Peinture / Arts graphiques

  • L'historien et théoricien de l'art D. Arasse envisage le rôle que jouent les détails des tableaux et leurs statuts dans la peinture européenne des débuts de la Renaissance à la fin de l'impressionnisme.

  • Avec l'enthousiasme, l'audace et l'érudition qui ont fait le succès d'On n'y voit rien, Daniel Arasse invite son lecteur à une traversée de l'histoire de la peinture sur six siècles, depuis l'invention de la perspective jusqu'à la disparition de la figure.
    Évoquant de grandes problématiques - la perspective, l'Annonciation, le statut du détail, les heurs et malheurs de l'anachronisme, la restauration et les conditions de visibilité et d'exposition - mais aussi des peintres ou des tableaux précis, il fait revivre avec perspicacité et ferveur plusieurs moments clés, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, le maniérisme, ou encore Vermeer, Ingres, Manet. Son analyse se nourrit constamment d'exemples concrets - La Madone Sixtine de Raphaël, La Joconde, la Chambre des époux, de Mantegna, Le Verrou de Fragonard... - avant de conclure sur quelques aspects de l'art contemporain.
    Le lecteur retrouvera le goût de mieux voir de grands épisodes de la peinture, grâce à une approche sensible et ouverte. Toujours il sera surpris, réveillé, entraîné dans un véritable enchantement d'intelligence et d'humour.
    Ce livre est la transcription de vingt-cinq émissions proposées par l'auteur sur France Culture pendant l'été 2003.

  • Le Caravage par le détail

    Stefano Zuffi

    • Hazan
    • 26 Octobre 2016

    Quatrième volume d'une collection où l'oeuvre d'un maître ancien célèbre est commentée, à partir de détails significatifs, par un historien de l'art et spécialiste réputé.- L'ouvrage s'articule autour des thèmes caractéristiques de l'oeuvre du Caravage, tels les natures mortes, les gestes, les cinq sens, le corps, les portraits, etc.- Toutes les oeuvres auxquelles des détails ont été empruntés sont reproduites en totalité, accompagnées de leurs données techniques.- Une biographie et une bibliographie succinctes complètent l'ouvrage.

  • Si une part de l'oeuvre érotique de Tomi Ungerer est bien connue du grand public - on pense au Fornicon, à l'Erotoscope, à Totempole, ou encore aux dessins sur le vif des prostituées de Hambourg - celle-ci est souvent marquée par une volonté de dénoncer la mécanisation des corps ou les rapports de force sociaux. Ce Kamasutra des grenouilles est l'occasion de faire connaître en France un érotisme plus léger et rabelaisien, s'éloignant de l'érotisme noir et interprétant joyeusement les positions du Kamasutra indien.
    Impertinent, ironique et drôle, ce bestiaire érotique sait amuser et émoustiller avec grivoiserie et gaité.

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • Sur le modèle de Calligraphie (C. Médiavilla) le premier grand livre d'art déployant toutes les dimensions de l'art chinois du trait, graphique aussi bien que pictural. Principes des idéogrammes, outils, définitions des styles, arrière-plan spirituel, contexte historique et social, oeuvre des grands maîtres.

  • Revendiquée par les impressionnistes au nom de la sincérité et de la spontanéité, la pratique de la peinture en plein air est l'aboutissement d'un long processus au cours duquel le paysage s'affirme comme un genre à part entière. En France mais aussi en Angleterre et en Italie, les peintres s'attachent dès le XVIIIe siècle à l'observer et à saisir avec objectivité les effets de la lumière. En 1708, le traité Du paysage de Roger de Piles (1635-1709) conseille aux peintres de travailler en plein air. Mais peindre hors des murs de l'atelier pose de sérieux problèmes d'organisation. L'artiste doit en effet transporter sur le site élu un attirail encombrant : ombrelle, pliant, feuilles de papier et boîte à couleurs. Il doit aussi être rapide, car le spectacle de la nature évolue en permanence et le passage d'un nuage suffit à transformer le motif au fil des heures. Malgré ces contraintes, les impressionnistes et leur approche singulière du paysage révolutionneront la peinture de plein air.

  • Exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, du 14 octobre 2019 au 10 février 2020.

  • L'intégralité de Poésies, Une saison en enfer et Illuminations dans une approche inédite : chaque poème est associé avec une oeuvre d'art qui fait sens et provoque résonnance, émotion et plaisir. Lisez Rimbaud comme vous ne l'avez jamais lu : au-delà du mystère des mots, laissez-vous porter par la beauté de la poésie par l'image.

    Ces poèmes sont illustrés pas près de deux cents peintures d'artistes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle parmi les impressionnistes, les fauvistes, les nabis, les expressionnistes, les cubistes, les surréalistes, les futuristes, l'orphisme, l'art abstrait.

    Présentation de l'auteur Poésies, Une saison en enfer et Illuminations regroupent 121 poèmes en vers et en prose composés à partir de 1870 alors que Rimbaud n'a que 16 ans. Sa personnalité hors-norme, son génie, sa clairvoyance et la fulgurance de sa création forgent le mythe qui fascine encore aujourd'hui. Dans sa poésie, Rimbaud intègre en les dépassant les ambitions de tous ceux qui l'ont précédé : inventer une langue nouvelle, amener le langage à son incandescence.

  • À l'occasion du trentième anniversaire de la Pyramide du Louvre, Jean-Michel Othoniel a été invité par le musée à réaliser un ouvrage témoignant de l'importance des fleurs dans les huit départements que compte celui-ci. L'artiste compose un herbier inédit accompagné des notes qu'il a écrites sur le langage secret des fleurs et sur leur symbolique dans la peinture ancienne. Il en révèle ainsi leur sens caché en contant leurs histoires et leurs mythologies. Cet ouvrage se présente comme un carnet abécédaire que l'artiste a nourri au fil des salles du musée du Louvre où on retrouve le chardon dans l'autoportrait de Durer, le pavot dans la stèle funéraire de Paros, la pomme posée sur le tabouret dans le verrou de Fragonard, ou encore la pivoine dans la chemise dégrafée de la jeune fille à la cruche cassée de Greuze.

  • A l'occasion de l'exposition consacrée à la collection de pastels du Petit Palais, le catalogue offre un panorama des principaux courants artistiques de la seconde moitié du XIXe siècle, de l'impressionnisme au symbolisme, dont les fleurons sont représentés par les oeuvres de Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Odilon Redon.

  • Premiers textes littéraires à l'origine de la littérature occidentale, l'Iliade et l'Odyssée exercent une influence considérable sur notre civilisation. Homère est, avec Hésiode quelques années plus tard, à la source de la connaissance de la mythologie grecque. Ses épopées constituent la base de l'éducation à l'époque classique, hellénistique et romaine. L'homme de la Renaissance redécouvre ces textes, l'homme moderne se nourrit des modèles de vie qu'ils proposent. oeuvres fondamentales, elles placent l'homme face à son destin, qu'il a conscience de devoir accomplir. La valeur, l'honneur et la gloire dominent les vingt-quatre chants de l'Iliade ; dans l'Odyssée, Ulysse ose le voyage intérieur, initiatique et solitaire, qui l'entraîne à la recherche de lui-même.
    Jamais cette oeuvre n'avait été illustrée dans sa totalité. Il fallait à ces textes le regard, l'empreinte d'un artiste dont la culture fût méditerranéenne et universelle, et dont la sensibilité répondît à celle du poète.

  • Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.

  • Les années 1760, au début du règne de George III, ont marqué un tournant pour l'art britannique, avec l'ascension triomphante de Joshua Reynolds (1723-1792) et de Thomas Gainsborough (1727-1788), ainsi que la fondation, en 1768, de la Royal Academy of Arts. Reconnus comme les maîtres du portrait, Reynolds et Gainsborough ont rivalisé pour élever le genre à des niveaux d'innovation visuelle et intellectuelle inédits.
    Ces deux artistes ont redéfini l'art britannique et ont hissé toute une génération vers de nouveaux sommets en réinventant les règles et les conventions de la peinture sur des thèmes récurrents comme la lignée, la famille et le foyer dans les portraits, la peinture de genre et d'histoire, le paysage... Les artistes britanniques ont fait également évoluer la figuration narrative pour tendre vers le sublime.
    Les travaux d'Henry Fuseli, de John Martin et de Philippe Jacques de Loutherbourg, ainsi que l'oeuvre de Joseph Mallord William Turner, ont ouvert la voie à une nouvelle conception de l'art comme support de l'imaginaire. Soutenue par le roi, mais aussi et surtout par les acteurs du commerce et de l'industrie, la peinture britannique s'épanouissait dans une diversité de styles, qui fut alors perçue par les contemporains comme le signe d'un âge d'or artistique.

  • Il a été le génie le plus créatif de l'histoire quels secrets peut-il encore nous apprendre ?
    Walter Isaacson, auteur best-seller de Steve Jobs, tisse dans cet ouvrage unanimement salué par la critique un récit de la vie intime et publique de Léonard de Vinci.

    Léonard de Vinci était enfant illégitime, homosexuel, gaucher, végétarien, distrait et parfois hérétique. Cette inadéquation aux moeurs de l'époque a décuplé sa créativité. À travers les milliers de pages de ses carnets et les plus récentes découvertes des historiens, Walter Isaacson dépeint l'émergence de son génie, alimenté par une curiosité passionnée, une capacité d'observation de tous les instants et une imagination sans limites.

    La créativité de Léonard de Vinci trouve sa source à la croisée des sciences et de la technologie. Il a épluché la chair des cadavres, dessiné les muscles des lèvres, puis peint le plus mémorable sourire de l'Histoire sur La Joconde. Il a exploré les mathématiques de l'optique, montré comment les rayons lumineux frappent la rétine et produisent les perspectives changeantes de La Cène. Sa capacité à combiner l'art et la science reste, aujourd'hui encore, la recette ultime de l'innovation.

    Son exemple nous rappelle l'importance, pour nous-mêmes et pour nos enfants, de remettre en question nos connaissances, de faire preuve d'imagination et, à l'instar de tous les rebelles talentueux, de penser différemment.

  • SOIT LES GENS ADORENT CE LIVRE, SOIT ILS LE DÉTESTENT, SOIT ILS N'EN ONT JAMAIS ENTENDU PARLER.

    Banksy et Che Guevara, même combat? Presque. Sauf que Banksy, lui, n'a jamais laissé tomber ses études de médecine, ni tué quiconque, ni fomenté une révolution au Congo - enfin ... il paraît.
    Ce livre renferme la seule collection de photos des oeuvres de rue de Banksy jamais rassemblée. La meilleure. Et concoctée avec amour. Avec, en bonus, un peu de texte.
    Au grand dam des écoles d'art du monde entier, il y a de fortes chances que Banksy soit l'artiste le plus mémorable de la Grande-Bretagne post-crise financière du second millénaire. Sa capacité à attirer l'attention et à délivrer un message souvent bien senti et à double niveau lui aurait certainement valu un super boulot dans une agence de pub. Mais tant pis pour Madison Avenue et tant mieux pour nous! Que vous ayez ou non entendu parler de Banksy, c'est cet ouvrage - et pas un autre - qu'il vous faut pour nourrir vos discussions de comptoir sur l'homme et sa légende.
    Quand Banksy a commencé à peindre, le paysage politique était morne. Heureusement, il l'est dix fois plus aujourd'hui. Voilà pourquoi, au moment où ses oeuvres politiques joyeusement mordantes sont plus pertinentes que jamais, on a fait au mieux pour présenter son travail dans le contexte de l'époque, et en souligner les enjeux.
    Comme ça, le jour où, avec un peu de chance, la Palestine sera un État libre et où les écoliers de demain se demanderont ce que Banksy était allé faire à Bethléem, tout sera parfaitement clair.
    Que Banksy parte initier une guérilla en Bolivie et qu'il se fasse descendre au passage? Il se pourrait bien que ça arrive...
    Comme il pourrait également arriver que vous découvriez, grâce à ce livre, qui est réellement Banksy.
    Et si c'est votre cas, allez en parler à quelqu'un que ça intéressera.

  • Ce livre nous dévoile un Dali quotidien. Pour Dali, son propre génie ne fait pas de doute. Il ne le répète pas pour s'en convaincre, mais pour convaincre ses contemporains.
    Dans le Journal d'un génie Dali se contemple, mais va en même temps plus loin et, au-delà de son image, retrouve les ambitions métaphysiques de la peinture.
    Au-delà de cette publicité dont il s'inonde, Dali nous révèle aussi son caractère : celui d'un peintre qui pousse la conscience de son art jusqu'à la minutie exaspérante qui le conduit au bord de la folie.

    Introduction et notes de Michel Déon.

  • Né en 1977, Adrian Ghenie vit et travaille à Berlin et est un des artistes les plus cotés du moment sur le marché de l'art. Depuis une dizaine d'années, sa peinture se déploie à travers un extraordinaire déchaînement chromatique qui, entre figuration et abstraction, invente des formes nouvelles - inspirées par Francis Bacon ou Gerhard Richter - en les déplaçant sur le terrain de l'histoire et du destin de l'espèce humaine en proie aux mutations génétiques. Cette enquête passionnée écrite par Yannick Haenel s'attache à décrire le processus d'une oeuvre à travers l'analyse des figures qui irradient ses tableaux. Est-il encore possible de faire de la peinture dans une époque qui se noie dans la saturation des flux d'images ? Est-il encore possible de peindre des visages après un siècle de propagande où le visage des tyrans a permis d'asseoir leur domination ? Qu'est-ce que la radicalité artistique ? Ce sont des questions que pose l'oeuvre d'Adrian Ghenie, et que ce livre aborde en une série de chapitres qui racontent une histoire : celle de la naissance d'une oeuvre, aujourd'hui. Les oeuvres d'Adrian Ghenie seront présentées à partir du 11 septembre 2019 à Beaubourg dans l'exposition "Bacon en toutes lettres".

  • Les oeuvres présentées dans cet ouvrage démontrent la vitalité du goût pour la Renaissance italienne, considérée comme moment fondateur de la civilisation occidentale, et offrent un aperçu exhaustif de l'une des plus grandes collections privées d'art ancien, de la peinture du XIIIe siècle aux oeuvres caravagesques. Avec entre autres : Giovanni Bellini, Polidoro da Caravaggio, Niccolò di Pietro Gerini, Fra Angelico, Paolo Uccello, Giovanni Girolamo Savoldo, Véronèse, Tintoret, Bartolomeo Manfredi et Orazio Gentileschi.

  • Il a intégré au raffinement du gothique la perspective de la Renaissance. Né à Florence en 1397 - il y meurt en 1475 -, Paolo di Dono, dit Uccello, combine avec son esprit scientifique tradition et innovation pour inventer des réponses géométriques aux nouveaux défis de la représentation.
    Apprenti auprès de Lorenzo Ghiberti quand celui-ci sculpte les portes du baptistère de Florence, Uccello aide à la réfection des mosaïques sur la façade de la basilique Saint-Marc, à Venise, où il découvre le travail de Gentile da Fabriano. Sa première commande le rappelle à Florence : il exécute une fresque équestre en l'honneur du défunt condottiere Sir John Hawkwood.
    La composition du Déluge peint dans le cloître de Santa Maria Novella, dont la radicalité déséquilibre le spectateur, est à la hauteur de la violence du cataclysme divin. Le triptyque qu'Uccello consacre à la bataille de San Romano saisit le mouvement avec virtuosité. Dans son Saint Georges et le dragon, plus tardif, le jeu des lignes d'horizon et la minutie du trait créent une atmosphère d'onirisme fantastique.
    Sa démarche, expérimentale et précise, annonce les recherches de Léonard de Vinci. Et si son étrangeté a pu désarçonner ses contemporains, elle séduira les cubistes et fascinera les surréalistes.
    Très richement illustrée, cette monographie développe la trajectoire d'Uccello de façon chronologique, en la replaçant dans les bouleversements artistiques de son temps. Elle intègre les découvertes les plus récentes concernant l'attribution jusqu'alors douteuse de certaines de ses oeuvres.

  • Les peintures, dessins, céramiques et sculptures de J. Miro sont présentés sur sept décennies, les auteurs mettant en lumière son évolution stylistique et ses renouvellements incessants. Des poèmes de L. Aragon, M. Jacob, R. Char ou encore T. Tzara accompagnent ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste.

  • Par l'image et le récit, l'histoire de la typographie depuis Gutenberg jusqu'à aujourd'hui, à travers l'étude de 320 caractères emblématiques. L'outil indispensable pour tous les curieux et professionnels de l'art typographique.

  •  Après Titien et les peintres de Venise, Véronèse s'impose.

  • Léonard de Vinci (Leonardo di ser Piero da Vinci écouter, dit Leonardo da Vinci), né à Vinci le 15 avril 1452 et mort à Amboise le 2 mai 1519, est un peintre italien et un homme d'esprit universel, à la fois artiste, scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste « Je ne décris pas ma méthode pour rester sous l'eau ni combien de temps je peux y rester sans manger. Et je ne les publie et ne les divulgue pas, en raison de la nature maléfique des hommes, qui les utiliseraient pour l'assassinat au fond de la mer en détruisant les navires en les coulant, eux et les hommes qu'ils transportent. »

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