• La culture olmèque et les civilisations qui, géographiquement et culturellement, lui étaient proches, sont restées méconnues jusqu'à la deuxième moitié du XIX? siècle et le sont encore souvent aujourd'hui du grand public. Apportant des clefs de compréhension essentielles, les textes et les cartes de l'ouvrage mettent particulièrement en lumière les divers sites archéologiques liés à ces remarquables civilisations dont « La Venta », « El Tajín » et « Tamtoc ». Ils apportent également des analyses sur des cultures d'une profonde sensibilité artistique qui ont joué un rôle éminent dans l'histoire du Mexique et de sa région. Durant trois millénaires, les grandes sociétés mésoaméricaines entretinrent entre elles des relations à l'origine d'oeuvres sculpturales, de systèmes d'écritures, de rituels, etc. En témoigne la mise en place d'une pensée et de canons mésoaméricains (économiques, sociaux, politiques, intellectuels et artistiques) qui perdurèrent jusqu'à la conquête espagnole.

    Ce catalogue d'exposition reproduit plus d'une centaine de pièces, dont beaucoup encore jamais exposées en dehors du Mexique. Tout à la fois un outil de connaissance et un « beau livre », il s'adresse aussi bien aux passionnés qu'au grand public.

    Sous la direction scientifique de Dominique Michelet, archéologue mésoaméricaniste et directeur de recherche au CNRS, les textes de spécialistes aident ainsi à mieux comprendre l'immense diversité du monde précolombien du golfe du Mexique.

  • Oceanie

    Collectif

    La grande monographie sur l'Océanie, par un collectif d'auteurs : Nicholas THOMAS, Peter BRUNT, Anne SALMOND, Emmanuel KASARHEROU, Sean MALLON. Cet ouvrage rassemble les dernières études en date réalisées par les plus grands experts du domaine et illustre cet éventail éblouissant englobant de nombreux objets issus de cette région et présente une nouvelle compréhension de l'art d'Océanie, illustrée par des images de nombreuses oeuvres jamais publiées auparavant

  • « Les peintures de la voix ». Cette expression que Voltaire appliquait à toutes les formes d'écriture, est parfaitement adaptée aux anciens manuscrits mexicains où l'image a une place prépondérante.

    Ce recueil qui s'apparente à un guide à contenu didactique, s'attache à décrire et à analyser d'une manière générale les codex mexicains (aztèques et mixtèques) et à montrer quelle fut leur originalité. Il souligne aussi leur valeur documentaire et esthétique. Ils constituent des sources privilégiées pour la connaissance des cultures anciennes du Mexique et reflètent des éléments fondamentaux d'un monde qui a brutalement disparu.

    Il s'agit de familiariser le lecteur avec un monde ignoré et de lui proposer un premier contact, une sorte de parcours initiatique sans difficulté majeure, tout au long duquel il trouvera une riche iconographie et quelques explications élémentaires sur l'histoire et sur la signification de ces manuscrits.

    Le foisonnement des images, le mystère qu'elles recèlent dans les rares codex antérieurs à la conquête et ensuite dans leur évolution postérieure, proposent aux lecteurs la surprise d'un choc exotique.

  • Une vision impressionniste des grands temples d'Angkor, dont les jeux de lumière rendent aux couleurs des pierres et de la végétation un éclat inédit, reflètant d'autant mieux l'éternelle fascination qu'a exercée Angkor sur tous les visiteurs.

  • L'île de Pâques

    Collectif

    Depuis les premières explorations de James Cook ou de Jean-François de La Pérouse, l'île n'a pas cessé de nourrir l'imaginaire collectif occidental : elle reste la terre de tous les fantasmes et des récits les plus étranges. Comment a-t-on pu ériger plus de huit cents Moaï sur un territoire si réduit et si peu peuplé ? D'où viennent les premiers habitants ? Quelle est l'origine de leurs représentations sculptées et symboliques ? Quel bouleversement a transformé l'environnement de l'île en si peu de temps ? Comment peut-on vivre aujourd'hui dans une situation d'insularité si extrême ?

  • De l'époque carolingienne, on retient souvent l'immense stature de Charlemagne et le prestige de la dynastie qu'il inaugura. Volet initial d'un triptyque culturel annonçant les Ages roman et gothique, ce moment artistique est longtemps apparu comme l'apogée de la création haut médiévale, offrant la première grande définition des valeurs artistiques de l'Europe chrétienne. La synthèse qui nous est ici présentée dresse un panorama de l'art de cette période, mais va plus loin puisqu'elle en renouvelle l'approche. Elle se propose en effet de replacer l'art carolingien au fil d'une progression de bien plus ample volée, en se basant sur de nombreuses données inédites issues des recherches menées dans le champ de l'archéologie paléochrétienne et des arts du " premier " haut Moyen Age. Ainsi, la prise en compte des prémices, avec les réalisations importantes du règne de Pépin le Bref dès le milieu du VIIIe siècle, mais aussi l'analyse des oeuvres produites dans la mouvance de Charles le Chauve dans les décennies 840-870, ou encore l'attention portée au mécénat des hauts dignitaires, conduiront à une sensible réorientation de la réflexion sur le sujet. Enfin, l'accent mis sur l'étude de la finalité des oeuvres permettra de mieux appréhender l'esprit des concepteurs de cet art.

  • La Libye antique réunit deux régions qu'éloignent les rives désolées de la Grande Syrte et qu'opposent le climat, la géographie et l'histoire : la Cyrénaïque, à l'est, au relief tourmenté, îlot fertile parmi les espaces désertiques ; la Tripolitaine, à l'ouest, plate et sablonneuse, souvent aride.
    La première, colonie de Théra (Santorin), reste en contact étroit avec la Crète et la Grèce, tandis que la seconde se développe à partir des comptoirs commerciaux de Carthage. L'unification politique, due à Rome, l'unité spirituelle, réalisée par le christianisme puis par l'islam, ne supprimeront jamais cette dualité, encore perceptible aujourd'hui. Un égal rayonnement, toutefois, les unit, au long des treize siècles séparant la colonisation grecque (640 av.
    J.-C.) de la conquête arabe (642-698 apr. J.-C). En dépit des séismes, des invasions et des conquêtes, des guerres intestines et des insurrections sanglantes, telle celle des juifs, réprimée par Trajan au 11e siècle, les foyers restent immuables, sur une étroite et lumineuse bande côtière, livrant aux regards et au rêve des vues incomparables : terrasse de Cyrène, vouée à Apollon ; Sabratha la punique, romaine et byzantine ; théâtre maritime d'Apollonia, ou celui, emphatique, de Leptis, aux marbres polychromes tranchant sur le bleu de la mer ; douceur mélancolique des églises d'El Latrum (Érythron) et d'Apollonia...
    L'opulence est la marque de cette Afrique qui donnera à Rome l'un de ses plus grands souverains, Septime Sévère. La fécondité des terres en Cyrénaïque, fertrlés en fruits comme en céréales, propices à l'élevage des chevaux (les attelages d'Archésilas, victorieux à Delphes, furent chantés par Pindare) ; la culture du silphion, plante médicinale. négociée à prix d'or ; mais aussi le commerce en Méditerranée et le contrôle des routes caravanières par Cyrène et Leptis en rendent suffisamment compte.
    Cette munificence autorise, dès l'époque grecque classique, l'essor d'un urbanisme impressionnant qui ne cessera de s'amplifier lors des vastes pro-grammes d'expansion et de restauration menés à bien sous Ptolémée, Auguste, Hadrien ou Septime. La floraison des mosaïques, romaines à la villa Silin, chrétiennes et imprégnées de thèmes païens dans l'église de Gasr et Libia, exprime pareille richesse. Mais la sublime beauté de la statuaire grecque, hellénistique et romaine, dont les photographies de Gilles Mermet font jaillir lumière et relief, sont le point culminant du livre, animant d'un mouvement cyclique, sur fond noir, " la beauté qui déplace les lignes ".
    Sans visage pourtant, ou d'un geste le dévoilant à peine, les bustes funéraires de la nécropole de Cyrène, uniques dans la statuaire antique, inclassables et sans date, rappellent que l'exubérance vitale se fond aux ombres de la mort.

  • Les Celtes constituent une civilisation protohistorique de peuples indo-européens présents dans la quasi-totalité de l?Europe.
    L?apogée de leur expansion celte se situe entre le VIIIe siècle av. J.-C. et le IVe siècle. Une succession de conquêtes et de migrations les mènent jusqu?en Galatie, et en Asie mineure. Leur idéal guerrier, leur violence au combat ont terrifié les Grecs et les Romains. La civilisation celtique disparaît par acculturation après les conquêtes romaines, hormis dans les îles britanniques et particulièrement en Pays de Galles, en Écosse et en Irlande.
    Les textes médiévaux des clercs gallois et irlandais nous ont transmis une abondante littérature, traitant de la mythologie celtique, des vertus royales et des faits héroïques. Le cycle épique le plus connu est celui du roi Arthur.

  • C'est une fascinante, multiple et mystérieuse Jordanie qui s'ouvre à nous au travers de ce magnifique ouvrage. Terre biblique au passé plus que millénaire, d'une richesse historique inestimable, la Jordanie est pourtant un tout jeune État dont la rapide prospérité est remarquable. À l'éclat de son patrimoine culturel dont Pétra demeure le joyau inoubliable s'ajoute une nature aux panoramas grandioses.
    Ainsi, de la beauté minérale du Wadi Rum aux rives de la mer Morte, de la vallée du Jourdain aux châteaux du désert, la Jordanie, à la légendaire hospitalité, s'offre-t-elle comme un pays d'exception.

  • Venez plonger au coeur de l'insondable civilisation égyptienne et de ses rites, et dans l'univers fascinant des fouilles sous-marines.
    Avec ses 200 illustrations, dont les photos inédites des fouilles menées par l'équipe de Franck Goddio à l'IEASM, et les images d'une centaine d'objets dont des pièces rares encore jamais vues du grand public, le texte nous transporte au temps des pharaons, et nous fait revivre des épisodes de la cérémonie initiatique de 21 jours dédiée à la légendaire triade Osiris- Isis-Horus. D'Héracléion à Canope, l'ouvrage nous guide ainsi sur les chemins secrets qui menaient les divinités à l'au-delà.
    Depuis la naissance du mythe des Mystères d'Osiris jusqu'à sa postérité, en passant par les objets sacrés, les lieux de culte et les figures incontournables du panthéon égyptien, ce livre prolonge et enrichit l'exposition événement qui se tiendra à l'Institut du Monde Arabe à Paris du 8 septembre 2015 au 8 mars 2016.

  • Catalogue officiel de l'exposition L'Or des Pharaons, 2500 ans d'orfèvrerie dans l'Egypte ancienne au Forum Grimaldi de Monaco du 7 juillet au 9 septembre 2018.

    L'exposition l'Or des pharaons réunit plus de 150 chefs-d'oeuvre provenant du musée du Caire dont certains sortent pour la première fois d'Égypte, et présente une série d'ensembles prestigieux découverts dans les tombes royales et princières de l'Égypte pharaonique.    «  En Égypte l'or pur est comme la poussière des chemins... Il faut que tu m'envoies la même quantité d'or que ton père !  » Ainsi s'exprimait un prince oriental écrivant au pharaon vers 1350 avant J.-C.
    Le mythe d'un eldorado égyptien remonte à la lointaine antiquité. Les déserts environnant la vallée du Nil recélaient d'abondantes richesses minérales, d'autres arrivaient par les voies commerciales  ; avec l'établissement d'un empire égyptien, le pharaon levait de lourds tributs sur ses vassaux qui affluaient vers le trésor royal et celui des grands temples, en particulier celui d'Amon de Karnak. La Basse Nubie livrait annuellement 250 kilos d'or au temple de Karnak sous le règne de Thoutmosis III.
      Des découvertes aussi fabuleuses que celles de la tombe de Toutankhamon ou les trésors de Tanis n'ont pas manqué de renforcer ce mythe. De même que les trésors enfouis dans les tombeaux des pharaons appartiennent à notre imaginaire collectif, ces bijoux d'or souvent rehaussés de pierres de couleurs intenses  : lapis-lazuli bleu foncé, feldspath vert, cornaline rouge, vases façonnés dans l'or témoignent du faste de la vie des rois et de leurs courtisans.
    Les plus anciens datent de la première dynastie avec les bracelets du roi Djer découverts dans sa tombe d'Abydos. L'orfèvrerie du  temps des pyramides est illustrée par les bijoux d'or du roi Sekhemket  provenant de sa pyramide de Saqqara et  un ensemble ayant appartenu à la reine Hetephérès, mère de Khéops, enterrée au pied de la grande pyramide de Giza; on admirera particulièrement ses bracelets d'argent, le métal le plus prisé, incrustés de papillons. A Dachour et Illahoun, les pyramides des souverains de la XIIème dynastie ont livré des parures appartenant à des princesses de la famille royale  : pendentifs "pectoraux" ajourés,  ceinture d'orfèvrerie et délicats bracelets  témoignant du raffinement de cette époque qui est considérée comme l'apogée de la joaillerie égyptienne.
    Avec l'ensemble de la reine Iah-hotep, mère du pharaon Amosis, découvert dans la nécropole de Dra Abou'l Naga, sur la rive Ouest de Thèbes, s'ouvre le Nouvel Empire : miroir à disque d'or, lourds bracelets, collier "large" illustrent la magnificence de la période. Malheureusement les tombes de ces grands souverains creusées dans les falaises de la Vallée des Rois ont été pillées sans scrupule dès l'Antiquité. On peine à imaginer les trésors évanouis que recélaient les tombes de grands monarques tels Chéops, Thoutmosis III ou Ramsès II... Une parure ouvragée, diadème et boucles d'oreilles, appartenant à un enfant royal de la XXe  dynastie  provient d'une cachette du même lieu.  Et s'il ne comporte pas de bijoux remarquables, le mobilier funéraire de Youya et Touyou, beaux parents d'Amenhetep III, qui eurent le privilège d'être inhumés dans la Vallée des Rois est véritablement royal : sarcophage, masques funéraires et meubles plaqués d'or.
    Les sépultures royales découvertes en 1939 à Tanis dans le delta ont fourni une masse de bijoux et d'orfèvrerie datant des environs de l'an 1000 avant J.C.  Pharaons peu connus, Psousennès  Ier et Chéchanq  III avaient emporté dans leur tombe des trésors qui rivalisent avec celui de Toutankhamon : sarcophage d'argent, masques d'or, bijoux,  vases précieux... Ainsi s'achève chronologiquement notre parcours, les tombes des souverains postérieurs n'ayant pas été identifiées à l'exception de celles des pharaons d'origine soudanaise qui se feront enterrer dans leur pays.
      Au-delà d'une présentation de somptueux ensembles illustrés de documents retraçant leur découverte, cet ouvrage interroge également le statut de ces oeuvres qui sont une des formes d'expression artistique les plus anciennes et les plus universelles  ; ce qu'elles nous révèlent sur l'identité, la valeur, le rite, le corps, sur leur importance sociale et économique.
       

  • Le Musée de Boulogne-sur-Mer possède l'un des plus beaux ensembles français de vases grecs. Celui-ci, acquis par la ville en 1861, provient pour l'essentiel de la collection constituée par Charles-Louis-Fleury Panckoucke, fils de d'imprimeur-libraire et lui-même éditeur. Passionné d'antiquités, Panckoucke acquiert en particulier une série de vases grecs ayant Héraclès pour sujet, au point qu'il projeta d'éditer une « Héraclide » pour diffuser les images du héros au plus grand nombre. C'est cette collection que la Ville acheta, confortée dans son choix par Adrien de Longpérier, conservateur du Musée du Louvre : « Si vous achetiez la collection, la Ville de Boulogne aurait la seule belle collection de vases qui existe en dehors de Paris ; cela ferait une spécialité pour votre Musée que les savants d'Allemagne viendraient visiter après le Louvre » (Lettre du 22 juillet 1861).
    Ce sont plus de 400 vases que Boulogne-sur-Mer acheta 12.000 francs. C'est cette collection qui est à l'honneur dans cet ouvrage au travers 41 pièces choisies ; son origine, sa destruction partielle en 1918 quand une torpille allemande réduisit nombre de céramiques en tessons, sa restauration et sa nouvelle présentation après des décennies d'un travail minutieux. Malgré les vicissitudes des deux guerres mondiales, le fonds compte toujours plus de 470 numéros parmi lesquels quelques vases attribués à des artistes majeurs, comme l'amphore représentant le suicide d'Ajax attribuée au potier et peintre Exékias, Éros par le Peintre de Berlin ou encore le vase à partir duquel Beazley forgea l'identité du « Painter of the Boulogne Horse ». Largement illustré, le lecteur trouvera dans cet ouvrage, auquel ont contribué les plus grands spécialistes français du sujet, les derniers apports de la recherche scientifique sur le sujet et le bonheur des yeux.

  • Lascaux est la grotte la plus célèbre du monde. Les hommes préhistoriques l?ont choisie pour en faire leur sanctuaire. Les hommes modernes l'ont reproduite de manière spectaculaire.

  • Selon une approche chronologique, l'ouvrage s'attache à tous les domaines dans lesquels se sont exprimées l'inventivité et la créativité humaine : l'art, les sciences, l'éducation, la guerre, la mode et les technologies. Il est aussi rythmé par des pages focus sur les grandes civilisations qui ont façonné leur époque

  • Si le public français connaît la mosaïque antique à l'étranger (Italie, Grèce, Tunisie...), il en connaît rarement les trésors en France même, hérités de la Gaule romaine, dispersés qu'ils sont dans bien des musées ou enfouis dans des archives inacessibles. De fait, il n'existe toujours pas de livre de synthèse qui permette au lecteur curieux de découvrir ce domaine de façon aisée. Cet ouvrage vient comber cette lacune à partir des dernières découvertes. Les auteurs sont parmi les plus éminents spécialistes français de la mosaïque, reconnus internationalement pour leur connaissance du sujet et leurs nombreux travaux.

  • Rome, un cabinet de curiosités, Contes étranges et faits surprenants du plus grand empire au monde, est à la fois un bel objet illustré et un livre d'Histoire, constitué d'une compilation d'anecdotes et de drôleries sur la civilisation romaine, la plus documentée au monde.
    Ces faits uniques et singuliers, souvent peu connus du grand public bien que tirés de nombreux documents de l'époque, ne correspondent pas vraiment à la vision commune que nous avons de l'Antiquité romaine : un peuple impitoyable, puissant et pragmatique, tant judiciairement que militairement. Divisé en chapitres thématiques (les femmes, l'éducation, l'armée, la loi, la décadence, les lieux d'aisance...) et richement illustré, ce livre peut être feuilleté occasionnellement ou être lu de manière approfondie.
    Finalement, c'est un ouvrage stimulant et facétieux qui nous encourage à découvrir ou redécouvrir l'une des plus grandes civilisations du monde Antique, sans prétention.

  • Ce catalogue et l'exposition qui l'accompagne présentent pour la première fois depuis vingt ans la richesse des arts des îles Marquises, de la fin du XVIIe siècle à nos jours. L'ouvrage montre la grande continuité des traditions et arts marquisiens, en ce qui concerne le patrimoine tant matériel qu'immatériel (festivals et tatouages, notamment). Au fil des pages, le lecteur découvre les différents aspects de cette société particulièrement dynamique et pénètre au coeur de l'archipel : faune et flore, mythe de la création des Marquises, vie quotidienne, cérémonies funéraires et religieuses, festivals et cérémonies publiques, art contemporain...

  • Pourquoi chercher à expliquer le monde, les hommes et leur histoire en tissant un lien inaltérable avec le divin ? Depuis combien de millénaires s'interroge-t-on pour tenter de comprendre qui nous sommes, d'où nous venons et ce qui nous attend ? Et depuis quand entreprend-on d'écrire ces réflexions pour leur donner une vie et un avenir dans une perspective historique et théologique ? En prenant la suite des Sumériens et des Babyloniens, les auteurs des textes de l'Ancien Testament se sont inscrits dans ce mouvement très ancien où l'histoire et la religion servent de remparts face aux questions sans réponses. Mais quelles sont ces traditions millénaires à partir desquelles ils ont fondé leurs réflexions et, par retour, quelle est leur originalité propre ? En découvrant ce que Sumer, la Babylonie, la terre de Canaan, l'Assyrie ou les Hébreux ont construit autour de ces questions, on évalue les liens qui unissent l'ensemble de ces témoins de la pensée historique et religieuse. En proposant une fresque centrée sur les principaux épisodes de l'Ancien Testament, la démarche historique et non partisane de l'ouvrage invite ainsi à découvrir ce qui nous a été transmis de ce fonds culturel oriental.
    Archéologue orientaliste, spécialiste de la Syrie et de la Mésopotamie, Sophie Cluzan est conservateur du Patrimoine au département des Antiquités orientales du musée du Louvre.

  • Cet ouvrage traite d'un ensemble d'objets en ivoire découverts à Arslan Tash, en Syrie du Nord, par une équipe archéologique française à l'époque du Mandat. Dans les ruines d'un palais avaient été entassées plusieurs centaines de plaquettes d'ivoire ayant servi à décorer des meubles en bois. Les ivoires d'Arslan Tash comptent parmi les créations majeures des artistes du Levant de cette époque, entre le IXe et le VIIIe siècle avant notre ère. Il s'agit de la première publication sur ces ivoires, exposés pour la plupart au Louvre mais également dans des musées étrangers.

  • Cet ouvrage témoigne d'un travail durant de longues années sur les textes antiques, pour mettre en lien la littérature gréco-romaine et les peintures et mosaïques de la même époque. Ces recherches témoignent de la richesse de la pensée et de la représentation antiques à partir du thème de la nature morte, thème qui allait prendre une place considérable dans l'art occidental.

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