Musique

  • « Ne m'enterrez pas encore.
    Je ne suis pas mort...
    Je dors ! » C'est Michel Sardou, reprenant l'un de ses grands succès, qui nous l'assure. On pensait que le chanteur avait tout raconté dans Et qu'on n'en parle plus, sa première autobiographie. Erreur ! Cette fois, c'est juré, il n'occultera rien. « J'ai promis la vérité, toute la vérité, je vais m'y tenir ! » À travers des dialogues fictifs savoureux avec sa mère, Michel Sardou revient sur les grands moments de sa vie, ses premiers amours, la mort de son père, ses rencontres avec Johnny Hallyday, Barbara, Michel Fugain, Eddy Mitchell..., ses fils à qui il a transmis son âme d'artiste, sa passion pour le théâtre.

    Avec sa verve et son franc-parler habituels, il jette aussi un regard sans concession sur la société actuelle.

    Les confessions passionnantes d'une des personnalités préférées des français.

  • Alors que l'on célèbrera début 2016 les 25 ans de sa disparition, Gainsbourg est partout. Et plus qu'hier, car hier il était en avance. Christophe Marchand Kiss éclaire les intrications de la vie et de l'oeuvre grâce à une iconographie confiée par la famille et les proches, exclusive et attachante.

  • Berlioz

    Messina Bruno

    A l'occasion de l'anniversaire des 150 ans de la mort d'Hector Berlioz, Bruno Messina se livre, avec cette biographie, à un exercice singulier pour approcher la vie et l'oeuvre du génie romantique qui a su révolutionner l'histoire de la musique française. Ainsi, en suivant le compositeur, mais aussi l'écrivain, le journaliste et le chef d'orchestre, dans ses amours et ses voyages, de l'Isère à Paris et de Londres à Moscou, on découvre un personnage extraordinaire - visionnaire, autodidacte, fragile, drôle, intraitable - et on appréhende les paysages sonores et les révolutions musicales de celui qui a écrit la «Symphonie fantastique», «Les Nuits d'été» ou encore La «Damnation de Faust»...

  • Régulièrement élu personnalité préférée des Français, Jean-Jacques Goldman est bien plus qu'un auteur-compositeurinterprète incontournable de la chanson française. N'est-il pas un peu « de la famille » pour chacun d'entre nous ? Avec 9 albums studio à son actif et 156 titres écrits ou composés pour d'autres (Johnny Hallyday, Céline Dion, Florent Pagny, Patrick Fiori, Patricia Kaas, Marc Lavoine...), et surtout pour des causes humanitaires (principalement Les Restos du coeur), le chanteur à la discrétion et à la simplicité légendaires a insufflé pendant près de 35 ans sa sensibilité, ses révoltes et sa vision du monde dans l'imaginaire collectif. Depuis ses débuts à la chorale gospel de Montrouge puis au sein du groupe Taï Phong jusqu'à ses dernières contributions pour les Enfoirés, c'est cette formidable épopée Goldman, électrique et foisonnante, que retrace en détail et disque par disque Daniel Pantchenko, à l'aide des témoignages de l'artiste et de son entourage professionnel.

  • Pour la première fois, le créateur d'Oxygène se raconte. De Jean-Michel Jarre on connaît le musicien, pionnier de l'électro à l'influence majeure, mais on ne connaît pas le cheminement du petit garçon lyonnais qui bricolait des magnétophones, devenu star planétaire. On le découvre dans ce texte intime et inattendu, où l'on croise d'immenses figures de notre temps, de Stephen Hawking à Jean-Paul II, Salvador Dalí ou Lady Di.
    Où celui à qui l'on doit aussi Les Mots bleus et Où sont les femmes ? nous entraîne au coeur d'une littérature faite d'extraordinaire, d'une vie incroyablement romanesque.

  • Vie de Beethoven

    Romain Rolland

    • Omnia
    • 13 Juin 2019

    L'intention de Romain Rolland dans cette biographie de Ludwig van Beethoven, parue pour la première en 1903 aux Cahiers de la Quinzaine de Charles Péguy, est de faire respirer aux hommes « le souffle des héros ». Du compositeur il dresse un portrait élevé : « J'appelle héros seuls ceux qui furent grands par le coeur. » C'est grâce à l'héroïsme que Beethoven fut plus fort que son propre destin. Ce sujet ne quittera d'ailleurs jamais l'esprit de Rolland.
    Voici, racontée depuis son enfance triste et misérable jusqu'à la maladie qui le conduisit à la mort, la vie d'un homme qui a beaucoup souffert et qui pourtant a fait de la Joie un thème central de son oeuvre. Comme le souligne Jean Lacoste dans sa longue présentation, il ne s'agit pas ici d'une oeuvre de musicologie : « La vie de Beethoven ne relève pas seulement de l'histoire de la musique ; elle doit apporter par son exemple un soutien et un réconfort, la présence d'un ami, d'un confident. C'est probablement cette dimension humaine, cette leçon de «résilience» - pour employer un terme récent - que Rolland retrouve dans la figure fraternelle de Beethoven. » Au moment où l'oeuvre de Romain Rolland connaît un second souffle, cette Vie de Beethoven apporte un éclairage décisif à la connaissance de cette pensée inspirée et généreuse.

    Jean Lacoste est philosophe et germaniste. Auteur de plusieurs ouvrages sur Goethe, il a également traduit Nietzsche et Walter Benjamin. Depuis de nombreuses années, il s'intéresse à l'oeuvre de Romain Rolland, dont il a établi l'édition du Journal de Vézelay 1938-1944 (Bartillat, 2012).

  • Erik Satie

    Romaric Gergorin

    Romaric Gergorin revient ici sur l'oeuvre unique d'Erik Satie, premier compositeur à être sorti de l'histoire de la musique pour devenir un mythe errant sans identité propre, et dont la musique demeure, comme sa vie, un mystère inaltérable.

  • Après un «Franz Schubert» qui fait désormais figure d'ouvrage de référence (2ème meilleure vente de la collection), l'année du centenaire verra la sortie d'un nouveau livre de Philippe Cassard : un essai consacré à Claude Debussy (1862-1918). Mêlant les digressions biographiques et l'analyse de l'oeuvre, cet ouvrage se présente comme une succession pointilliste de courts chapitres, donnant le point de vue de l'interprète : souvenirs et impressions rassemblés de près de 50 ans de compagnonnage avec Claude Debussy. Il éclaire l'auteur de «Pélléas et Mélisande» d'une lumière inédite, et très intimiste.

  • David Bowie ; a life

    Dylan Jones

    • Ring
    • 10 Janvier 2019

    David Bowie : A life est une biographie kaléidoscope acclamée à travers le monde, articulée autour de plus de 180 interviews compilées de 1947 à sa mort. Dylan Jones livre des témoignages de première main : amis, rivaux, amants, maîtresses ou encore collaborateurs de l'artiste, s'exprimant parfois pour la première fois.
    Le journaliste relate les détails de la vie de Bowie, de sa banlieue londonienne de naissance en passant par New York, Los Angeles, Berlin et tous les lieux où il a puisé les innombrables inspirations qui ont façonné son immense carrière. Les anecdotes vont de la chambre à coucher au studio d'enregistrement et nous dessinent les multiples facettes de cet être aussi tourmenté qu'exceptionnel. Bowie lui-même se prête à l'exercice avec de nombreux entretiens donnés à Dylan Jones. Plus qu'une biographie, ce livre retrace le cheminement, souvent tortueux, parfois cruel, mais toujours fascinant de cet artiste unique et inoubliable.

  • Le Paris de Barbara

    Gilles Schlesser

    La gare de Lyon, le métro Rome, Drouot... Barbara a chanté et vécu Paris, passionnément, avant de se retirer à Précy. Après une enfance aux Batignolles et une adolescence rue Vitruve, elle se forge un prénom sur la rive gauche - chez Moineau, à L'Écluse, à Bobino -, puis sur la rive droite, de l'Olympia à Pantin.
    Ce livre est un voyage intimiste dans les pas de celle que Brel appelait « la grande » : ses jours, ses nuits, ses lieux de vie et de travail, ses amis, ses amours... Suivons-la dans la capitale : « Nous irons voir ensemble les jardins refleuris et déambulerons dans les rues de Paris ».

  • Expressions et vocabulaire d'antan, références historiques, jurons piquants, allusions littéraires, voici ce que ce Dictionnaire propose de dévoiler au lecteur. Fruit d'un immense travail de recherche, cet ouvrage invite à porter un regard amusé, admiratif, et parfois nostalgique sur le génie poétique des chansons de Brassens.

  • À travers son style littéraire simple et souple, Ian Bostridge emporte avec lui érudits et amateurs au coeur du romantisme allemand. Rédigé sous forme d'une enquête historique, cette étude très documentée sera autant l'occasion pour les spécialistes d'approfondir leurs connaissances que pour les curieux de découvrir cette oeuvre unique de Schubert. Cet ouvrage traduit de l'anglais connait un grand succès outre-manche.

  • Mais qu'est-ce qu'une sonate de Scarlatti ? Un monde miniature. L'infiniment grand dans l'infiniment petit. Un télescope dans lequel on voit se mouvoir les planètes dans un univers en expansion. De la vie condensée et de la fantaisie cadenassée par les  mathématiques.Des "comprimés de bonheur" comme écrivait Giono... Et beaucoup d'autres choses que l'on va découvrir dans cet ouvrage.

  • Beethoven

    André Tubeuf

    "Peut-être y a-t-il des musiciens plus grands, ou meilleurs. Mais le seul Beethoven à tout instant de sa meilleure musique nous communique l'urgence qui est en lui, de convaincre, d'entraîner. Du pouvoir des formes, du prestige du chant il n'attend rien, mais tout de sa conviction, qu'il a le génie de transmuer en force tout court. Il ne séduit pas, n'enjôle pas. Il prend. Beethoven est une prise. L'emprise ne se desserrera pas."

  • Ce nouvel opus de la collection Actes Sud / Classica revient sur la carrière et sur la vie de Glenn Gould, pianiste unique en son genre resté entre autre célèbre pour son interprétation magistrale des Variations Goldberg.

  • Ce fut un scandale retentissant : La Marseillaise version reggae interprétée par Gainsbourg sous le titre «Aux armes et caetera». Un édito du très conservateur Michel Droit dans Le Figaro Magazine du 1er juin 1979 mit le feu aux poudres en attaquant Gainsbourg en tant que juif. C'est l'anatomie de ce scandale que présente ici Laurent Balandras

  • Ravel

    Sylvain Ledda

    «Mon objectif est donc la perfection technique. Je puis y tendre sans cesse, puisque je suis assuré de ne jamais l'atteindre. L'important est d'en approcher toujours davantage. L'art, sans doute, a d'autres effets, mais l'artiste, à mon gré, ne doit pas avoir d'autre but».
    Toute sa vie, Maurice Ravel (1875-1937) s'est présenté comme un artiste libre. Tantôt à l'avant-garde de la modernité, tantôt garant d'une certaine tradition française, il a consacré son existence à essayer des formes musicales nouvelles, offrant des chefs-d'oeuvre à la postérité, au premier rang desquels le célèbre Boléro. Réservé voire secret sur sa manière de créer comme sur sa vie personnelle, attentif à la création de son temps, il fut un fervent défenseur de la musique de Debussy et de Stravinsky. Acteur privilégié d'une période riche en changements, il incarne mieux que nul autre les ruptures de son époque. Dandy mystérieux, les pages de sa vie nous conduisent de Paris à New York, du Pays basque au Belvédère, une maison conçue à son image : élégante et raffinée.

  • Depuis 1669, les scènes et les ateliers de l'Opéra de Paris ont vu évoluer artistes et créateurs de premier ordre. Compositeur et chorégraphes, danseurs, chanteurs et musiciens, peintres, décorateurs, costumiers, régisseurs, directeurs et administrateurs marquèrent l'histoire de l'institution et, par delà, celle du genre. Réunissant les contributions de cinquante chercheurs de renom, cette encyclopédie propose de pousser les multiples portes de l'Opéra de Paris, qui dispose depuis 1889 de deux théâtres : le Palais Ganrier et l'Opéra Bastille.

  • Gioacchino Rossini (1792-1868) a marqué son époque : plusieurs biographies lui ont été consacrées de son vivant, dont La vie de Rossini de Stendhal. Balzac ou Dumas ont écrit des romans dans lesquels il occupe une place de choix. Mais le connaît-on vraiment ? Sur un plan musical, ses opéras composés pour Venise, Naples, Rome et Milan n'ont jamais laissé le public froid ou indifférent. Son talent, sollicité à l'extrême par des rythmes infernaux, s'est exprimé par une invention mélodique infinie, par la qualité de l'orchestration et, surtout, par une manière d'utiliser les voix parfaitement inédite. Observé, adulé, le personnage reste pourtant assez largement méconnu et a donné lieu aux interprétations les plus farfelues. Rossini, un bouffon paresseux sauvé par le talent ? Un génie blasé décidant de prendre sa retraite à l'âge de 37 ans ? Cet ouvrage tente de faire le point, à la lumière de la "Rossini renaissance" amorcée dans les années 1980.

  • À Vienne, la valse a un nom : Strauss ! De Johann père à Johann fils en passant par Josef ou Eduard, c'est aussi l'histoire d'une famille où tout n'a pas été bleu comme le Danube et où le chic et la chance ont parfois croisé le douloureux et le sordide sans se calquer, loin s'en faut, sur le célèbre rythme à trois temps. En parcourant l'histoire du XIXe siècle (Johann Strauss père naît en 1804, Johann Strauss fils meurt en 1899), c'est une sorte de roman de Vienne, au prisme de l'étonnante aventure de cette dynastie, que retrace le livre. En complément, on retrouve, comme toujours dans la collection "Classica", une bibliographie et une discographie, ainsi qu'une chronologie détaillée de ce siècle des Strauss.   

  • La fabrique des chefs-d'oeuvre de la musique classique à travers plus de 100 pages de fac-similés. De Bach à Boulez, les partitions autographes conservées à la BnF offrent une occasion unique d'entrer en contact avec les originaux d'oeuvres inestimables. Du XVIIe au XIXe siècle, ce livre rassemble 34 compositeurs et alterne les manuscrits avec de magnifiques scènes d'écoute de la musique sous forme de tableaux, gravures, dessins. LE cadeau de cette fin d'année pour tous les amoureux de la musique classique.

  • Pour le biographe, Bizet représente un cas un peu particulier. Durant sa vie, hélas trop courte, on ne note rien de très aventureux, à l'exception de son long séjour en Italie en tant que lauréat du prix de Rome et de son enrôlement, en 1870, dans la Garde nationale.
    Mozart et Mendelssohn moururent également avant d'atteindre quarante ans, mais leur existence est riche en événements, en voyages et en rencontres décisives. Rien de tout cela chez Bizet. Ce qui fait l'intérêt de son parcours, ce sont les doutes, les renoncements, pour ne pas dire les compromissions qui le parsèment, jusqu'à son chef-d'oeuvre final : Carmen.
    On en vient à se demander ce que Bizet aurait été s'il n'avait pas négligé, dans sa jeunesse, ses dons de compositeur pour orchestre, illustrés par la magie de sa Symphonie en ut. Ou ce qu'il serait devenu s'il n'avait pas dénigré sa virtuosité pianistique, rare talent qui lui aurait ouvert les portes de toutes les salles de concert et de tous les salons aristocratiques s'il avait accepté d'en faire profiter le public. Ou encore ce qu'auraient pu être ses succès s'il avait persévéré sur la voie de l'opérette et de «l'art pur et facile», voie qui, à l'instar d'Offenbach, le tenta pendant un temps. Bizet, malgré ses facilités artistiques, passa sa vie à chercher la clé de la réussite, écartant plus ou moins inconsciemment celles que la vie lui tendait. Articulé en quatre chapitres, ce portrait reprend, avant d'analyser l'avènement des chefs-d'oeuvre que sont L'Arlésienne et Carmen, chacune de ces possibilités avortées, classées par genres musicaux : symphoniste de génie, pianiste virtuose, compositeur lyrique indécis. À chaque étape de ce parcours, on voit apparaître des signes semblant annoncer Carmen. Méfions-nous, pourtant, d'une lecture a posteriori, qui ne verrait dans la vie de Bizet qu'un tortueux cheminement vers le chef-d'oeuvre. Cherchons-y au contraire les traces de ce qu'auraient été les oeuvres géniales qui seraient venues après Carmen si Bizet n'était pas mort si tôt.

    Comme tous les volumes de la collection Classica, ce Bizet est enrichi d'un index, de repères bibliographiques et d'une discographie.

  • Johann Sebastian Bach

    Jean-Luc Macia

    La musique de Bach réussit ce prodige, avec ses contradictions et ses tensions, de nous faire croire à la bonté, à la beauté et à l'harmonie du monde. Cet ouvrage propose de nous faire mieux connaître et aimer un compositeur passionné. La musique de Johann-Sebastian Bach (1685-1750) occupe dans notre coeur et dans notre système de valeurs une place que le compositeur n'aurait pu soupçonner : la plus haute. Sa musique exalte les sens, aiguise l'intelligence et donne un sentiment unique de quiétude. Qu'un homme profondément affecté par des conflits incessants ait créé une musique si
    sereine, sans en écarter la douleur ni la joie, ne laisse pas d'étonner. Il est difficile de savoir si l'on doit l'imputer à ses croyances religieuses luthériennes, à une énorme force de caractère ou à sa structure formelle. Réjouissons-nous cependant qu'elle continue de nous donner goût à la vie, avec ses contradictions, ses tensions, et de nous faire croire à la bonté, à la beauté et à l'harmonie du monde. C'est ce véritable miracle que Jean-Luc Macia tente d'appréhender dans son ouvrage, nouveau volume de la collection "Classica". Pour lui, Bach n'avait rien d'un génie solitaire, ni d'un homme du passé refusant toute modernité - deux clichés tenaces sur l'auteur de la Messe en si. C'était plutôt un homme passionné, que ce livre tente de nous faire mieux connaître. Et aimer.
    Comme tous les volumes de la collection Classica, ce Bach est enrichi d'une
    bibliographie, d'une discographie, d'une chronologie et d'un index.

  • Barbara

    Clémentine Deroudille

    Parcours chronologique à travers la carrière et la vie intime de la chanteuse qui permet de dépasser l'image figée de la Dame en noir pour découvrir ses passions et ses engagements. Avec des citations de l'artiste et des archives personnelles.

empty