• Propose un choix de peintures, dessins et photographies du Moyen Age à l'époque contemporaine, dont le motif commun est de montrer une femme en train de lire. Offre également une réflexion sur cette activité qui fut longtemps interdite à la femme.

  • Histoire de l'art de E.H. Gombrich est l'un des ouvrages sur l'art les plus célèbres et les plus populaires jamais publiés. Depuis quarante-cinq ans, il demeure une introduction inégalée à l'ensemble du sujet, des premières peintures rupestres à l'art d'aujourd'hui. Dans le monde entier, les lecteurs de tous âges et de tous milieux ont trouvé en Gombrich un véritable maître, qui allie la connaissance et la sagesse à un don unique pour communiquer directement sa profonde affection pour les oeuvres qu'il décrit. Cette Histoire de l'art doit sa popularité durable au style simple et direct de l'auteur. Son but, écrit-il, est "d'apporter un certain ordre, une certaine clarté dans l'abondance de noms propres, de dates, de styles qui compliquent quelque peu les ouvrages plus spécialisés". Grâce à son intelligence de la psychologie des arts visuels, il nous fait percevoir l'histoire de l'art comme "un enchaînement ininterrompu de traditions encore Vibrantes" qui "relie l'art de notre temps à celui de l'âge des pyramides". Le succès toujours grandissant de ce classique va se confirmer auprès des générations futures, avec cette seizième édition, révisée et présentée dans un nouveau format.

  • Après Les Femmes qui écrivent vivent dangereusement et Les Femmes qui aiment sont dangereuses, Laure Adler revient avec un nouvel et passionnant ouvrage sur les femmes artistes.
    Explorant les archétypes et les codes de l'histoire de l'art, elle analyse, à travers leurs oeuvres d'art, le lent basculement des femmes vers l'autonomie artistique et la reconnaissance du travail de création, trop longtemps laissée aux seuls mains et signatures des hommes.
    Cet ouvrage dresse le portrait passionnant d'une cinquantaine de ces artistes, depuis la Renaissance avec Artemisia Gentileschi, jusqu'à nos jours avec Yoko Ono, Orlan, Annette Messager, Marina Abramovic, Sophie Calle, en passant par les incontournables Sonia Delaunay, Niki de Saint-Phalle, Berthe Morisot ou Frida Kahlo.

  • Une nouvelle version prestige de cette histoire de l'humanité écrite par Ernest H. Gombrich, l'historien de l'art le plus vendu au monde.
    Ce livre réalise le tour de force de raconter en 300 pages l'histoire du monde à tous les publics, à commencer par celui des grands enfants. Dans cette édition mise à jour, la nouvelle préface, émouvante, écrite par sa petite-fille Leonie Gombrich, retrace la genèse étonnante de ce livre hors du commun.
    «  J'aimerais préciser, écrivait Gombrich, que cet ouvrage ne prétend pas et n'a jamais prétendu se substituer à un livre d'histoire, dont les visées pédagogiques sont bien différentes. J'aimerais que mes lecteurs l'abordent en toute décontraction et suivent le fil de l'histoire sans se sentir tenus de prendre des notes ni de retenir des noms et des dates. Je leur promets aussi qu'il n'y aura pas d'interrogation.  » Gageure réussie. Ernst Gombrich s'adresse aux lecteurs en les tutoyant, comme un grand frère parlerait à ses cadets. Il leur pose une question simple  : quels épisodes du passé ont eu une influence sur leur vie et sur l'humanité en général et quels sont ceux dont on se souvient le mieux  ? Il part du principe que ses lecteurs savent réfléchir par eux-mêmes et ne les encombre   pas d'explications simplistes inutiles. Dès qu'il le peut, il présente des personnages historiques représentatifs de leur temps et, surtout, il raconte les faits dans leur continuité, comme s'il ne s'arrêtait pas de parler, insufflant ainsi au récit un sens du rapprochement et de la contemporanéité des événements de l'histoire. Un ouvrage formidable pour se familiariser avec une matière parfois aride.
     

  • Elle a beau rester de marbre, sa vie est celle d'un personnage de roman aux mille rebondissements. Depuis son improbable découverte en 1820 par un paysan grec et un marin français en escale dans une île des Cyclades, Milo, la Vénus fascine. Elle a engendré toutes les convoitises. Symbole de la renaissance du Louvre après la défaite de Napoléon, elle a été au coeur de la compétition artistique entre grandes puissances. Mise à l'abri pendant la guerre de 1870, elle a échappé in extremis aux incendies de la Commune de Paris et survécu à deux exodes riches en péripéties pendant les conflits mondiaux. Le chef-d'oeuvre a enfin inspiré les plus grands artistes depuis 200 ans. Delacroix, Gautier, Rodin, Dali, Niki de Saint Phalle... Tous ceux qui ont croisé sa route ont été envoûtés par son charme mystérieux, autant que par l'énigme de sa création.Candice Nedelec nous propose d'embarquer pour l'inédite odyssée de celle qui est devenue une véritable icône. Auteure :Candice Nedelec est chef du service politique du magazine Gala. Elle est l'auteure de plusieurs livres, dont Parce qu'elles viennent de loin (Fayard, 2019), Bernadette et Jacques (Stock, 2015) ou encore Les Macron (Fayard, 2017), coécrit avec Caroline Derrien.Elle a collaboré pour ce projet avec Ludovic Laugier, conservateur du patrimoine au département des antiquités grecques, étrusques et romaines du musée du Louvre.

  • "J'ai décidé d'être très tôt une héroïne. Qui serais-je ? George Sand ? Jeanne d'Arc ? Un Napoléon en jupon ? Qu'importe ce que je serais ! L'important était que ce fut difficile, grand, excitant."

  • Ce texte est probablement le plus connu de Walter Benjamin. Le philosophe y traite, notamment à travers l'exemple du cinéma et de la photographie, de la perte de l'authenticité et de l'originalité qui caractérisent la culture de masse, de la destruction de l'espace intérieur rendue possible par l'usage de la caméra, et de ce qu'il a appelé, dans une formule restée célèbre, " le déclin de l'aura ", l'aura étant le fait d'être unique, lié à un lieu précis, et inscrit dans l'histoire. Ce faisant, c'est de notre monde actuel qu'il nous parle.

  • Dominique Bona Berthe Morisot Cette jeune femme en noir, au bouquet de violettes, aux yeux profonds, que peint Manet dans les années 1870, c'est Berthe Morisot. Elle garde sur son visage altier comme un secret. Un modèle parmi d'autres ? Non : la seule femme du groupe des Impressionnistes. Berthe Morisot, née dans la province française en 1841, fille de préfet, peint et expose parmi ce clan d'hommes, ceux qui sont encore des réprouvés sans public, des réfractaires à l'art officiel : Manet, Degas, Monet, Renoir. Ardente mais ténébreuse, douce mais passionnée, aimant la vie de famille mais modèle et amie - et qui sait ? peut-être davantage - d'Edouard Manet dont elle épouse le frère : il y a une énigme dans les silences et les ombres de Berthe Morisot.
    Dominique Bona, puisant aux archives inédites, fait tournoyer la fresque de l'Impressionnisme : de Giverny aux plages normandes, de Mallarmé rédigeant des billets doux pour Méry Laurent ou Nina de Callias aux lavandières qui posent pour Renoir, de la sanglante Commune de Paris au règne de la bourgeoisie corsetée, des salles du Louvre aux ateliers de la bohème.
    Dominique Bona peint ici le portrait subtil d'une artiste qui inventa sa liberté.

  • Depuis le texte fondateur de Vasari, l'histoire de l'art avait tenu dans l'ombre le travail des femmes peintres. À partir des années 1960, les Feminist Studies et les Gender Studies ont permis de mettre à mal cette tendance et de redécouvrir des artistes majeures dont le travail avait été injustement occulté au profit de celui de leurs homologues masculins.
    Du fait de leur isolement et de leur faible nombre tout autant que des interdits et des obstacles qui furent opposés à leur formation comme à leur carrière, l'étude des femmes peintres a engagé Martine Lacas à se poser certaines problématiques qui leur sont propres : dans quelles familles sont-elles nées ? comment se sont-elles formées ? quelles stratégies ont-elles développées pour légitimer leur statut d'artiste et leur production ? Mais aussi qu'est-ce que le fait d'être femme a changé quant au choix des sujets et de leurs interprétations, quant à l'affirmation de soi par l'oeuvre et dans l'ouvre ?
    Pour répondre à ces questions, Martine Lacas s'appuie sur l'étude des ouvres de ces femmes peintres du XVe à l'aube du XIXe siècle, parmi lesquelles on compte Elisabeth Vigée Le Brun, Artemisia Gentileschi, Sofonisba Anguissola ou Adélaïde Labille-Guiard, dont le genre a déterminé et détermine encore la réception, la fortune critique et l'appréciation esthétique.

  • L'objet que se donne la peinture chinoise est de créer un microcosme, « plus vrai que la Nature elle-même » (Tsung Ping) : ceci ne s'obtient qu'en restituant les souffles vitaux qui animent l'Univers ; aussi le peintre cherche-t-il à capter les lignes internes des choses et à fixer les relations qu'elles entretiennent entre elles, d'où l'importance du trait. Mais ces lignes de force ne peuvent s'incarner que sur un fond qui est le Vide. Il faut donc réaliser le Vide sur la toile, entre les éléments et dans le trait même.

    C'est autour de ce Vide que s'organisent toutes les autres notions de la peinture chinoise ; celles-ci forment un système signifiant auquel François Cheng est le premier à appliquer une analyse sémiologique. Son commentaire est enrichi par d'amples citations et des reproductions.

  • Histoire de l'art des jardins et des créations qui y sont liées à travers la présentation d'oeuvres diverses : peintures, sculptures, photographies, dessins et installations.

  • Pourquoi une histoire générale de l'art aujourd'hui ? Parce que chaque époque a ses raisons de regarder les oeuvres, parce qu'elle pose à l'art les questions qu'elle pose au monde, la présente histoire veut prendre en compte les interrogations qui sont nôtres.
    Pourquoi une histoire de l'art " pour tous " ? C'est une histoire qui se veut destinée à tous : elle est à la fois exigeante et pédagogique, mais elle refuse tout élitisme. Une histoire qui se pose la question de savoir quel plaisir et quel bénéfice les hommes et les femmes d'aujourd'hui peuvent trouver à la rencontre avec des oeuvres créées il y a des millénaires ou à l'autre bout de la Terre ou aujourd'hui.
    À la recherche du sens : apprendre à lire les formes. A l'âge d'internet, vouloir réunir une immense collection d'images ou délivrer un savoir prétendument exhaustif n'a pas de sens. Chercher à retrouver la signification des formes, mettre en évidence les simultanéités, les parentés, les causes ou les effets, cela paraît en revanche légitime. Ce livre se revendique comme une synthèse. Il invite le lecteur à découvrir à la fois les grandes fonctions de l'art, mais aussi la diversité des formes possibles de la création et les corrélations qui peuvent les unir.
    Enrichir le regard : un dispositif concerté permet des allers et retours entre le texte, les commentaires et les images, tout au long de l'ouvrage. Découvrant, sur des millénaires, les échanges et les redécouvertes, d'une civilisation à l'autre, d'un continent à l'autre, le lecteur apprendra à confronter, ne serait-ce que pour mieux les différencier, des productions d'époques ou de lieux qu'il n'aurait pas songé à rapprocher.

  • Peintre de l'école ukiyoe, sous l'époque Edo, contemporain et rival de Kiyonaga, Utamaro ou Eishi, Masayoshi (1764-1824) semble avoir trouvé un certain répit après 1795, une fois appointé peintre officiel du daimyo ou gouverneur du domaine Tsuyama de la province de Misamasaka. Les loisirs liés à sa position lui permette d'explorer les voies d'un nouveau style qui lui valut la célébrité : tournant esthétique qui correspond à son adoption du nom de Kuwagata Keisai (en 1794, pense-t-on).

    A partir de 1796, il publia en effet une série d'albums inaugurant un style graphique cursif et minimaliste au dessin virtuose et très suggestif sous le nom de Ryakuga ou style de dessins abrégés, genre qui n'était pas absent de la tradition mais qu'il relança par son talent. L'esprit de simplification de ses compositions, leur tour elliptique et leur veine humoristique rencontrèrent beaucoup de succès. Encouragé par cet accueil, il développa ce genre de croquis, dont devaient s'inspirer ses contemporains à commencer par Hokusai dans sa Manga, à travers un certain nombre d'albums conçus comme des encyclopédies et des manuels d'initiation au dessin.

    Cet ouvrage réunit pour la première fois l'ensemble de ces six albums dont le public français ne connaissait jusqu'ici que deux publications : le premier album de caractère général, Ryakugashiki (1796), puis ceux consacrés aux animaux (Choju ryakugashiki, 1797), aux personnages (Jinbutsu ryakugashiki,1799), aux paysages (Sansui ryakugashiki, 1800), aux proverbes (Kotowazagaen, 1808) et aux douze mois de l'année (Keisai ryakugaen,1823).

    Au XIXe siècle, les amateurs occidentaux prisèrent le style de Keisai, qui était apprécié par Rodin, autre dessinateur virtuose, et par le critique Théodore Duret, favorable aux impressionnistes et en particulier à Manet.

    Dans un livret imprimé à part, les préfaces originales des albums sont traduites du japonais ancien. Les planches sont commentées et l'ensemble introduit par le grand spécialiste Matthi Forrer.

  • Ce n'est pas un hasard si nous voyons rouge, rions jaune, devenons verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge. Les couleurs ne sont pas anodines. Elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements, notre langage, notre imaginaire. Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l'évolution des mentalités.
    L'art, la peinture, la décoration, l'architecture, la publicité, nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures, tout est régi par ce code non écrit.

    Nouvelle édition illustrée du Petit livre des couleurs.

  • Cet ouvrage décrit cinquante moments marquants de l'histoire de l'art - certains célèbres, d'autres moins - de la Renaissance à nos jours. Parmi ces dates clés : le dévoilement du David de Michel-Ange, la Fontaine de Marcel Duchamp, mais aussi les rencontres fortuites qui ont encouragé les artistes à créer de nouveaux styles fascinants, tels que l'impressionnisme, le pop art ou encore les expositions qui ont provoqué une réaction publique.
    L'approche narrative de Lee Cheshire est à la fois amusante et facile à retenir. Il célèbre l'ingéniosité et la collaboration artistique, mais ne craint pas d'aborder les disputes, les bagarres et les procès qui ont rythmé le cours souvent turbulent de l'art.

    Ce guide essentiel présente en outre une liste d'artistes, une sélection d'oeuvres pour aller plus loin et d'événements liés, ainsi qu'un glossaire indispensable de termes de l'art et un index des artistes.

  • Un guide pour enrichir sa lecture esthétique des images en explorant les origines, les constructions et les thèmes d'une centaine d'oeuvres d'art provenant de périodes et de lieux différents.

  • Une cartographie des styles, des écoles et des mouvements artistiques occidentaux des XIXe, XXe et XXIe siècles

  • Des animaux à la Bibliothèque nationale de France!
    Le puissant rhinocéros de Dürer, les célèbres chats de Manet sur leur toit parisien, le tigre de Ranson aux lignes flamboyantes, la carpe imposante et audacieuse d'Hiroshige devant une vue d'Edo, l'élégante simplicité du cygne de Matisse...
    Au fil des pages de cette anthologie, découvrez l'extraordinaire diversité des fonds conservés au département des Estampes et de la Photographie, ainsi que la richesse et la variété des techniques d'un art graphique multiple qui a produit tant de chefs-d'oeuvre. Ce surprenant bestiaire «souligne avec force comment l'animal a toujours fourni à l'être humain un immense répertoire de signes et de songes» (Michel Pastoureau).

  • Une découverte de la civilisation maya au fil de 400 objets représentatifs de l'art précolombien, répartis en huit thèmes : l'homme et la nature ; la communauté humaine et la vie quotidienne ; les villes ; le temps et les astres ; les élites dominantes ; les forces sacrées ; les rites funéraires ; les héritiers.

  • Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

  • Une introduction au monde de l'art de l'Egypte ancienne qui permet d'apprendre à reconnaître les chapiteaux et colonnes, à décrypter les décors des tombes royales, de comprendre les différences entre la statuaire royale, divine ou civile, etc.

  • Pop art

    Flavia Frigeri

    Avec ses couleurs audacieuses, son imagerie flashy et son esprit sarcastique, le pop art dépasse les frontières traditionnelles de la culture classique. Flavia Frigeri nous présente un mouvement centré sur les objets du quotidien, depuis ses débuts dans le consumérisme américain et britannique de l 'après-guerre (Richard Hamilton, Roy Lichtenstein, Andy Warhol) jusqu'à sa fascinante ascension mondiale dans les années 1960 (le japonais Ushio Shinohara, la vénézuélienne Marisol, l'argentine Marta Minujín...). Organisé autour des grands thèmes du pop art (publicité, politique, maison, biens de consommation, histoire de l'art, culture des célébrités, guerre et course à l'espace), cet ouvrage est une introduction essentielle au mouvement qui transforme le «populaire» en art.

    Ce guide essentiel comprend en outre une chronologie des grands moments des années 1950-1960, un glossaire indispensable des termes du pop art et des suggestions de lectures pour aller plus loin.

  • Un panorama de l'art grec ancien permettant de comprendre les différences entre l'ordre dorique et ionique, de découvrir l'architecture civile, militaire et funéraire, d'identifier les dieux sur le fronton du temple de Zeux à Olympie, etc.

  • Histoire de la beauté

    Umberto Eco

    Qu'est-ce que la Beauté ? Qu'est-ce que l'art, le goût, la mode ? Le Beau est-il quelque chose que l'on peut définir rationnellement, ou s'agit-il d'une appréciation purement subjective ? Ainsi commence l'exploration d'Umberto Eco au coeur de l'esthétique.
    A travers une étude détaillée des plus grandes oeuvres de la culture occidentale (de la Vénus de Milo jusqu'à la Marilyn d'Andy Warhol en passant par les monstres de Jérôme Bosch, les madones de Botticelli ou les odalisques de Manet), l'auteur dresse un état des lieux complet des multiples facettes de la Beauté, véritable voyage dans le temps de la Grèce antique jusqu'à nos jours. Pour étayer son propos il convoque tous les artistes et penseurs qui ont, chacun à leur façon, tenté de répondre à cette interrogation éternelle.
    Indispensable, ce livre tord le cou à bien des idées reçues et dessine, chapitre après chapitre, une véritable carte du tendre du Beau.

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