Peinture / Arts graphiques

  • Le portrait du diable

    Daniel Arasse

    • Arkhe
    • 22 Avril 2021

    Prince des Ténèbres, Porteur de Lumière ou Roi des Enfer, le Diable a autant de noms que de visages. Mais où est passé le monstre aux yeux exorbités, aux cornes d'ébène et à la gueule pestilentielle, la Bête vers qui convergent toutes les déchéances et les déviances du genre humain ?
    Grâce à une lecture brillante des textes et des images de la Renaissance et du Moyen Âge, Daniel Arasse décrit l'irrésistible essor du Diable et révèle comment la culture humaniste a combattu cette ténébreuse créature médiévale pour la reléguer au rang de superstition.
    Pourtant, aujourd'hui, comme hier, Satan continue de hanter l'esprit des hommes. Mais depuis, nous lui avons prêté notre visage, nos habitudes, il est devenu une métaphore du « mal » qui ronge le coeur de l'humanité.

  • Avec l'enthousiasme, l'audace et l'érudition qui ont fait le succès d'On n'y voit rien, Daniel Arasse invite son lecteur à une traversée de l'histoire de la peinture sur six siècles, depuis l'invention de la perspective jusqu'à la disparition de la figure.
    Évoquant de grandes problématiques - la perspective, l'Annonciation, le statut du détail, les heurs et malheurs de l'anachronisme, la restauration et les conditions de visibilité et d'exposition - mais aussi des peintres ou des tableaux précis, il fait revivre avec perspicacité et ferveur plusieurs moments clés, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, le maniérisme, ou encore Vermeer, Ingres, Manet. Son analyse se nourrit constamment d'exemples concrets - La Madone Sixtine de Raphaël, La Joconde, la Chambre des époux, de Mantegna, Le Verrou de Fragonard... - avant de conclure sur quelques aspects de l'art contemporain.
    Le lecteur retrouvera le goût de mieux voir de grands épisodes de la peinture, grâce à une approche sensible et ouverte. Toujours il sera surpris, réveillé, entraîné dans un véritable enchantement d'intelligence et d'humour.
    Ce livre est la transcription de vingt-cinq émissions proposées par l'auteur sur France Culture pendant l'été 2003.

  • L'historien et théoricien de l'art D. Arasse envisage le rôle que jouent les détails des tableaux et leurs statuts dans la peinture européenne des débuts de la Renaissance à la fin de l'impressionnisme.

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • Cet ouvrage monumental réunit les trois livres de La Divine Comédie de Dante écrits au début du XIVe siècle : L'Enfer, Le Purgatoire, Le Paradis.

    Pour la première fois, les quatre-vingt-douze dessins de Botticelli, conçus chacun en regard d'un chant, sont présentés dans leurs couleurs d'origine.

    Commandés par Lorenzo di Medici au XVe siècle pour une édition manuscrite de La Divine Comédie de Dante, les dessins de Botticelli, réalisés à la pointe de métal sur parchemin, repris à l'encre et partiellement mis en couleurs, permettent de partager la fascination de l'artiste florentin pour ce chef-d'oeuvre de poésie et d'humanisme.

    Chaque dessin est accompagné d'un commentaire éclairé de Peter Dreyer, spécialiste allemand de la Renaissance italienne. La traduction de Jacqueline Risset en français moderne est reconnue comme la meilleure et la plus proche du texte de Dante.

    Inconnus du public, les dessins de Botticelli sont aujourd'hui conservées, d'une part, à la Bibliothèque apostolique vaticane, l'une des plus anciennes et des plus inaccessibles du monde, et, d'autre part, au prestigieux cabinet des Dessins et Estampes de Berlin qui a pu réunir, après la chute du Mur, en 1993, le fragment acquis en 1882.

  • Le Caravage par le détail

    Stefano Zuffi

    • Hazan
    • 26 Octobre 2016

    Quatrième volume d'une collection où l'oeuvre d'un maître ancien célèbre est commentée, à partir de détails significatifs, par un historien de l'art et spécialiste réputé.- L'ouvrage s'articule autour des thèmes caractéristiques de l'oeuvre du Caravage, tels les natures mortes, les gestes, les cinq sens, le corps, les portraits, etc.- Toutes les oeuvres auxquelles des détails ont été empruntés sont reproduites en totalité, accompagnées de leurs données techniques.- Une biographie et une bibliographie succinctes complètent l'ouvrage.

  • Si une part de l'oeuvre érotique de Tomi Ungerer est bien connue du grand public - on pense au Fornicon, à l'Erotoscope, à Totempole, ou encore aux dessins sur le vif des prostituées de Hambourg - celle-ci est souvent marquée par une volonté de dénoncer la mécanisation des corps ou les rapports de force sociaux. Ce Kamasutra des grenouilles est l'occasion de faire connaître en France un érotisme plus léger et rabelaisien, s'éloignant de l'érotisme noir et interprétant joyeusement les positions du Kamasutra indien.
    Impertinent, ironique et drôle, ce bestiaire érotique sait amuser et émoustiller avec grivoiserie et gaité.

  • Vendu à 2,5 millions d'exemplaires, cet ouvrage est l'introduction à la pratique du dessin de loin la plus répandue dans le monde.
    Que vous pensiez n'avoir guère de talent, que vous soyez un artiste professionnel ou que le dessin soit pour vous un simple hobby, ce livre vous fera prendre confiance en vos capacités et approfondira votre perception artistique, de même qu'il vous encouragera à développer une nouvelle conception du monde qui vous entoure.
    Un cerveau, deux hémisphères Nous possédons tous deux hémisphères cérébraux qui présentent chacun des fonctions spécifiques. L'hémisphère gauche, centre de la parole, des chiffres, des symboles et de la logique, décompose les problèmes et analyse. L'hémisphère droit est lui le centre de l'image, de la spatialité, de la globalité, de l'intuition. Il est souvent dominé par l'hémisphère gauche. Au détriment de la créativité....
    L'idéal, en dessin, comme dans la vie de tous les jours, est dès lors d'améliorer la communication entre ces deux cerveaux, et même d'acquérir des techniques qui vont permette de débrancher, au moins momentanément, le cerveau gauche !
    Ce manuel, en proposant des exercices spécifiques pour stimuler le cerveau droit, va permettre des progrès rapides, voire spectaculaires dans l'apprentissage du dessin.
    Cette nouvelle édition augmentée comprend :
    - des mises à jour essentielles tirées des études récentes sur la plasticité du cerveau et sur l'avantage d'acquérir de nouvelles compétences en utilisant l'hémisphère droit du cerveau ;
    - un nouvel accent sur le rôle de l'apprentissage du dessin grâce aux fonctions de cerveau droit en réponse au culte grandissant voué à l'hémisphère gauche dans notre quotidien ;
    - de nouvelles reproductions d'oeuvres maîtresses.
    « Ce livre ne traite pas seulement de dessin, mais de l'art de vivre. Cette brillante approche à l'enseignement du dessin n'est pas qu'un simple manuel : elle est un guide d'émancipation et d'épanouissement personnel. » (Los Angeles Times) « Cet ouvrage innovant et emblématique devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous les étudiants en art. » (American Artist)

  • Le catalogue de l'exposition explore le dialogue fécond et parfois paradoxal entre un père, Pierre-Auguste Renoir, et un fils, Jean Renoir, entre peinture et cinéma. Les points de contact entre l'oeuvre du cinéaste et du peintre vont au-delà d'un jeu d'influence et de transposition.
    Tout se passe comme si c'est en interrogeant la peinture de Renoir et de ses contemporains et, plus généralement, le XIXe siècle finissant, que Jean forge sa personnalité artistique et établit son autonomie de cinéaste.
    Les relations entre Pierre- Auguste et Jean sont jalonnées de portraits croisés, entre un fils qui a posé pour son père sans jamais l'avoir filmé, mais qui prépara pendant près de vingt ans sa biographie. A travers des tableaux, des extraits de films, des photographies, des costumes, des affiches, des dessins, et des documents, pour certains inédits, ce catalogue pluridisciplinaire explore des thèmes (le rôle du modèle féminin par exemple) et des géographies (la Seine, Montmartre, le Midi) communs à deux oeuvres que réunissent peut-être plus sûrement encore un goût de la liberté et une profonde humanité.

  • Mise en valeur du talent des oeuvres de Gauguin, qui maîtrisait des techniques diverses (peinture, dessin, gravure, sculpture, céramique) et qui en explora les limites

  • À l'occasion du trentième anniversaire de la Pyramide du Louvre, Jean-Michel Othoniel a été invité par le musée à réaliser un ouvrage témoignant de l'importance des fleurs dans les huit départements que compte celui-ci. L'artiste compose un herbier inédit accompagné des notes qu'il a écrites sur le langage secret des fleurs et sur leur symbolique dans la peinture ancienne. Il en révèle ainsi leur sens caché en contant leurs histoires et leurs mythologies. Cet ouvrage se présente comme un carnet abécédaire que l'artiste a nourri au fil des salles du musée du Louvre où on retrouve le chardon dans l'autoportrait de Durer, le pavot dans la stèle funéraire de Paros, la pomme posée sur le tabouret dans le verrou de Fragonard, ou encore la pivoine dans la chemise dégrafée de la jeune fille à la cruche cassée de Greuze.

  • Hommage à Baudelaire, hommage à Matisse, un livre-événement.
    Durant l'été 1944, Matisse se décida à illustrer  Les Fleurs du mal  de Baudelaire, comme il en fit de même pour Mallarmé, Ronsard, Charles d'Orléans et bien d'autres. Il dessina 34 visages au crayon gras, compositions qui viendront orner l'édition de 1947, publiée par La Bibliothèque française.

    Les cent cinquante ans qui nous séparent de la première édition des  Fleurs du mal  n'ont fait qu'en confirmer la valeur inaugurale et l'impact sur les artistes. En 1857, il s'agissait pour le poète de se délester du vieux romantisme, trop idéaliste, de traduire l'esprit du temps, ce qu'il appelle «  la modernité  », et d'explorer la face sombre de sa propre conscience, condamnée aux limites et aux plaisirs d'une époque désenchantée.
    Personne n'osa se lancer dans l'illustration d'un tel livre, au sortir du procès qui le frappa à sa sortie. Mais la vraie raison du silence des artistes tient à la difficulté même de doubler une telle poésie, peu descriptive et impropre au pittoresque, par l'image. Il fallait des tempéraments tels que Rodin ou Rouault pour s'y atteler. Matisse avait connu le second alors qu'ils fréquentaient tous deux l'atelier de Gustave Moreau, à la fin des années 1890. Sans doute le désir d'associer son nom et son trait à l'univers de Baudelaire remonte-t-il assez haut. Il se réveille dans l'entre-deux-guerres et commence à se concrétiser sous l'Occupation, moment où Matisse se retourne sur sa vie, qui a failli lui échapper. D'où la coloration sensuelle et nostalgique de ces visages de femmes, alternativement graves, rieurs ou félins, selon la teneur des textes qu'ils accompagnent plus qu'ils ne les illustrent. Un rapport d'harmonie, et non de plate adéquation, règle dessins et purs effets graphiques.

    Le choix des poèmes qu'il retient, moins d'un tiers de l'édition de 1868, procède de l'érotisme et de la créolité que Matisse et Baudelaire partagent. Ils avaient en commun l'expérience du voyage exotique, l'île Bourbon pour le poète, Tahiti pour le peintre, et furent tous deux sensibles à la beauté noire. Ce livre, longtemps caressé, ouvre une fenêtre très féminine sur l'esthétique et la psyché de l'artiste lettré, parvenu au seuil des papiers découpés et de son ultime explosion orientaliste.
    Cette version luxueuse à petit prix du fac-similé de l'édition de 1947  est accompagnée d'un essai introductif rédigé par Stéphane Guégan éclairant les choix de Matisse et les liens qui unissent le poète et le peintre.   

  • Exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, du 14 octobre 2019 au 10 février 2020.

  • Ce livre nous dévoile un Dali quotidien. Pour Dali, son propre génie ne fait pas de doute. Il ne le répète pas pour s'en convaincre, mais pour convaincre ses contemporains.
    Dans le Journal d'un génie Dali se contemple, mais va en même temps plus loin et, au-delà de son image, retrouve les ambitions métaphysiques de la peinture.
    Au-delà de cette publicité dont il s'inonde, Dali nous révèle aussi son caractère : celui d'un peintre qui pousse la conscience de son art jusqu'à la minutie exaspérante qui le conduit au bord de la folie.

    Introduction et notes de Michel Déon.

  • Sur le modèle de Calligraphie (C. Médiavilla) le premier grand livre d'art déployant toutes les dimensions de l'art chinois du trait, graphique aussi bien que pictural. Principes des idéogrammes, outils, définitions des styles, arrière-plan spirituel, contexte historique et social, oeuvre des grands maîtres.

  • Des millions de gens dans le monde ont appris à dessiner grâce aux méthodes exposées dans l'ouvrage révolutionnaire de Betty Edwards, Dessiner avec le cerveau droit.
    Dans ce livre d'exercices, compagnon indispensable du livre de référence, l'auteur offre à ses lecteurs la clé pour réellement maîtriser l'art du dessin en les guidant à travers les cinq compétences fondamentales de cet art : la perception des bords, la perception des espaces, la perception des rapports, la perception des lumières et des ombres, la perception du tout.
    Chacun des quarante exercices minutieusement construits de cet ouvrage est accompagné de brèves instructions, d'exemples, de modèles ou de pages blanches pour s'entraîner, ainsi que de petits conseils pour s'améliorer.
    Ce livre vous permettra d'explorer un large éventail de domaines du dessin - natures mortes, paysages, dessins d'imagination, portraits, silhouettes - et d'apprendre à vous servir d'outils d'expressions variés tels que le stylo et l'encre, le fusain, ou le crayon Conté.
    L'apprentissage du dessin s'apparente fortement à la maîtrise d'un sport ou d'un instrument de musique :
    Une fois les compétences de base acquises, il faut s'entraîner, encore et encore.
    Ce livre d'exercice très pratique et brillamment conçu par une professeure de dessin mondialement renommée est l'outil parfait pour améliorer vos compétences et enrichir vos connaissances.

  • Premiers textes littéraires à l'origine de la littérature occidentale, l'Iliade et l'Odyssée exercent une influence considérable sur notre civilisation. Homère est, avec Hésiode quelques années plus tard, à la source de la connaissance de la mythologie grecque. Ses épopées constituent la base de l'éducation à l'époque classique, hellénistique et romaine. L'homme de la Renaissance redécouvre ces textes, l'homme moderne se nourrit des modèles de vie qu'ils proposent. oeuvres fondamentales, elles placent l'homme face à son destin, qu'il a conscience de devoir accomplir. La valeur, l'honneur et la gloire dominent les vingt-quatre chants de l'Iliade ; dans l'Odyssée, Ulysse ose le voyage intérieur, initiatique et solitaire, qui l'entraîne à la recherche de lui-même.
    Jamais cette oeuvre n'avait été illustrée dans sa totalité. Il fallait à ces textes le regard, l'empreinte d'un artiste dont la culture fût méditerranéenne et universelle, et dont la sensibilité répondît à celle du poète.

  • Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.

  • Les guides des Arts deviennent les guides Hazan.Ce livre, étayé d'une abondante iconographie, se propose d'être un outil aidant à comprendre une oeuvre picturale. L'observation directe d'une peinture, objet du premier chapitre, permet d'en saisir les particularités de fond et de forme : la composition, le dessin, la couleur, le volume, la perspective sont quelques-uns des moyens dont le peintre dispose pour réaliser un tableau. Chaque oeuvre prend en outre place dans un contexte précis, dont les protagonistes sont les artistes et les commanditaires, souvent des mécènes qui jouent un rôle essentiel dans la promotion et le développement des arts.Le tableau prend vie dans un atelier, où travaillent élèves et collaborateurs. Un chapitre entier est consacré à la préparation de l'oeuvre picturale. Les techniques, outils et supports déterminent le résultat final.Dans l'analyse du tableau, la distinction des types et des genres est très importante : retables, polyptyques, peintures de chevalet, natures mortes, portraits ou paysages. Ils se différencient par leur forme, leur taille, leurs caractéristiques iconographiques, mais aussi par leur fonction. Par ailleurs, la naissance des collections privées et du marché de l'art au cours du xviie siècle coïncide avec l'avènement de genres picturaux ; elle a imposé des formats plus réduits, adaptés à une mobilité nouvelle des peintures et à leur présentation dans les intérieurs domestiques.Le chapitre « Exposer et conserver » présente les lieux les plus significatifs par lesquels ont transité les oeuvres au cours des siècles ; il décrit les voies qui les ont fait passer de leur localisation d'origine à leur présentation actuelle dans des galeries ou des musées. Il y est question de conservation et de restauration, dont les approches théoriques et méthodologiques ont évolué avec le temps.La dernière partie est consacrée au langage de la peinture, cet ensemble de concepts théoriques qui font de la création artistique un acte non seulement manuel, mais aussi théorique et intellectuel. Une courte analyse de la terminologie du langage de l'art, éclaire la signification des concepts qui ont donné naissance à l'histoire de l'art et à la critique au sens moderne du terme, c'est-à-dire la discipline qui étudie l'évolution des phénomènes figuratifs et des rapports entre artistes, centres de productions et contextes culturels.  

  • SOIT LES GENS ADORENT CE LIVRE, SOIT ILS LE DÉTESTENT, SOIT ILS N'EN ONT JAMAIS ENTENDU PARLER.

    Banksy et Che Guevara, même combat? Presque. Sauf que Banksy, lui, n'a jamais laissé tomber ses études de médecine, ni tué quiconque, ni fomenté une révolution au Congo - enfin ... il paraît.
    Ce livre renferme la seule collection de photos des oeuvres de rue de Banksy jamais rassemblée. La meilleure. Et concoctée avec amour. Avec, en bonus, un peu de texte.
    Au grand dam des écoles d'art du monde entier, il y a de fortes chances que Banksy soit l'artiste le plus mémorable de la Grande-Bretagne post-crise financière du second millénaire. Sa capacité à attirer l'attention et à délivrer un message souvent bien senti et à double niveau lui aurait certainement valu un super boulot dans une agence de pub. Mais tant pis pour Madison Avenue et tant mieux pour nous! Que vous ayez ou non entendu parler de Banksy, c'est cet ouvrage - et pas un autre - qu'il vous faut pour nourrir vos discussions de comptoir sur l'homme et sa légende.
    Quand Banksy a commencé à peindre, le paysage politique était morne. Heureusement, il l'est dix fois plus aujourd'hui. Voilà pourquoi, au moment où ses oeuvres politiques joyeusement mordantes sont plus pertinentes que jamais, on a fait au mieux pour présenter son travail dans le contexte de l'époque, et en souligner les enjeux.
    Comme ça, le jour où, avec un peu de chance, la Palestine sera un État libre et où les écoliers de demain se demanderont ce que Banksy était allé faire à Bethléem, tout sera parfaitement clair.
    Que Banksy parte initier une guérilla en Bolivie et qu'il se fasse descendre au passage? Il se pourrait bien que ça arrive...
    Comme il pourrait également arriver que vous découvriez, grâce à ce livre, qui est réellement Banksy.
    Et si c'est votre cas, allez en parler à quelqu'un que ça intéressera.

  •  Après Titien et les peintres de Venise, Véronèse s'impose.

  • Les peintures, dessins, céramiques et sculptures de J. Miro sont présentés sur sept décennies, les auteurs mettant en lumière son évolution stylistique et ses renouvellements incessants. Des poèmes de L. Aragon, M. Jacob, R. Char ou encore T. Tzara accompagnent ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste.

  • Revendiquée par les impressionnistes au nom de la sincérité et de la spontanéité, la pratique de la peinture en plein air est l'aboutissement d'un long processus au cours duquel le paysage s'affirme comme un genre à part entière. En France mais aussi en Angleterre et en Italie, les peintres s'attachent dès le XVIIIe siècle à l'observer et à saisir avec objectivité les effets de la lumière. En 1708, le traité Du paysage de Roger de Piles (1635-1709) conseille aux peintres de travailler en plein air. Mais peindre hors des murs de l'atelier pose de sérieux problèmes d'organisation. L'artiste doit en effet transporter sur le site élu un attirail encombrant : ombrelle, pliant, feuilles de papier et boîte à couleurs. Il doit aussi être rapide, car le spectacle de la nature évolue en permanence et le passage d'un nuage suffit à transformer le motif au fil des heures. Malgré ces contraintes, les impressionnistes et leur approche singulière du paysage révolutionneront la peinture de plein air.

  • Par l'image et le récit, l'histoire de la typographie depuis Gutenberg jusqu'à aujourd'hui, à travers l'étude de 320 caractères emblématiques. L'outil indispensable pour tous les curieux et professionnels de l'art typographique.

empty