Sciences de la vie

  • Les plantes sont-elles intelligentes ?
    Oui, et bien plus que nous ne pourrions l'imaginer, nous répond Stefano Mancuso. Savant de renommée mondiale, fondateur de la neurobiologie végétale, il est le premier à avoir démontré que, comme tous les êtres vivants, les plantes discernent formes et couleurs, mémorisent des données, communiquent. Elles ont une personnalité et développent une forme de vie sociale basée sur l'entraide et l'échange.

    Véritable manifeste écologique, ce livre pionnier, qui a bénéficié d'une reconnaissance internationale, nous plonge dans un incroyable voyage au coeur du monde végétal. Un monde qui, en formant plus de 99 % de la biomasse, s'avère aujourd'hui indispensable pour l'humanité. Car si les plantes peuvent très bien vivre sans nous, nous ne survivrions pas longtemps sans elles !

    À l'heure où l'on recherche d'autres modes de vie, où les ressources naturelles s'épuisent, nous avons tout à apprendre du monde végétal dont dépendent la survie et l'avenir de l'homme.

  • II possède un énorme cerveau - quasiment autant de neurones qu'un chat - localisé en partie dans ses huit bras. Il "voit" et "goûte" avec la peau, dont la couleur change instantanément pour mieux le camoufler. Dépourvu d'os, il se faufile à travers la moindre fente - oubliez les cages ! Il joue, adore collectionner les objets, apprend de ses erreurs comme de ses succès et reconnaît les humains... Ce prince des profondeurs, c'est le poulpe, dont on commence simplement à mesurer l'intelligence que Charles Darwin avait déjà pressentie.
    Mais il y a plus extraordinaire encore... En explorant Octopolis, une étrange cité sous-marine fondée par des poulpes, Peter Godfrey-Smith découvre des animaux capables d'interactions complexes et dotés de surprenantes personnalités. Sa vie bascule soudain lorsqu'une seiche le regarde au plus profond de l'âme : mais que nous disent donc ces êtres ? Se pourrait-il que nous ne soyons pas la seule branche du vivant à disposer d'un "moi" intérieur ? Et si oui, de quelle conscience témoignent les poulpes, seiches, calmars et autres céphalopodes ? Une fascinante rencontre du troisième type, qui éclaire en filigrane l'émergence d'une autre intelligence, la nôtre.

  • En 1859, dans l'origine des espèces, le naturaliste anglais charles darwin expose publiquement sa théorie de la descendance modifiée des êtres vivants par le moyen de la sélection naturelle : les espèces ne sont pas fixes, mais varient et se transforment suivant la loi du triomphe des formes les plus adaptées.
    C'est une révolution : l'idée du créateur s'effondre, et avec elle tout plan " providentiel " de la nature. l'angleterre victorienne s'enflamme, pour ou contre. en 1871, avec la filiation de l'homme, darwin inscrit l'homme dans la série animale. ce dernier venu possède un ancêtre commun avec les singes de l'ancien monde, dont il a perfectionné les instincts sociaux et les facultés rationnelles en tirant un avantage social de comportements antisélectifs : l'éducation, le droit, les conduites solidaires et altruistes, la protection des faibles et des déshérités.
    Philosophe et épistémologue, patrick tort éclaire la vie et l'oeuvre du principal fondateur de la science de l'évolution, qui fut aussi un penseur de la paix, et un éminent généalogiste de la morale.

  • Depuis quelques années, dans le sillage d'importantes découvertes scientifiques liées à la communication végétale, une tendance de fond nous incite à prendre l'arbre pour modèle, voire à pénétrer les arcanes de sa « vie secrète ». Mais, au-delà des métaphores et des analogies faciles, que peut-on vraiment espérer de ce nouveau rapprochement avec l'arbre ? Une source d'inspiration, un modèle écologique, la clé d'un nouveau bien-être fait d'ouverture et de partage ? Un écologue passionné nous livre ses réponses empreintes de science, de sagesse et d'un infini respect pour l'arbre :

    « L'arbre semble vouloir s'adresser aux grands primates irrévérencieux que nous sommes devenus. Des primates aujourd'hui perdus au bord du chemin pour avoir sottement oublié qu'ils vivaient sur la planète des arbres. » J.?T.

    Jacques Tassin est chercheur en écologie végétale au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Il a publié plusieurs livres sur le lien entre l'homme et les plantes.

  • Ce livre est un voyage à la découverte d'un Univers toujours plus riche et mystérieux, un Univers qui nous a fait naître et que nous n'aurons jamais fini d'explorer. Avec la poésie et la science comme compagnons, Jean Claude Ameisen rend disponibles à l'écrit les textes magnifiques qu'il propose chaque semaine dans son émission sur France Inter avec un succès public considérable.

  • Pourquoi haussons-nous les épaules ? Pourquoi remuent-ils la queue ? Pourquoi fronçons-nous les sourcils lorsque nous sommes en colère et faisons-nous la moue lorsque nous sommes tristes plutôt que l'inverse ? Quelle est la différence entre culpabilité et honte ? Ce livre serait extraordinaire même s'il n'avait répondu qu'à ces questions en 1872. Mais il a aussi prouvé que l'esprit humain, pas simplement le corps, est un produit de l'évolution. Il a montré, au moment de l'apogée du racisme scientifique, que les humains sont fondamentalement semblables. C'est un livre captivant. Darwin a enrichi son argumentation de centaines d'observations pénétrantes, dont beaucoup sont formulées avec toute l'émotion et l'humour de la grande littérature.

  • En un temps où les grands programmes de la génomique drainent la majeure partie des moyens humains et financiers de la biologie, un botaniste tente de rétablir un salutaire équilibre. À l'exact opposé d'une vision anthropocentrée recherchant une explication déterministe, voire mécaniste, du vivant, Francis Hallé entreprend ici d'élargir l'horizon des sciences de la vie au monde végétal en mettant l'accent sur l'observation in situ et l'étude qualitative des plantes.
    Une remarquable leçon de biologie incitant à rendre d'urgence à la plante la place, primordiale, qui est la sienne.

  • Nous savons aujourd'hui que les microbes ne doivent plus seulement être associés aux maladies ou à la décomposition. Au contraire, ils jouent un rôle en tous points essentiel : tous les organismes vivants, végétaux ou animaux, dépendent intimement de microbes qui contribuent à leur nutrition, leur développement, leur immunité ou même leur comportement. Toujours pris dans un réseau d'interactions microbiennes, ces organismes ne sont donc... jamais seuls.
    Au fil d'un récit foisonnant d'exemples et plein d'esprit, Marc-André Selosse nous conte cette véritable révolution scientifique. Détaillant d'abord de nombreuses symbioses qui associent microbes et plantes, il explore les propriétés nouvelles qui en émergent et modifient le fonctionnement de chaque partenaire. Il décrypte ensuite les extraordinaires adaptations symbiotiques des animaux, qu'ils soient terrestres ou sous-marins. Il décrit nos propres compagnons microbiens - le microbiote humain - et leurs contributions, omniprésentes et parfois inattendues. Enfin, il démontre le rôle des symbioses microbiennes au niveau des écosystèmes, de l'évolution de la vie, et des pratiques culturelles et alimentaires qui ont forgé les civilisations.
    Destiné à tous les publics, cet ouvrage constitue une mine d'informations pour les naturalistes, les enseignants, les médecins et pharmaciens, les agriculteurs, les amis des animaux et, plus généralement, tous les curieux du vivant. À l'issue de ce périple dans le monde microbien, le lecteur, émerveillé, ne pourra plus porter le même regard sur notre monde.

  • Je t'offrirai, à partir de toutes petites choses, des spectacles admirables, chante Virgile.
    À partir de ces toutes petites choses - les abeilles - célébrées par Virgile, à partir d'un presque rien - un flocon de neige - offert par Kepler, Jean-Claude Ameisen nous entraîne dans un vertigineux voyage.
    Un voyage à la rencontre des abeilles et de leur extraordinaire alliance avec les fleurs dont dépend notre survie ; des fourmis qui tressent leur fil d'Ariane et découvrent la sortie des labyrinthes ;
    De l'étrange géométrie des alvéoles et des flocons de neige ; de la course des planètes, comètes et astéroïdes qui scande nos jours, nos années - et les millions d'années ; des minuscules horloges biologiques qui battent les heures au coeur de chaque être vivant.
    Un voyage à travers l'espace et le temps.
    À la découverte de la mystérieuse splendeur de l'univers qui nous entoure et nous a donné naissance.

  • Ecologiste engagée, Barbara Kingsolver décide d'entraîner sa famille dans une aventure incroyable : avec son mari et leurs deux filles, elle devient « locavore », ne consommant que des produits issus de leur ferme dans les Appalaches ou de la production de la région. Avec un humour communicatif et une belle gourmandise, Barbara Kingsolver relate, mois après mois, les péripéties de cette expérience - faux pas, fous rires, fierté - qui aura pour toujours changé leur vie.

  • L'homme partage plus de 98 % de ses gènes avec le chimpanzé pygmée et le chimpanzé commun.
    On en mesure habituellement peu les implications. Le langage, l'art, la technique et l'agriculture - qui distinguent ce "troisième chimpanzé" - sont le fruit d'une évolution non pas seulement anatomique, mais également comportementale : le faible nombre de petits par portée, les soins parentaux bien au-delà du sevrage, la vie en couple, l'espérance de vie, la ménopause particularisent le cycle vital de l'homme.
    À quel stade le troisième chimpanzé fit-il le saut quantique en matière de réussite évolutive, avec l'acquisition de l'aptitude au langage, il y a moins de cent mille ans? Depuis lors l'animal humain déploie tous ses traits particuliers - notamment son aptitude unique à détruire massivement son genre et les écosystèmes, à ruiner la base même de sa propre alimentation. Génocide et holocauste écologique posent désormais la question cruciale de l'extinction de l'espèce humaine, à l'instar de milliards d'autres espèces disparues au cours de l'histoire de l'évolution.

  • La vie des arbres

    Francis Hallé

    • Bayard
    • 13 Février 2019

    Francis Hallé raconte dans ce beau texte sa passion pour les arbres. La science des arbres, il la possède ; la beauté des arbres, il la contemple ; l'ingéniosité des arbres et leur faculté de se sortir de toute situation difficile, il s'en émerveille ; leur manière d'occuper l'espace, il ne cesse de l'observer. Il sait pourtant que les arbres sont loin d'avoir révélé tous leurs mystères.
    Son propos est aussi celui d'un spécialiste de l'écologie, notamment tropicale, sa passion l'ayant mené dans de nombreux pays à travers le monde, jusqu'aux Tropiques. Il est aussi un ardent défenseur des forêts primaires, jamais exploitées par l'homme, qui ne représentent plus que 5 % des forêts de la planète. Il est grand temps de lire Francis Hallé.

    L'auteur : Francis Hallé est botaniste, biologiste et dendrologue (spéciliste des arbres). Il a étudié particulièrement les forêts tropicales. Il a publié de nombreux livres, notamment "Plaidoyer pour la forêt tropicale", Actes Sud, 2014 et "Plaidoyer pour l'arbre", Actes Sud, 2005. Il est l'initiateur de l'exploration "Le radeau des cimes" qui étudie la canopée des forêts du monde.

  • Depuis l'apparition d'homo sapiens et la révolution cognitive il y a 50 000 ans, les capacités de notre espèce à comprendre et modifier son environnement paraissent sans limites.
    Un seul mystère reste inviolé : celui de la nature humaine et de sa civilisation. Ce que nous sommes vraiment, pourquoi notre espèce fait ce qu'elle fait, défie toute explication rationnelle.
    En nous plongeant au coeur des révolutions de la biologie, Pier Vincenzo Piazza nous propose une lecture totalement inédite de l'humain, de ses aspirations et de ses excès. Et montre comment cet homo biologicus en décalage avec son époque pourrait enfin évoluer pour le meilleur.

  • Pendant longtemps les hommes ont ignoré le phénomène d'extinction des espèces, quand ils ne l'ont pas nié pour des raisons religieuses ou philosophiques. Mais, depuis la fin du XVIIIe siècle, il est devenu évident que les êtres vivants pouvaient disparaître de la surface du globe. De cette prise de conscience, datent les premières tentatives de sauvetage.
    Il reste indiscutablement d'énormes efforts à faire pour convaincre qu'on ne sauve pas un animal simplement parce qu'il est un « mignon koala », mais parce que son espèce participe d'un certain équilibre de la nature et dont la destruction aura de funestes conséquences, y compris pour l'espèce humaine.
    Il est aujourd'hui évident qu'il est impossible de comprendre l'évolution des espèces sans prendre en compte leur extinction et, notamment, parce qu'il y a plusieurs façons pour une espèce de disparaître : soit elle s'éteint, plus ou moins brutalement, sans descendance - ainsi du Tyrannosaurus Rex, soit elle disparaît dans le cours d'une évolution vers une autre espèce - ainsi de l'Homo erectus devenu Homo sapiens.
    À l'aube de ce que certains présentent comme une 6e extinction de masse, Éric Buffetaut nous permet de démêler le vrai du faux sur la dispatition des espèces, ses causes et ses conséquences.

  • Dans ce livre, paru en 1963 et devenu un classique de l'éthologie, Konrad Lorenz montre que l'agression n'a en elle-même rien de pathologique ou de «mauvais». Elle est un «instinct» qui, comme beaucoup d'autres, aide à la survie des espèces. Et si le comportement agressif est parfois exagéré jusqu 'à devenir nuisible et manquer son but, l'évolution a «inventé» des mécanismes ingénieux pour diriger cette agressivité vers des voies inoffensives.
    Chez l'homme, cependant, à qui manque ce dispositif de sécurité, l'instinct d'agression semble avoir dépassé son utilité depuis que les armes modernes ont multiplié les possibilités de destruction.
    Pour l'auteur, l'étude de la conduite des animaux nous éclaire sur les dangers qui nous guettent. En se penchant avec un humour attentif sur les mariages des oies sauvages, les combats territoriaux de certains poissons ou les inhibitions quasi morales des loups, Lorenz entraîne le lecteur vers des réflexions imprévues et toujours profondes.

  • Aucune frontière nette ne sépare l'espèce humaine du reste du règne animal. Avec «Les Emotions des animaux», une voix puissante vient s'ajouter au choeur toujours plus vaste de ceux qui tentent de transformer nos comportements vis-à-vis des animaux, ces êtres avec lesquels nous partageons cette planète. Joignant l'intuition et le bon sens à une méthodologie scientifique scrupuleuse, ce livre sera un outil formidable pour tous ceux qui se battent afin d'améliorer la vie des animaux, dans des environnements où l'on fait preuve si souvent d'une incompréhension presque totale. "J'espère simplement qu'il amènera les gens à reconsidérer la manière dont les animaux seront traités demain". Jane Goodall, éthologue

  • Que se passe-t-il dans la tête d'un chien ? Qu'est-ce que pense et ressent le meilleur ami de l'Homme ? Vieille question de la cognition animale ! Pour y répondre enfin, le neuroscientifique Gregory Berns s'est livré à une première :
    étudier le cerveau de nos amis à quatre pattes, avec les nouvelles technologies d'imagerie cérébrale. afin de visualiser leur activité cérébrale et déterminer quelles sont les zones qui réagissent à différentes émotions. Cette excursion inédite dans le cerveau canin a été complétée par d'autres études sur des animaux sauvages : lions de mer (qui peuvent apprendre à danser), dauphins (qui « voient » par écholocalisation), et même d'un animal éteint : le tigre de Tasmanie !
    Les ré sultats de ces recherches pionnières montrent que les structures du cerveau animal sont organisées de la même manière que leurs homologues humaines : elles leur ressemblent et fonctionnent de façon similaire ! Ce qui incite à reconsidérer complètement la façon dont nous percevons et traitons les animaux.

  • Un monde sans fleurs ? Inimaginable. Les plantes à fleur peuplent notre univers, elles nous nourrissent, nous émerveillent, nous aident à séduire... Pourtant, elles n'ont pas toujours existé ! Elles sont apparues il y a " seulement " 150 millions d'années, mais elles ont rapidement colonisé la planète. Il en existe aujourd'hui près de 400 000 espèces différentes. Ce succès évolutif aussi brutal que fulgurant fut qualifié " d'abominable mystère " par Charles Darwin lui-même, le père de la théorie de l'évolution.
    L'enquête scientifique dure depuis 200 ans mais la science a récemment accompli des progrès fantastiques. Le " mystère de Darwin " n'est plus aussi abominable : nous savons désormais un peu mieux comment la nature est entrée dans l'âge de la fleur. Dans un récit vivant et accessible, François Parcy dévoile des créatures bien moins sages qu'il n'y parait : les fleurs se révèlent intelligentes, manipulatrices et parfois sexuellement débridées ! Un monde étrange et captivant illustré par des dessins naturalistes inédits et par les portraits des chercheurs qui ont accompli les plus grandes avancées.

  • Homo sapiens est décidément une drôle d'espèce. On le pensait apparu quelque part en Afrique de l'Est il y a 200 000 ans, et voilà qu'on détecte sa présence bien plus tôt, et sur tout le continent. On le croyait sorti de son berceau il y a 80 000 ans, jusqu'à ce qu'on découvre, en Chine, des fossiles beaucoup plus anciens. Pire, ou mieux, comme on voudra : la génétique a montré qu'il y a peu, nous partagions cette planète avec d'autres espèces humaines désormais disparues et avec lesquelles nous nous sommes métissés!
    C'est dire l'urgence de faire le point sur nos ancêtres et d'écouter les dernières nouvelles de Sapiens. Des australopithèques au Néolithique, les auteurs nous content la fascinante saga d'un étrange primate, à jamais transformé par l'évolution et par notre bien le plus précieux : la culture.

  • Le concept de biodiversité, aujourd'hui au coeur des préoccupations est le fruit d'une formidable aventure humaine. Depuis l'Antiquité, l'Homme explore « sa » planète. Les animaux ou les végétaux qu'il a rencontrés lors de ses expéditions ne l'ont jamais laissé indifférent. Petit à petit, son regard sur la nature a changé et il a pris conscience de l'importance de répertorier les espèces vivantes, de les étudier, puis, récemment, de les préserver.
    Cet ouvrage nous fait revivre les meilleurs moments de cette saga, depuis l'Antiquité jusqu'à la fin du XIX siècle, à travers 32 récits d'expéditions et 240 illustrations couleurs originales. Le grand public y suit les captivantes aventures au bout du monde de Marco Polo, Cook, La Pérouse ou encore Darwin, et parcourt de multiples facettes biologiques de la biodiversité actuelle ou passée. Il comprend ainsi qu'un éléphant nain est à la source du mythe du cyclope ou comment le café est arrivé en Europe, découvre à quoi ressemblait la gigantesque vache de mer aujourd'hui éteinte ou quelle fut la première description d'une curiosité botanique devenue commune, la banane, ou encore, apprend quels étaient les ingrédients du chocolat originel...

  • On reproche régulièrement à l'écologie profonde de vouloir «faire passer la nature avant l'hommme».
    Mais pour Næss, une relation riche avec la nature est en réalité une condition nécessaire de la réalisation de soi. Plus précisément, le fondateur de l'écologie profonde invite la subjectivité humaine à se perfectionner en progressant dans l'identification au Soi de la nature.
    C'est avec Næss que pour la première fois, l'écologie a été envisagée comme une philosophie au sens complet du terme - sagesse et connaissance du monde.
    Explorant des univers aussi variés que sa cabane de montagne à Tvergastein, le bouddhisme, l'action directe non-violente de Gandhi, et le système spinoziste, ces textes de Næss appellent à une action coopérative pour protéger la terre, en courageant individus et communautés à développer leurs propres «écosophies».

  • Qui est Homo sapiens ? Quand est-il apparu ?
    Comment vivait-il ? Quels ont été ses rapports avec ses contemporains dont Néandertal ? Pourquoi cet hominidé, dont nous sommes les seuls représentants, a-t-il survécu jusqu'aujourd'hui quand les autres se sont tous progressivement éteints ?
    Descendant d'Erectus, né en Afrique, Homo sapiens a commencé à migrer vers le Proche-Orient il y a plus de 100 000 ans pour essaimer vers l'Europe et l'Asie, jusqu'à atteindre l'Australie vers - 50 000 ans et très rapidement l'ensemble de la planète. Mais que sait-on d'autre sur lui ?
    En dix chapitres qui peuvent se lire indépendamment les uns des autres, et qui mettent en scène le travail de l'archéologue, François Bon répond à toutes ces questions et à bien d'autres encore en nous plongeant en des temps préhistoriques pour mieux saisir la spécificité de l'espèce Sapiens au sein de la lignée des hominidés et les raisons de son succès.

  • Ce livre est un appel à l'action concrète de la part du fondateur d'un mouvement de la " transition " qui fait tache d'huile en France - via les " villes en transition " et les colibris (P. Rabhi). Il explique pourquoi il faut passer à l'action et, surtout, comment on peut le faire, en présentant de nombreuses histoires d'actions locales réussies : le retour des vergers à St-Quentin, un supermarché coopératif de produits locaux en Espagne, un plan de descente énergétique à Totnes en Angleterre, une monnaie locale à Bristol, le retour de la bicyclette en Italie (dont les ventes ont dépassé depuis peu celle des automobiles), un " Repair Café " à Paris, des jardins partagés un peu partout, un moulin en Argentine, une coopérative électrique locale d'énergies renouvelables dans le Japon post-Fukushima, etc.
    Après le succès du Manuel de transition (Les éditions Ecosociété, 2010), ce nouveau livre de Rob Hopkins permet - par son format plus court, son récit vivant d'initiatives concrètes et ses paroles d'acteurs - au grand public de découvrir la transition, d'apprendre à s'organiser à l'échelle des quartiers et des territoires pour être mieux plutôt que d'avoir plus.

  • Ce qui était encore impensable il y a peu est devenu réalité : il est aujourd'hui possible, grâce aux récents et fulgurants progrès des technologies génétiques, d'extraire et d'interroger l'ADN de restes fossiles. Les archéologues et les paléontologues ne sont plus les seuls à écrire l'histoire : il faut désormais compter avec les spécialistes de l'ADN ancien, et ce qu'ils nous révèlent bouleverse l'idée que nous nous faisions de nos origines.

    Faire parler l'ADN ancien, c'est lever le voile sur des vagues de migration incessantes et oubliées, et sur les innombrables ascendances dont nous sommes aujourd'hui les héritiers. Le généticien David Reich, dont l'équipe a été à l'avant- garde de ces découvertes, expose dans ce livre événement tout ce que la génétique dit de nous et de nos surprenants ancêtres.

    Enterrant définitivement tout fantasme de pureté raciale, l'ADN fossile dévoile pourtant de profondes et surprenantes inégalités entre populations, sexes et individus ; des différences biologiques bien réelles, et qui sont autant d'occasions de tordre le cou aux stéréotypes habituels et insidieux.

    Dans Comment nous sommes devenus ce que nous sommes, David Reich raconte l'histoire immémoriale de notre espèce, telle que l'ont vécue nos ancêtres, et telle qu'elle subsiste aujourd'hui encore au plus profond de nous.

    David Reich est américain, biologiste et généticien, pionnier mondial de l'analyse de l'ADN ancien. Il est actuellement Professeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard à Boston (Massachusetts), spécialiste des études comparées sur le génome humain, des chimpanzés et des hommes préhistoriques. Il a été salué en 2015 par Nature comme l'une des "10 scientifiques qui comptent". En 2017, il a reçu le prix Dan David en Archéologie et Sciences naturelles pour ses travaux qui ont mis en évidence les croisements entre l'Homme de Néandertal et les humains modernes.

    "Remarquable. Spectaculaire. Passionnant." The Gardian "Un récit palpitant de l'épopée humaine à travers le temps et l'espace... La génomique et les statistiques ont levé le rideau sur des luttes de pouvoir et entre sexes dignes de Game of Thrones." Nature "Un livre impressionnant" The Daily Telegraph "Que signifie la "race" de nos jours ? A quel point sommes-nous semblables et différents ? Qu'est-ce que l'identité ? Ce livre donne à réfléchir ; j'ai parfois eu besoin de me lever et me vider la tête avant de poursuivre cette lecture aussi étonnante qu'essentielle." Siddartha Mukerjee, Prix Pulizer et auteur de L'empereur de toutes les maladies et Il était une fois le gène

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