• Si une part de l'oeuvre érotique de Tomi Ungerer est bien connue du grand public - on pense au Fornicon, à l'Erotoscope, à Totempole, ou encore aux dessins sur le vif des prostituées de Hambourg - celle-ci est souvent marquée par une volonté de dénoncer la mécanisation des corps ou les rapports de force sociaux. Ce Kamasutra des grenouilles est l'occasion de faire connaître en France un érotisme plus léger et rabelaisien, s'éloignant de l'érotisme noir et interprétant joyeusement les positions du Kamasutra indien.
    Impertinent, ironique et drôle, ce bestiaire érotique sait amuser et émoustiller avec grivoiserie et gaité.

  • À l'occasion du trentième anniversaire de la Pyramide du Louvre, Jean-Michel Othoniel a été invité par le musée à réaliser un ouvrage témoignant de l'importance des fleurs dans les huit départements que compte celui-ci. L'artiste compose un herbier inédit accompagné des notes qu'il a écrites sur le langage secret des fleurs et sur leur symbolique dans la peinture ancienne. Il en révèle ainsi leur sens caché en contant leurs histoires et leurs mythologies. Cet ouvrage se présente comme un carnet abécédaire que l'artiste a nourri au fil des salles du musée du Louvre où on retrouve le chardon dans l'autoportrait de Durer, le pavot dans la stèle funéraire de Paros, la pomme posée sur le tabouret dans le verrou de Fragonard, ou encore la pivoine dans la chemise dégrafée de la jeune fille à la cruche cassée de Greuze.

  • L'intégralité de Poésies, Une saison en enfer et Illuminations dans une approche inédite : chaque poème est associé avec une oeuvre d'art qui fait sens et provoque résonnance, émotion et plaisir. Lisez Rimbaud comme vous ne l'avez jamais lu : au-delà du mystère des mots, laissez-vous porter par la beauté de la poésie par l'image.

    Ces poèmes sont illustrés pas près de deux cents peintures d'artistes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle parmi les impressionnistes, les fauvistes, les nabis, les expressionnistes, les cubistes, les surréalistes, les futuristes, l'orphisme, l'art abstrait.

    Présentation de l'auteur Poésies, Une saison en enfer et Illuminations regroupent 121 poèmes en vers et en prose composés à partir de 1870 alors que Rimbaud n'a que 16 ans. Sa personnalité hors-norme, son génie, sa clairvoyance et la fulgurance de sa création forgent le mythe qui fascine encore aujourd'hui. Dans sa poésie, Rimbaud intègre en les dépassant les ambitions de tous ceux qui l'ont précédé : inventer une langue nouvelle, amener le langage à son incandescence.

  • Près de cinquante ans après « Les Maîtres de l'art naïf », organisé par Dina Vierny, le musée Maillol va réunir à nouveau, des oeuvres qui ne sont quasiment plus visibles depuis plusieurs décennies.
    Cette exposition présente le monde passionnant, insolite et inépuisable des artistes qu'on dit naïfs ou, pour reprendre le terme de l'un de leurs inventeurs, « primitifs modernes ». Tout en s'appuyant sur les ?gures d'Henri Rousseau et de Séraphine Louis, l'exposition vise à sortir de l'oubli une constellation de peintres tels que Louis Vivin, André Bauchant, Camille Bombois, René Rimbert, Jean Ève, Dominique Peyronnet et Ferdinand Desnos. Organisée par sections thématiques, elle pointera aussi la singularité de chaque artiste. Le catalogue donnera l'opportunité aux historiens, auteurs et artistes d'aujourd'hui de porter un regard actuel sur les primitifs modernes, les sortant en?n du silence critique dans lequel ils ont longtemps été tenus.

  • Les oeuvres présentées dans cet ouvrage démontrent la vitalité du goût pour la Renaissance italienne, considérée comme moment fondateur de la civilisation occidentale, et offrent un aperçu exhaustif de l'une des plus grandes collections privées d'art ancien, de la peinture du XIIIe siècle aux oeuvres caravagesques. Avec entre autres : Giovanni Bellini, Polidoro da Caravaggio, Niccolò di Pietro Gerini, Fra Angelico, Paolo Uccello, Giovanni Girolamo Savoldo, Véronèse, Tintoret, Bartolomeo Manfredi et Orazio Gentileschi.

  • C'est sur la côte normande ou dans les méandres de la vallée de la Seine qu'on imagine spontanément les peintres impressionnistes planter leur chevalet. Mais Paris, entre son fleuve, ses grands ciels et son soleil capricieux, ne manque ni de nature ni de texture pour des palettes subtiles, avides de saisir les variations de la lumière. En prime, la ville apporte ses métiers, ses cafés, ses ambiances, ses loisirs. et ses changements car la capitale du Second Empire et de la Troisième République est remodelée par les grands travaux. Quand Félix Buhot peint le percement de l'avenue de l'Opéra, quand Camille Pissarro réalise une série de toiles sur la même avenue vue depuis une chambre du Grand Hôtel du Louvre, quand, un peu plus tard, Luigi Loir montre la construction du métro rue de Rivoli, les peintres se font reporters d'un Paris dans ses habits neufs. C'est le même intérêt pour la modernité qui incite Manet, Monet et Caillebotte à dépeindre la gare Saint-Lazare. Le panache des locomotives à vapeur pourrait aisément remplacer les nuages d'une composition campagnarde, mais la gare est aussi l'embarcadère des Impressionnistes pour la vallée de la Seine. Elle symbolise le lien avec des décors naturels et abolit la distinction entre les Impressionnistes des champs et les Impressionnistes des villes. Ce sont les mêmes.

  • L'Espagne et la peinture

    Edouard Manet

    • Casimiro
    • 18 Octobre 2019

    « Vélasquez à lui seul vaut le voyage : c'est le peintre des peintres [...] Je vais demain faire une excursion à Tolède. Là, je verrai Gréco et Goya très bien représentés, m'a-t-on dit.
    Madrid est une ville agréable, pleine de distractions. Le Prado, charmante promenade couverte de très jolies femmes toutes en mantilles, ce qui est d'un aspect très original; dans les rues encore beaucoup de costumes, les toreros qui eux aussi ont un costume de ville curieux. »

  • Cet ouvrage, richement illustré de tableaux célèbres et d'autres rarement montrés, brosse un panorama de la peinture en Normandie du xviie  jusqu?à la fin du xxe siècle.
    Une place majeure est accordée à l'impressionnisme et aux deux grands maîtres, Boudin et Monet, qui ont réalisé en Normandie la majeure partie de leur oeuvre, comme à tous leurs amis (Morisot, Degas, Manet, Renoir, Pissarro?). Les auteurs nous convient également à un grand voyage au coeur de tous les courants picturaux qui ont jalonné l'histoire de l'art en Normandie : le classicisme (Poussin), le romantisme (Géricault, Delacroix, Turner), le naturalisme (Corot), le réalisme (Millet, Courbet), le pré-impressionnisme (Daubigny, Jongkind) et le post-impressionnisme (Seurat, Gauguin, Valloton), ainsi que les figures majeures de l'art du xxe siècle : Dufy, Bonnard ou Picasso.

  • En 1949, Michaux découvre les oeuvres de Zao Wou-ki. De là va naître une amitié de 30 ans qui va nourrir les deux artistes. Cette exposition réunit les oeuvres des artistes mais analyse également les regards qu'ils portaient l'un sur l'autre et leur relation.

  • Bienvenue à Orsay, une ancienne gare devenue un somptueux musée dans lequel Christos Markogiannakis vous convie à un voyage très particulier... un voyage à travers l'histoire et la mythologie au cours duquel vous croiserez meurtriers de masse, harceleurs, familles maudites, cannibales et tueuses en série. Dans ce lieu riche d'innombrables chefs-d'oeuvre, le meurtre s'affiche en effet à chaque étage, dans chaque recoin, comme une terrible forme d'art !
    En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse « criminartistique », Scènes de crime à Orsay se propose d'étudier et d'interpréter une trentaine d'oeuvres. Elles ont pour auteur des artistes aussi prestigieux que Moreau, Cézanne, Carpeaux ou encore Rodin, et elles ont toutes un point commun : elles représentent des meurtres.
    Chaque oeuvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales.
    De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur mobile ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.

    L'ouvrage contient plus de 80 illustrations.

  • Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée...
    En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse « criminartistique », Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'oeuvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires.
    Chaque oeuvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales.
    De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.

  • « Le sommeil de la raison engendre des monstres » : la légende de la célèbre planche des Caprices, dans laquelle Goya se représente assoupi à sa table de travail et entouré d'animaux nocturnes, pourrait servir d'épigraphe à cet ouvrage comme à l'exposition qu'il accompagne. Profondément endormie ou veillant à demi, la raison s'abandonne aux forces obscures ou simplement inconscientes dans les estampes fantastiques qui dévoilent la face sombre de l'art graphique du XIXe siècle. De Goya à Redon, la veine fantastique traverse le siècle du positivisme et du matérialisme bourgeois grâce à un mode d'expression privilégié : l'estampe. Le répertoire fantastique, d'inspiration littéraire, macabre, diabolique ou cauchemardesque, investit l'art du noir et blanc, langue par excellence des visionnaires. Les maîtres de l'estampe, Eugène Delacroix, J.-J. Grandville, Gustave Doré, Rodolphe Bresdin, Charles Meryon, Odilon Redon ou Félicien Rops, mais aussi des artistes moins connus que l'exposition permet de découvrir tels Alphonse Legros, François Chifflart, Félix Buhot, Eugène Viala ou encore Marcel Roux, partagent une virtuosité à manier les noirs, au service d'un romantisme qui se nourrit de la matière même de l'encre d'impression.
    Les cimaises du Petit Palais accueillent cent soixante-dix oeuvres issues des collections du département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, présentées suivant un parcours chronologique qui suit les trois mouvements du romantisme : celui, historique, de la génération de Delacroix ; le néoromantisme du Second Empire incarné, entre autres, par Doré ; et enfin le post-romantisme fin de siècle, terreau du symbolisme, marqué par les noirs de Redon. L'ouvrage publié par la BnF à l'occasion de cette exposition reproduit une centaine de pièces choisies parmi les plus emblématiques et accompagnées de textes qui en relèvent l'intérêt esthétique, historique ou encore biographique. Gageons que ce catalogue permette ainsi au lecteur de prolonger durablement le plaisir de la visite en lui octroyant le moyen d'approfondir sa vision et sa connaissance de ces estampes à tous égards fantastiques.

  • Paramin

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    Peter Doig, peintre britannique qui a grandi à Trinidad, et Derek Walcott, poète originaire de Sainte-Lucie, ont conçu cet ouvrage, Paramin, qui, par-delà les hommes, a fait se joindre le verbe de l'un au trait de l'autre, et s'interpénétrer leurs imaginaires : "ma plume et ton coup de pinceau se mêlant en un mètre unique», a écrit le poète.

  • Cet ouvrage est consacré à un thème central de l'histoire de l'art occidental : la vision (visions béatiques et apparitions miraculeuses). L'auteur, qui s'attache principalement à la peinture italienne du XVIe siècle, vient combler une importante lacune, d'autant que l'originalité de son approche permet de renouveler notre perception de l'art de peindre à la Renaissance. En analysant les artifices picturaux et les solutions figuratives mis au point par les artistes pour représenter la vision miraculeuse et en les mettant en relation avec les enjeux théologiques, philosophiques, politiques et, plus généralement, culturels de la Renaissance, l'auteur offre au lecteur l'occasion de saisir toute la force spirituelle et réflexive de cette peinture.

  • En noir et blanc ou en couleurs, un trait à nul autre pareil et un humour aussi tendre qu'implacable : du Petit Nicolas aux couvertures du New Yorker, Jean-Jacques Sempé a fait sourire, rire, réfléchir et rêver au moins trois générations de lecteurs dans le monde entier. Vingt-sept ans après le premier 100 Dessins pour la liberté de la presse, RSF vous propose une nouvelle édition spéciale en hommage à Sempé, dessinateur et humoriste sans frontières. De l'espace comme du temps.

  • Compilé par les membres du Comité de recherche et de conservation et publié pour le 500e anniversaire de la mort de Jérôme Bosch, cet ouvrage constitue la monographie complète des peintures existantes et des dessins de l'artiste. Sa maîtrise et son génie ont été redéfinis suite aux six années de recherches conduites sur sa vie, mais aussi sur l'iconographie, la technique et l'histoire de la conservation de ses peintures. Ce superbe volume reproduit une iconographie inédite, aussi bien que les recherches les plus récentes sur son oeuvre. Pour la première fois, la créativité exceptionnelle de cet artiste du bas Moyen Âge, qui s'exprime dans des détails innombrables, est reproduite et discutée. Une attention spéciale est portée à Bosch en tant que fabricant d'image, dessinateur astucieux et peintre brutal, qui changea sa gamme chromatique autour de 1500 pour proposer une approche innovante.

  • Ce magnifique livre sur l'histoire de l'impressionnisme montre que tous les impressionnistes ont vécu ou longuement séjourné en Normandie et ont produit là une part majeure de leur oeuvre.! L'impressionnisme n'a pas brusquement surgi à Paris au Salon des Refusés de 1863 et à l'Exposition impressionniste de 1874. C'est un mouvement de longue durée, qui a démarré dans les années 1820, avec les séjours en Normandie des peintres et aquarellistes anglais et qui s'y est développé lentement, d'abord avec le romantisme, puis avec l'École de la nature et le réalisme.
    Le moment décisif, ce furent les rencontres qui ont eu lieu à Honfleur, à la ferme Saint-Siméon, au début des années 1860, et qui ont rassemblé toute l'avant-garde de l'époque : Boudin, Jongkind, Monet, Daubigny, Courbet, Whistler, Bazille ... Renouvelant en profondeur l'histoire de l'impressionnisme, le livre de Jacques-Sylvain Klein montre que tous les impressionnistes ont vécu ou longuement séjourné en Normandie et produit là une part majeure de leur oeuvre.

  • Sujet très spectaculaire, permettant d'aborder des thèmes très visuels, très variés et parfois porteurs d'émotion. La représentation de la nature est bien sûr omniprésente, mais de nombreuses ?uvres évoquent les bateaux et marins en difficulté, le sauvetage.
    Un auteur Laurent Manoeuvre (auteur des Pionnières en 2016)

  • L'histoire de l'art a longtemps considéré le rire dans la peinture italienne de la Renaissance comme un phénomène mineur et trivial. Ce livre démontre qu'il en va autrement. En référence aux études sur la «peinture comique», il propose une réflexion à la fois plus ample et plus ciblée sur le rire dans l'art du xvie siècle. Plus ample, parce qu'elle envisage toutes les formes du rire devant les images, et les pratiques sociales qui les sous-tendent. Plus ciblée, parce qu'elle offre aussi une analyse minutieuse de cinq tableaux qui illustrent de manière paradigmatique le fonctionnement du comique dans la réception des images.
    Les ressorts comiques de la peinture, devenus pour la plupart étrangers à l'oeil contemporain, exigent une enquête historique et anthropologique. Cet ouvrage permet au lecteur de saisir et d'apprécier les dimensions facétieuses des oeuvres, leurs enjeux et leurs fonctions. Par une étude des différentes théories du rire depuis l'Antiquité jusqu'à la Renaissance, Francesca Alberti dégage les origines anciennes d'une conception positive du rire, explique ses liens étroits avec l'érotisme ou encore souligne l'importance de la surprise dans sa «mécanique». Les exemples choisis dévoilent les multiples facettes du comique et témoignent, en particulier, de la porosité entre sphères sacrée et profane. Les retables du Corrège révèlent l'existence et le fondement théologique d'un rire sacré, tandis que les fables mythologiques du Tintoret dévoilent le renouveau du burlesque divin dans sa dimension souvent parodique.
    L'auteur utilise une approche interdisciplinaire qui fait dialoguer l'histoire de l'art et l'anthropologie, l'histoire des religions et l'histoire de la littérature ou encore les théories médicales et la philosophie. Par l'envergure et l'originalité des champs convoqués, l'étude jette un regard radicalement neuf sur l'art italien de la Renaissance.

    Francesca Alberti, née en 1982, a achevé son doctorat en 2013 avec une thèse intitulée Le Rire, le Comique et le Ridicule dans la peinture italienne de la Renaissance. Des facéties du Corrège aux fables burlesques du Tintoret, réalisée sous la direction de Philippe Morel auprès de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Coéditrice de la revue purpose.fr depuis 2007, elle est directrice de Purpose Éditions depuis 2013.

  • Dans cet ouvrage, au modèle de Flamboyant Second Empire, Xavier Mauduit et Cédric Lemagnent nous invitent à un passionnant et étonnant voyage dans le monde des impressionnistes.
    Chaque année des centaines de milliers de visiteurs se rendent dans les musées français pour voir leurs tableaux (627 000 par an pour la maison de Monet à Giverny). Nous connaissons tous leurs plus grandes oeuvres, mais que savons-nous vraiment de la vie de ces artistes qui révolutionnèrent la peinture et, de façon plus générale, la manière de voir le monde ?
    Ce livre, truffé d'anecdotes, nous dresse un portrait sans concession des artistes impressionnistes et démonte un grand nombre d'idées reçues.

  • Pourquoi affuble-t-on toujours Henri Rousseau du qualificatif de douanier qu'il n'était pas ? Et pourquoi ne dit-on pas le marchand de vins Dubuffet ou l'agent de changes Gauguin ? Préjugé de classe ? Pourquoi oublie-t-on qu'il exposa La Bohémienne endormie aux Indépendants en 1897, alors que Picasso peignait encore des sous Toulouse-Lautrec et Kandinsky des pseudo icônes ? Il fut pourtant le premier à peindre l'idée de l'objet et non plus sa réalité. Et de même Séraphine, vingt ans plus tard, enfermée dans son monde, partie intégrante de l'univers qu'elle cherche à traduire en images : "je suis une vieille débutante" dit-elle. Et Wilhelm Uhde, leur inventeur, qui partagea cette quête d'une réalité supérieure. Voilà pourquoi ils sont réunis tous les trois dans ce petit livre.

  • Un beau livre avec des textes de l'historien Gilles Foucqueron et plus de 80 aquarelles d'Alain Bailhache, peintre officiel de la Marine, pour découvrir la fabuleuse histoire des Malouinières.

  • À l'instar des provinces voisines de l'ouest de la France, l'Anjou offre un riche patrimoine de peintures
    murales de la fin du 15e et du début du 16e siècle. La présence de la seconde maison d'Anjou et plus particulièrement du roi René et de sa cour ont en effet favorisé l'existence d'un foyer artistique dynamique et créatif.
    Depuis le 19e siècle, les découvertes (ou redécouvertes) de décors peints dans des édifices civils et religieux ont révélé des oeuvres de grande qualité, tels la "Vierge de Pitié" de l'ancien couvent des Cordeliers de La Baumette, à Angers, peinte dans les années 1460, oeuvre magnifique de douceur et d'intensité contenue. Exceptionnelles tant du point de vue du style que de l'iconographie, ces peintures monumentales soulignent l'importance de la couleur et des images dans l'architecture à la fin du Moyen Age. Les exemples les plus remarquables composent ici un panorama inédit et donnent à voir au public un patrimoine artistique encore méconnu.
    La première partie du livre situe le contexte historique, religieux et artistique de cette formidable vague de création et détaille les différentes techniques de la peinture murale. La seconde partie est consacrée à une étude approfondie des 32 sites les plus remarquables de la peinture murale en Anjou. Une large place est laissée aux photographies de Bruno Rousseau, souvent présentées en pleine page.

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