture romane permet sans doute, du fait de ce mélange d'unité et de diversité, de mieux comprendre la culture de la société des XIe et XIIe siècles, société marquée par la violence, que les structures de la féodalité divisent et cloisonnent mais à laquelle, en dépit de crises profondes, un certain renouveau économique et l'omniprésence de l'Église, à travers la constitution du réseau paroissial, l'action des ordres monastiques et les pèlerinages, ont donné une réelle unité.

  • Oceanie

    Collectif

    La grande monographie sur l'Océanie, par un collectif d'auteurs : Nicholas THOMAS, Peter BRUNT, Anne SALMOND, Emmanuel KASARHEROU, Sean MALLON. Cet ouvrage rassemble les dernières études en date réalisées par les plus grands experts du domaine et illustre cet éventail éblouissant englobant de nombreux objets issus de cette région et présente une nouvelle compréhension de l'art d'Océanie, illustrée par des images de nombreuses oeuvres jamais publiées auparavant

  • Le jardin du Ryoanji : ce lieu unique a fait couler beaucoup d'encre au Japon et plus encore peut-être en Occident. Chef-d'oeuvre de l'architecture japonaise pour celui qui sait voir au-delà de quinze pierres posées sur 200 m2 de sable. Un dépouillement extrême qui déconcerte et invite à la méditation. Ce jardin abstrait et très contemporain a pourtant été construit par des moines aux XVe et XVIe siècles pour incarner la pensée zen.
    Le livre retrace les conditions de sa conception et son influence déterminante sur l'art du jardin japonais.
    François Berthier parle merveilleusement de ce non-jardin, de son mystère et de sa force.
    Tout nous est soudain éclairé par sa pensée si limpide : il ne dévoile pas le mystère : il le met à notre portée.

  • Mieux qu'une nouvelle étude sur l'architecture d'Angkor, voici un livre à la mesure de la grandeur de la civilisation khmère : de sa durée - près d'un millénaire -, de son rayonnement bien au-delà des frontières de l'actuel Cambodge ; de sa luxuriance et de son infinie diversité, englobant plus de mille sites, qui allient la puissance imposante des structures architecturales à la grâce incomparable des sculptures et des bas-reliefs. Elle rend compte, enfin, de la fascination qu'exercent sur tout visiteur, depuis Zhou Daguan au xiiie siècle, l'oeuvre colossale des hommes - le complexe d'Angkor fut le plus important ensemble urbain du millénaire, ont révélé de récentes découvertes archéologiques - et l'impressionnante nature qui l'enserre.
    Depuis les premiers prasats - tours-sanctuaires de Phnom Da et Sambor Prei Kuk au viie siècle - et les premiers «temples-montagnes» - Ak Yum au viiie siècle, Bakong au siècle suivant -, jusqu'aux légendaires ensembles du xiie siècle : Angkor Vat, création du «roi-soleil» Suruyavarman II, montagne cosmique symbolisant le mythique mont Méru, axe du monde et mandala ; Angkor Thom et le temple royal du Bayon, couronnement de l'âge d'or de Jayavarnam VII, l'un des plus grandioses et des plus mystérieux monuments jamais créés par l'homme. c'est toute l'histoire de la montée en puissance de l'Empire khmer que passe en revue Helen Jessup, visitant avec nous ses plus fameux vestiges.
    À la dimension religieuse des temples, parfois empreinte d'un admirable oecuménisme unissant les divinités hindouistes au bouddhisme du Mahayana, se joint la volonté d'affirmer le pouvoir des souverains conquérants et organisateurs de l'empire : l'illustre aussi la construction de routes, de canaux, de bassins d'irrigation à fonction également cérémonielle, les barays, symboles de l'océan cosmique, au sein desquels s'élève souvent un temple édifié sur un mebong, une île artificielle.
    L'auteur sait donner vie à son vaste savoir : la sensibilité au charme profond des forêts, des monts et des eaux, en phase avec les mythes hindous ; un émerveillement spontané face à l'ampleur des édifices et des perspectives (ainsi de l'impressionnante ascension du Preah Vihear, à la frontière de la Thaïlande) ; la faculté d'imaginer les fastes et l'éclat de la cour, de faire revivre l'émotion des pèlerins bouddhistes : tout nous invite et nous enchante. Des photographies de Barry Brukoff se dégagent, de même, une douce et majestueuse poésie qui confère aux sites une présence hors du temps.

  • Présente l'histoire et le développement de l'ordre cistercien et sa place parmi les autres ordres religieux, les principales abbayes cisterciennes, l'art cistercien, son architecture et ses bâtisseurs, la vie quotidienne et le travail intellectuel au sein de ces abbayes.

  • Hokusai

    Collectif

    • Phaidon
    • 18 Novembre 2010

    "Katsushika Hokusai (1760-1849), surtout connu pour sa fameuse Grande Vague, fut l'un des plus grands peintres, illustrateurs et créateurs d'estampes japonais. L'ampleur et la diversité de son oeuvre font naître la sensation, à qui la découvre, qu'il est en présence de plusieurs artistes. Six chapitres, abordant chacun une période de la vie de Hokusai - période Shunrô, Sori, Hokusai, Taito, Iitsu et Manji - à travers ses oeuvres les plus représentatives, constituent le coeur de cet ouvrage. Celui-ci est précédé des voix de sept éminents spécialistes qui présentent le fruit de leurs recherches sur Hokusai dans des domaines spécifiques tels que l'art du Suminoro et les cercles littéraires, l'art érotique ou encore la correspondance de Hokusai. Enfin, chaque illustration est accompagnée d'un commentaire détaillé sur les techniques utilisées ainsi que le style, la composition et le choix des couleurs. Riche d'environ 700 illustrations, cette étude, destinée à un public encore plus large grâce à ce nouveau format et ce prix attractif, est le premier ouvrage en langue française à présenter une aussi grande variété d'oeuvres de Hokusai, dans lesquelles se révèlent sa maîtrise du trait et de la couleur et l'ampleur extraordinaire de son talent. Cet ouvrage de référence constitue un outil indispensable pour les spécialistes comme pour les amateurs d'art japonais. Gian Carlo Calza enseigne les arts d'Extrême-Orient à l'Université Ca'Foscari de Venise et dirige le Centre de recherche international sur Hokusai, à Milan. Spécialiste éminent de Hokusai et de l'art japonais, il est l'auteur de nombreux ouvrages, catalogues d'expositions et articles sur Hokusai. En 2004, il a reçu le prix Uchiyama décerné par la Société internationale de l'Ukiyo-e de Tokyo."

  • « Les peintures de la voix ». Cette expression que Voltaire appliquait à toutes les formes d'écriture, est parfaitement adaptée aux anciens manuscrits mexicains où l'image a une place prépondérante.

    Ce recueil qui s'apparente à un guide à contenu didactique, s'attache à décrire et à analyser d'une manière générale les codex mexicains (aztèques et mixtèques) et à montrer quelle fut leur originalité. Il souligne aussi leur valeur documentaire et esthétique. Ils constituent des sources privilégiées pour la connaissance des cultures anciennes du Mexique et reflètent des éléments fondamentaux d'un monde qui a brutalement disparu.

    Il s'agit de familiariser le lecteur avec un monde ignoré et de lui proposer un premier contact, une sorte de parcours initiatique sans difficulté majeure, tout au long duquel il trouvera une riche iconographie et quelques explications élémentaires sur l'histoire et sur la signification de ces manuscrits.

    Le foisonnement des images, le mystère qu'elles recèlent dans les rares codex antérieurs à la conquête et ensuite dans leur évolution postérieure, proposent aux lecteurs la surprise d'un choc exotique.

  • Monastères d'Europe

    Jacques Debs

    • Zodiaque
    • 17 Octobre 2018

    L'Europe, qui s'étend de l'Atlantique à l'Oural, a été tissée au fil des siècles par l'histoire, la politique et le christianisme. Les hommes y ont bâti des cathédrales, des églises, des chapelles, des abbayes et des monastères à la croisée des arts, des sciences et des cultures. Ces lieux historiques sont-ils des musées ou toujours habités par des religieux ? Quels sont ces hommes et ces femmes qui, au XXIe siècle, choisissent de se retirer dans les monastères ? De l'Irlande à la Russie, de la Grèce à la Pologne, des communautés de frères et de soeurs catholiques et orthodoxes nous ont ouvert leur intimité, parfois le secret de leur cellule, et permis également de découvrir les trésors artistiques qu'ils ont su conserver à travers les siècles. Des photos qui racontent une aventure humaine unique aux sources de la spiritualité de notre continent.

  • Si l'architecture d'époque ou d'inspiration romaine est nettement plus présente en France que l'architecture grecque, celle-ci n'en reste pas moins bien visible, à travers les réalisations néo-grecques les plus variées : depuis le porche ionique de l'église Saint-Vincent-de-Paul à Paris jusqu'à la Villa Kérylos de Beaulieu-sur-Mer, réminiscence des maisons à péristyle, en passant par les frises doriques de Loches et de Beaulieu, en Indre-et-Loire, la référence à l'Antiquité grecque apparaît sous toutes les formes.
    Des formes et un style que ce petit livre s'efforce de faire revivre, en tenant compte des fouilles et des recherches les plus récentes, qui ont jeté de nouvelles lueurs sur de multiples constructions jusqu'alors mal connues, comme les palais princiers, ou relativement délaissées, telles les fortifications, tandis que nos informations sur l'Acropole et l'Agora d'Athènes, ou sur d'autres sites anciennement fouillés, ont parfois été révisées.
    La création architecturale grecque est d'abord ici replacée dans son cadre, celui des chantiers où s'activent les architectes et les ouvriers, sous l'oeil vigilant de commissaires aux travaux, qui consultent les cahiers des charges.

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