• Alors que l'on célèbrera début 2016 les 25 ans de sa disparition, Gainsbourg est partout. Et plus qu'hier, car hier il était en avance. Christophe Marchand Kiss éclaire les intrications de la vie et de l'oeuvre grâce à une iconographie confiée par la famille et les proches, exclusive et attachante.

  • Berlioz

    Messina Bruno

    A l'occasion de l'anniversaire des 150 ans de la mort d'Hector Berlioz, Bruno Messina se livre, avec cette biographie, à un exercice singulier pour approcher la vie et l'oeuvre du génie romantique qui a su révolutionner l'histoire de la musique française. Ainsi, en suivant le compositeur, mais aussi l'écrivain, le journaliste et le chef d'orchestre, dans ses amours et ses voyages, de l'Isère à Paris et de Londres à Moscou, on découvre un personnage extraordinaire - visionnaire, autodidacte, fragile, drôle, intraitable - et on appréhende les paysages sonores et les révolutions musicales de celui qui a écrit la «Symphonie fantastique», «Les Nuits d'été» ou encore La «Damnation de Faust»...

  • Régulièrement élu personnalité préférée des Français, Jean-Jacques Goldman est bien plus qu'un auteur-compositeurinterprète incontournable de la chanson française. N'est-il pas un peu « de la famille » pour chacun d'entre nous ? Avec 9 albums studio à son actif et 156 titres écrits ou composés pour d'autres (Johnny Hallyday, Céline Dion, Florent Pagny, Patrick Fiori, Patricia Kaas, Marc Lavoine...), et surtout pour des causes humanitaires (principalement Les Restos du coeur), le chanteur à la discrétion et à la simplicité légendaires a insufflé pendant près de 35 ans sa sensibilité, ses révoltes et sa vision du monde dans l'imaginaire collectif. Depuis ses débuts à la chorale gospel de Montrouge puis au sein du groupe Taï Phong jusqu'à ses dernières contributions pour les Enfoirés, c'est cette formidable épopée Goldman, électrique et foisonnante, que retrace en détail et disque par disque Daniel Pantchenko, à l'aide des témoignages de l'artiste et de son entourage professionnel.

  • Pour la première fois, le créateur d'Oxygène se raconte. De Jean-Michel Jarre on connaît le musicien, pionnier de l'électro à l'influence majeure, mais on ne connaît pas le cheminement du petit garçon lyonnais qui bricolait des magnétophones, devenu star planétaire. On le découvre dans ce texte intime et inattendu, où l'on croise d'immenses figures de notre temps, de Stephen Hawking à Jean-Paul II, Salvador Dalí ou Lady Di.
    Où celui à qui l'on doit aussi Les Mots bleus et Où sont les femmes ? nous entraîne au coeur d'une littérature faite d'extraordinaire, d'une vie incroyablement romanesque.

  • Erik Satie

    Romaric Gergorin

    Romaric Gergorin revient ici sur l'oeuvre unique d'Erik Satie, premier compositeur à être sorti de l'histoire de la musique pour devenir un mythe errant sans identité propre, et dont la musique demeure, comme sa vie, un mystère inaltérable.

  • Après un «Franz Schubert» qui fait désormais figure d'ouvrage de référence (2ème meilleure vente de la collection), l'année du centenaire verra la sortie d'un nouveau livre de Philippe Cassard : un essai consacré à Claude Debussy (1862-1918). Mêlant les digressions biographiques et l'analyse de l'oeuvre, cet ouvrage se présente comme une succession pointilliste de courts chapitres, donnant le point de vue de l'interprète : souvenirs et impressions rassemblés de près de 50 ans de compagnonnage avec Claude Debussy. Il éclaire l'auteur de «Pélléas et Mélisande» d'une lumière inédite, et très intimiste.

  • David Bowie ; a life

    Dylan Jones

    • Ring
    • 10 Janvier 2019

    David Bowie : A life est une biographie kaléidoscope acclamée à travers le monde, articulée autour de plus de 180 interviews compilées de 1947 à sa mort. Dylan Jones livre des témoignages de première main : amis, rivaux, amants, maîtresses ou encore collaborateurs de l'artiste, s'exprimant parfois pour la première fois.
    Le journaliste relate les détails de la vie de Bowie, de sa banlieue londonienne de naissance en passant par New York, Los Angeles, Berlin et tous les lieux où il a puisé les innombrables inspirations qui ont façonné son immense carrière. Les anecdotes vont de la chambre à coucher au studio d'enregistrement et nous dessinent les multiples facettes de cet être aussi tourmenté qu'exceptionnel. Bowie lui-même se prête à l'exercice avec de nombreux entretiens donnés à Dylan Jones. Plus qu'une biographie, ce livre retrace le cheminement, souvent tortueux, parfois cruel, mais toujours fascinant de cet artiste unique et inoubliable.

  • Le Paris de Barbara

    Gilles Schlesser

    La gare de Lyon, le métro Rome, Drouot... Barbara a chanté et vécu Paris, passionnément, avant de se retirer à Précy. Après une enfance aux Batignolles et une adolescence rue Vitruve, elle se forge un prénom sur la rive gauche - chez Moineau, à L'Écluse, à Bobino -, puis sur la rive droite, de l'Olympia à Pantin.
    Ce livre est un voyage intimiste dans les pas de celle que Brel appelait « la grande » : ses jours, ses nuits, ses lieux de vie et de travail, ses amis, ses amours... Suivons-la dans la capitale : « Nous irons voir ensemble les jardins refleuris et déambulerons dans les rues de Paris ».

  • Ce nouvel opus de la collection Actes Sud / Classica revient sur la carrière et sur la vie de Glenn Gould, pianiste unique en son genre resté entre autre célèbre pour son interprétation magistrale des Variations Goldberg.

  • Ravel

    Sylvain Ledda

    «Mon objectif est donc la perfection technique. Je puis y tendre sans cesse, puisque je suis assuré de ne jamais l'atteindre. L'important est d'en approcher toujours davantage. L'art, sans doute, a d'autres effets, mais l'artiste, à mon gré, ne doit pas avoir d'autre but».
    Toute sa vie, Maurice Ravel (1875-1937) s'est présenté comme un artiste libre. Tantôt à l'avant-garde de la modernité, tantôt garant d'une certaine tradition française, il a consacré son existence à essayer des formes musicales nouvelles, offrant des chefs-d'oeuvre à la postérité, au premier rang desquels le célèbre Boléro. Réservé voire secret sur sa manière de créer comme sur sa vie personnelle, attentif à la création de son temps, il fut un fervent défenseur de la musique de Debussy et de Stravinsky. Acteur privilégié d'une période riche en changements, il incarne mieux que nul autre les ruptures de son époque. Dandy mystérieux, les pages de sa vie nous conduisent de Paris à New York, du Pays basque au Belvédère, une maison conçue à son image : élégante et raffinée.

  • Gioacchino Rossini (1792-1868) a marqué son époque : plusieurs biographies lui ont été consacrées de son vivant, dont La vie de Rossini de Stendhal. Balzac ou Dumas ont écrit des romans dans lesquels il occupe une place de choix. Mais le connaît-on vraiment ? Sur un plan musical, ses opéras composés pour Venise, Naples, Rome et Milan n'ont jamais laissé le public froid ou indifférent. Son talent, sollicité à l'extrême par des rythmes infernaux, s'est exprimé par une invention mélodique infinie, par la qualité de l'orchestration et, surtout, par une manière d'utiliser les voix parfaitement inédite. Observé, adulé, le personnage reste pourtant assez largement méconnu et a donné lieu aux interprétations les plus farfelues. Rossini, un bouffon paresseux sauvé par le talent ? Un génie blasé décidant de prendre sa retraite à l'âge de 37 ans ? Cet ouvrage tente de faire le point, à la lumière de la "Rossini renaissance" amorcée dans les années 1980.

  • À Vienne, la valse a un nom : Strauss ! De Johann père à Johann fils en passant par Josef ou Eduard, c'est aussi l'histoire d'une famille où tout n'a pas été bleu comme le Danube et où le chic et la chance ont parfois croisé le douloureux et le sordide sans se calquer, loin s'en faut, sur le célèbre rythme à trois temps. En parcourant l'histoire du XIXe siècle (Johann Strauss père naît en 1804, Johann Strauss fils meurt en 1899), c'est une sorte de roman de Vienne, au prisme de l'étonnante aventure de cette dynastie, que retrace le livre. En complément, on retrouve, comme toujours dans la collection "Classica", une bibliographie et une discographie, ainsi qu'une chronologie détaillée de ce siècle des Strauss.   

  • Pour le biographe, Bizet représente un cas un peu particulier. Durant sa vie, hélas trop courte, on ne note rien de très aventureux, à l'exception de son long séjour en Italie en tant que lauréat du prix de Rome et de son enrôlement, en 1870, dans la Garde nationale.
    Mozart et Mendelssohn moururent également avant d'atteindre quarante ans, mais leur existence est riche en événements, en voyages et en rencontres décisives. Rien de tout cela chez Bizet. Ce qui fait l'intérêt de son parcours, ce sont les doutes, les renoncements, pour ne pas dire les compromissions qui le parsèment, jusqu'à son chef-d'oeuvre final : Carmen.
    On en vient à se demander ce que Bizet aurait été s'il n'avait pas négligé, dans sa jeunesse, ses dons de compositeur pour orchestre, illustrés par la magie de sa Symphonie en ut. Ou ce qu'il serait devenu s'il n'avait pas dénigré sa virtuosité pianistique, rare talent qui lui aurait ouvert les portes de toutes les salles de concert et de tous les salons aristocratiques s'il avait accepté d'en faire profiter le public. Ou encore ce qu'auraient pu être ses succès s'il avait persévéré sur la voie de l'opérette et de «l'art pur et facile», voie qui, à l'instar d'Offenbach, le tenta pendant un temps. Bizet, malgré ses facilités artistiques, passa sa vie à chercher la clé de la réussite, écartant plus ou moins inconsciemment celles que la vie lui tendait. Articulé en quatre chapitres, ce portrait reprend, avant d'analyser l'avènement des chefs-d'oeuvre que sont L'Arlésienne et Carmen, chacune de ces possibilités avortées, classées par genres musicaux : symphoniste de génie, pianiste virtuose, compositeur lyrique indécis. À chaque étape de ce parcours, on voit apparaître des signes semblant annoncer Carmen. Méfions-nous, pourtant, d'une lecture a posteriori, qui ne verrait dans la vie de Bizet qu'un tortueux cheminement vers le chef-d'oeuvre. Cherchons-y au contraire les traces de ce qu'auraient été les oeuvres géniales qui seraient venues après Carmen si Bizet n'était pas mort si tôt.

    Comme tous les volumes de la collection Classica, ce Bizet est enrichi d'un index, de repères bibliographiques et d'une discographie.

  • Barbara

    Clémentine Deroudille

    Parcours chronologique à travers la carrière et la vie intime de la chanteuse qui permet de dépasser l'image figée de la Dame en noir pour découvrir ses passions et ses engagements. Avec des citations de l'artiste et des archives personnelles.

  • Depuis sa disparition, Rudolf Serkin n'a cessé de se faire de plus en plus vivant. André Tubeuf, dans ce livre au ton très intime, nous le rend tel qu'il n'a connu, entendu et aimé. Voici «Rudi. La leçon Serkin.»

  • le trompettiste miles davis (1926-1991) fut le plus grand styliste de l'histoire du jazz.
    tel un phénix, il choisit de renaître plusieurs fois : il pourchassa les clichés, les redites, remettant en question des réussites éclatantes dont d'autres se seraient contentés, cherchant constamment de nouveaux territoires musicaux à explorer. des albums essentiels comme birth of the cool, round about midnight, miles ahead, ascenseur pour l'échafaud, kind of blue, e. s. p. ou bitches bleu, jalonnent ce parcours unique.
    miles davis fut l'un des rares jazzmen à connaître la gloire. il voulait aussi la célébrité. les deux dernières décennies de sa vie, miles davis les a donc vécues en rock star. c'est cette image, marquée par les années 1980, d'un musicien à la mode, qui subsiste à l'orée du xxie siècle. c'est ce cliché que jean-pierre jackson remet en question dans son miles davis. replacée sans complaisance dans son contexte esthétique et biographique, l'oeuvre du musicien n'en prend que plus de force.
    comme tous les volumes de la collection "classica", ce livre est enrichi d'une bibliographie, d'un index, de repères chronologiques et d'une discographie commentée.

  • Motown

    Adam White

    • Textuel
    • 12 Octobre 2016

    Voici la monographie du label américain le plus populaire, Motown, qui célèvre en janvier 2019 ses 60 ans.. Temple de la soul music et du rythm'n'blues, on y retrouve Stevie Wonder, Marvin Gaye, Diana Ross & the Supremes, The Temptations, Lionel Richie, Smokey Robinson & the Miracles, les Jacskon 5, Mickael Jackson, The Marvelettes etc... Époustouflante iconographie presque totalement inédite : un livre collector par excellence.

  • Compositeur très en vue, Gabriel Fauré (1845-1924) n'en est pas moins un artiste mystérieux et méconnu du grand public. Peu carriériste, il s'affirma néanmoins peu à peu comme un maître d'une rare subtilité.

  • Meyerbeer, né en 1791 et mort en 1864, domine la scène lyrique internationale pendant plusieurs décennies ; ses oeuvres sont données partout ; il fréquente les têtes couronnées, de Frédéric-Guillaume IV à la Reine Victoria et Napoléon III, mais aussi les artistes, les savants et les intellectuels les plus en vue de son temps, tels George Sand, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Heinrich Heine, Franz Liszt, et tant d'autres. Successeur de Rossini à Paris, il comprend parfaitement les attentes de la société européenne du milieu du XIXe siècle et invente un genre d'opéra à part entière. Et puis, Meyerbeer disparaît, corps et biens...

  • "Il donnait ses leçons pour vivre et parfois, lorsque ses doigts ne supportaient plus les efforts violents et cruels, il lisait pour se reposer. Tout, à tort et à travers. De nouveau il avait cessé de fréquenter la société, il rencontrait à peine ses amis. Balzac lui aussi était très occupé. Victor Hugo travaillait à un grand roman qui avait pour cadre l'église Notre-Dame. Berlioz n'était pas à Paris, Musset courait constamment le jupon. Et lui, il restait assis pendant des heures interminables au piano et luttait avec lui comme avec un démon. Ce fut un combat effroyable".
    L'itinéraire du jeune Liszt est ici restitué par un biographe attentif et complice qui, de Doborján (Autriche) où naquit le virtuose en 1811, à Vienne où il fit ses classes, en passant par l'Allemagne et Paris où il vint parfaire son éducation musicale et devint le familier du cercle romantique, le suit pour l'accompagner ensuite, compositeur au faîte de sa gloire, à Weimar, Dresde, Budapest, Rome ou Leipzig puis à Bayreuth où il mourut en 1886.

  • Igor Stravinski (1882-1971) aura été le Picasso de la musique du xxe siècle. Explorateur de lui-même, doté d'une rare aptitude à changer de modèle et de forme tout en maintenant intact son style, il fut promis à une perpétuelle réinvention. Russe symboliste et avant-gardiste dans les années 1910, avec notamment Le Sacre du printemps, il inventa ensuite de nouvelles manières volontairement cosmopolites, impersonnelles et antiromantiques.
    Particulièrement complexes, sinon paradoxaux, l'homme et l'oeuvre sont replacés dans leur contexte, riche de rencontres fructueuses et d'enjeux toujours brûlants.
    Comme tous les volumes de la collection «Classica», ce Stravinski est enrichi d'une chronologie, d'une bibliographie, d'une discographie et d'un index.

  • «Derrière cette fantasmagorie unique, un parcours de vie lui-même unique, d'une Russie qui est encore celle des tsars à la solitude new-yorkaise, aux dépressions, aux sursauts, aux retours, avec à côté l'impérieuse Wanda, fille de Toscanini, comme un surmoi tutélaire. Un interprète si essentiellement recréateur, c'est dix mystères en plus d'une magie. Il n'y fallait pas moins qu'un livre, de patience, d'écoute et d'amour».
    André Tubeuf (extrait de la préface)

  • De 1854 jusqu'à sa mort, Jacques Offenbach transmet pour publication des dizaines de lettres au Figaro : arguments publicitaires, défenses aux attaques qui lui sont faites ou informations amusantes. En les rassemblant dans ce livre de poche, en les commentant et en les complétant de propos de l'artiste rapportés par les rédacteurs de ce journal, Jean-Claude Yon nous transporte au coeur de l'aura médiatique de l'auteur de« La Belle Hélène».

  • Christophe Rousset l'avoue : le compositeur François Couperin (1668-1733) est resté l'ami qu'il promettait d'être, celui qui parle au coeur, celui qui sait, avec son cortège de pièces mutines, pathétiques, sensuelles, dans les pires moments de solitude, comme par miracle, exprimer notre propre pensée. Tel un bon génie sorti d'une improbable lampe à huile, l'auteur des Barricades mystérieuses répand une subtilité et une sincérité qui viennent faire vibrer en sympathie les cordes les plus profondément enfouies. En analysant l'oeuvre du compositeur à la lumière de son expérience d'interprète, Christophe Rousset nous invite à la découverte de François Couperin, cet ensorcelant révélateur.
    Comme tous les volumes de la collection "Classica", ce François Couperin est enrichi d'un index et d'une discographie.

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