• Le vase de Soissons, la pieuse Clotilde, la victoire de Tolbiac, le « courbe-toi fier Sicambre » et la colombe de Reims... Au fondement de la mémoire nationale, ces images ont installé Clovis comme premier roi très chrétien et père de la France.
    L'information que nous livre, presque seul, l'évêque Grégoire de Tours sur Clovis est pourtant bien incertaine. La date même de son baptême n'est pas assurée. C'est pourquoi, après s'être attaché à reconstituer ce qui, dans le parcours même du roi, est le plus vraisemblable, il fallait montrer comment s'est construite et a été utilisée cette figure de légende.
    Laurent Theis suit ainsi l'évolution d'un mythe qui s'enrichit au fil des lieux et des âges, et qui a fait de Clovis l'un des « lieux de mémoire » les plus populaires de France.

  • Le personnage de Rollon appartient autant à la légende qu'à l'histoire. Grand chef Viking de Norvège et du Danemark, il lança de nombreux raids sur l'Europe occidentale. Il est connu pour avoir conclu un traité avec le roi de France en 911 dans lequel il accepte de cesser ses incursions en France en échange d'un territoire qui deviendra la Normandie.
    Rollon "le marcheur" se livra aux pillages en Angleterre puis en France à partir de 870. Il établit son camp à l'embouchure de la Seine avant de prendre Rouen où il installe ses quartiers. En 886, il remonte le cours de la Seine et participe au siège de Paris.
    Après avoir saccagé Évreux, Bayeux, Nantes, Angers, Le Mans, il échoue devant Chartres, en juilllet 911. C'est à ce moment que Charles le Simple, souverain de la Francia Occidentalis, incapable de s'opposer militairement aux invasions normandes, engage des négociations. Il propose à Rollon un accord garantissant la sécurité de son royaume en échange d'un territoire situé "entre l'Epte et la mer" et une terre à piller "pour tirer de quoi en vivre". C'est ainsi qu'il y a plus d'un millénaire, au cours de l'automne de l'année 911, La Normandie voyait le jour à Saint-Clair-Sur-Epte.
    Ce livre sur Rollon tente de montrer de quelle façon un chef viking a réussi à créer une principauté autonome, alors que toutes les fondations scandinaves contemporaines en France et dans les îles Britanniques connaissaient une fin tragique.

  • L'histoire des Mérovingiens, entre damnatio memoriae et mythe intégrateur, est délicate à appréhender. Elle s'inscrit dans l'histoire des royaumes barbares, à la période de transition entre Antiquité et Moyen Age. Elle révèle la complexité et l'altérité des sociétés du haut Moyen Age. Régine Le Jan montre que la royauté mérovingienne a ses propres spécificités, différentes de celles des royautés lombarde ou wisigothique.
    Elle met en perspective la capacité des élites franques à tirer finalement parti de la christianisation et du renouveau économique jusqu'à rejeter la dynastie des rois aux longs cheveux, symbole d'un monde achevé.

  • « Grégoire de Tours est né en 538. Après avoir étudié la Bible à Clermont-Ferrand, il a été élu évêque de Tours à l'âge de trente-quatre ans. Cette ville était un centre religieux et politique que se disputaient les Mérovingiens.
    Pendant vingt ans, Grégoire a gouverné ce diocèse que troublaient sans cesse les luttes fratricides de nos rois. Il trouvait néanmoins le temps d'écrire l'histoire à laquelle il était mêlé de près. Quand il est mort en 594, il laissait donc un témoignage hors pair sur ce VIe siècle si peu connu et si important.
    C'est l'époque où l'esprit francien succède à la mentalité gallo-romaine. Une nouvelle langue orale se forme, et le latin de Grégoire en épouse les mouvements naturels, les juxtapositions brutales, la rude vitalité : "Nous tenons en haute estime ta manière d'écrire, parce que le peuple peut la comprendre." » Jean Grosjean.

  • Entre le Ve et le VIIIe siècle, l'Europe cherche ses marques, bousculée entre la fin de la période romaine et le plein Moyen Age, au cours de ce qu'on a longtemps appelé les "invasions barbares". Le basculement d'un espace centré sur la Méditerranée à un monde davantage tourné vers la mer du Nord marque un premier mouvement dans la constitution de l'Europe. Ce manuel revient sur cette période complexe en décrivant clairement la situation de l'Empire d'Occident avant sa chute en 476 et les caractéristiques de chacun des royaumes barbares qui Fleurissent alors, ainsi que le rôle de la christianisation.
    Il dépeint la montée en puissance du pouvoir des Francs, aux sources de l'Empire de Charlemagne. Présentant un état de la période profondément renouvelé par les recherches des dernières décennies, cet ouvrage montre à quel point l'Europe barbare a été un creuset essentiel pour l'Europe et la réflexion historique.

  • « En l'an mil, les mots demeuraient les mêmes que deux cents ans auparavant : Dieu, la justice, la guerre et la paix, la loi ; le roi, l'évêque, l'abbé, le comte ; le palais, la cité, la muraille, le domaine ; l'Église et les églises ; les grands, les humbles, le peuple chrétien ; et le royaume des Francs.

    Mais la réalité, imperceptiblement, a commencé d'en décoller. Au sein même d'un monde qui continue, un autre a déjà commencé de vivre, ici déjà visible, là encore embryonnaire. Au sein de la chrétienté occidentale, un royaume morcelé, tronçonné, a pris corps. »

  • Il y a près d'un siècle, les historiens français ont fait l'impasse sur les invasions vikings. Le plus remarquable est que, jusqu'à présent, personne ne s'était inquiété de cet « oubli ». En étudiant des sources trop facilement écartées, Joël Supéry a découvert que, devançant Rollon d'un demi- siècle, Ragnar et son fils Björn avaient fondé un royaume scandinave en Gascogne. Cette présence précoce sur un axe commercial majeur entre l'Atlantique et la Méditerranée a permis à l'auteur de donner un sens à un épisode jusqu'alors insensé : les guerres vikings.
    Dans ce livre très documenté, allant à l'encontre de tout ce qui a été écrit précédemment, Joël Supéry entreprend un travail de réhabilitation minutieux et inédit. Il déconstruit notre vision du phénomène viking et nous propose une autre histoire, révolutionnaire mais plus lucide.
    Un livre qui apporte de nombreuses réponses, ouvre des pistes de recherche et éclaire des pans entiers de l'histoire européenne sous un angle inédit.

  • Cet ouvrage de synthèse sur les Mérovingiens propose aux étudiants un panorama du monde franc du Ve au VIIIe siècle.
    L'auteur s'est inspiré de sa pratique de cours sur ce sujet et a eu à coeur de replacer chaque analyse d'ensemble dans son contexte chronologique précis, afin que les grandes explications « sociétales » s'incarnent dans la réalité du temps et que les évènements deviennent intelligibles.
    Pour décrire une période riche et souvent mal connue, ce manuel s'appuie sur les sources, la cartographie et propose un tableau clair et concis de la spécificité mérovingienne. Il présente les grandes figures (Clovis, Dagobert, Charles Martel, Pépin le Bref...), les structures du pouvoir, l'organisation de la société, laïque et religieuse, la constitution du Regnum Francorum... 

  • Barbare ? Informel ? Obscur ? En analysant la question foncière, ce livre démontre qu'au contraire le haut Moyen Âge est une période inventive pour le droit.

    Du VIe au Xe siècle, durant lesquels la détention de la terre est le fondement de toute puissance, les terres publiques sont gérées de manière attentive : comment concéder la terre publique à des fidèles, afin d'éviter le risque d'accaparement ? Analysant le droit foncier, ce livre interroge les cadres et les concepts avec lesquels on parle de la terre dans les sociétés dites "barbares" et permet de dresser un portrait inattendu des sociétés du haut Moyen Âge, plus attaché au formalisme juridique qu'on ne le croit couramment.

    Toutes les institutions foncières sont réexaminées et réévaluées ; des concessions aux églises à la colonisation agraire, en passant par les techniques d'enregistrement et de publicité foncière. En montrant ainsi un formalisme toujours plus affirmé et l'apparition d'innovations juridiques totalement inconnues du droit romain, ce livre propose une approche inédite des sociétés rurales du haut Moyen-Âge.

  • Le but de ce dictionnaire, réalisé par deux spécialistes reconnus, est d'éclairer l'une des périodes les plus obscures du Haut Moyen Âge : de Clivis au Xe siècle. On trouvera dans ce Dictionnaire les principaux noms de personnes et de lieux, des bibliographies, des termes juridiques, le rappel des sites archéologiques et des objets qui témoignent de la civilisation matérielle et de l'« art barbare ». Tableaux généalogiques, cartes, plans ainsi qu'une présentation de la période accompagnent ce copieux volume.

  • L'indispensable synthèse qui permet d'apprécier à sa juste valeur le passé scandinave de la Normandie.! Pendant tout le IVe siècle, les Vikings assaillirent l'Europe et la mirent à feu et à sang. En Normandie, leurs incursions répétées aboutirent à une colonisation des terres que leur concéda, en 911, le roi Charles le Simple par le traité de Saint-Clair-sur-Epte : Rollon, personnage énigmatique, en devenait le premier duc. Cet ouvrage est une évocation claire et circonstanciée des événements, depuis les premiers raids jusqu'aux débuts du duché ; il présente, de façon détaillée, ce qui subsiste de la venue des Vikings. Cette indispensable synthèse permet d'apprécier à sa juste valeur le passé scandinave de la Normandie.

  • La prédation est une réalité incontournable des sociétés du haut Moyen Age. Que l'on pense au sac de Rome par les Wisigoths en 410, au récit du vase de Soissons, aux déprédations vikings des IXe et Xe siècles, ou encore aux razzias incessantes de la guerre féodale, l'histoire de ce temps est traversée de pillages, de captures, de prélèvements de tributs effectués par la force. Associées pendant longtemps à une conception négative du Moyen Age, ces pratiques ont peu intéressé les chercheurs.
    Tout au plus s'y est-on parfois penché de manière biaisée, par exemple en étudiant les conséquences des déprédations vikings, hongroises ou sarrasines sur l'Occident chrétien. Cela revenait implicitement à enfermer certaines sociétés, comme les Scandinaves, dans leur dimension prédatrice, alors que l'Occident chrétien ne pouvait être pensé, selon le contexte, que dans le rôle de victime ou de conquérant.
    Considérée depuis quelques décennies dans une autre perspective, la prédation est désormais envisagée comme un phénomène économique, politique, social et culturel. Abordant les questions aussi diverses que les formes de partage du butin, la place de la prédation dans la circulation des richesses, l'insertion des captifs de guerre dans les économies locales ou dans les circuits du commerce d'esclaves, l'importance de la prédation dans le fonctionnement du pouvoir, ou encore la manière dont ces sociétés légitiment la pratique prédatrice, cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur cette pratique.

  • Les autorités et les penseurs chrétiens du Moyen Age ont, en règle générale, tenu un discours extrêmement négatif à l'égard de ceux qu'ils appelaient les païens, qu'il s'agisse de figures polythéistes du passé ou d'individus professant au présent une autre religion : stupides, brutaux, sans foi ni loi, les païens sont ordinairement donnés pour damnés.
    Pourtant, dans l'Europe du Nord entre la fin du VIe et le début du XIIe siècle, une poignée de personnages ont été reconnus comme de "bons païens" par des auteurs chrétiens : certains sont regardés comme fondateurs, vertueux, voire exemplaires, et il arrive même qu'on laisse entendre que l'un ou l'autre d'eux a pu accéder au salut. Ainsi le poème anglo-saxon Beowulf met en scène des personnages héroïques et positifs, laissant planer le doute sur leur sort ultime, enfer ou paradis. De fait, selon les contextes politiques, sociaux, et culturels, les réponses à ce double problème de la vertu et du salut des païens ont été très variables : ainsi, si certaines sociétés ont rapporté sans trop de réticences l'histoire héroïque de leurs ancêtres païens, d'autres ont été amenées à refouler l'essentiel d'un passé jugé incompatible avec le nouveau contexte religieux.
    L'enquête progresse de façon à la fois géographique et chronologique, explorant tour à tour l'Irlande, les marges septentrionales du royaume des Francs, l'Angleterre, le pays de Galles, la Scandinavie et le monde slave occidental. Dans toutes ces régions, la question des bons païens permet d'éclairer la manière dont, au prix d'accommodements et de bricolages théologiques, les sociétés nouvellement converties ont appris à parler d'elles-mêmes à travers le miroir de l'Autre païen.

  • Installé en Gaule et dans une partie de la Germanie, étendu à l'Italie, l'Empire franc a longtemps été considéré comme le coeur politique et religieux de l'Europe continentale auquel se seraient intégrées progressivement, à partir du VIIe siècle, les périphéries septentrionales et orientales occupées par les populations celtiques, anglo-saxonnes, scandinaves, slaves, baltes et hongroises. Destiné à accompagner les étudiants et les enseignants préparant la question d'histoire médiévale pour l'agrégation d'histoire, ce livre propose d'abandonner la perspective exclusivement centrée sur le monde franc et d'étudier toutes les formes de contact entretenues par les sociétés du Nord et de l'Est de l'Europe.

  • L'ouvrage Des fleuves et des hommes rassemble les 26 communications d'un colloque qui s'est tenu à Strasbourg en septembre 2012 à l'occasion des 33èmes Journées internationales de l'Association française d'Archéologie mérovingienne. La thématique générale de l'ouvrage, divisé en trois parties, traite, aussi bien en France qu'en Allemagne, du fleuve à l'époque mérovingienne. Ce dernier est évoqué à travers quatre chapitres répondant à la conceptualisation du fleuve ou de la rivière définie par J.-P. Bravard. Deux articles s'inscrivent dans le chapitre 'Histoire de fleuve', deux dans celui traitant des fleuves et des villes, cinq abordent l'économie fluviale tandis que le dernier, consacré aux fleuves, territoire et sociétés, comprend six articles. Ces différentes contributions témoignent du développement de l'étude des fleuves et rivières des deux côtés du Rhin. La seconde partie fait place à l'actualité de la région d'accueil des journées, l'Alsace, où d'importants sites d'habitat (Marlenheim, Ostheim dans le Bas-Rhin, Wittenheim dans le Haut-Rhin) et funéraires du haut Moyen Âge (Roeschwoog et Vendenheim dans le Bas-Rhin) ont été découverts ces dernières années. Deux synthèses, l'une consacrée à la métallurgie en Franche-Comté à la période mérovingienne et l'autre aux sépultures multiples masculines en Europe complètent cette partie. Dans une troisième et dernière partie se trouvent une synthèse sur l'ambre et une étude de mobiliers de type anglo-saxon dans l'Est de la France.

    Der vorliegende Sammelband umfasst 26 Beiträge zu einer Tagung, die anlässlich der 33. Journées internationales de l'Association française d'Archéologie mérovingienne« im September 2012 in Straßburg stattgefunden hat. Die Publikation ist in drei thematische Blöcke untergliedert. Der erste Teil ist dem Hauptthema der Konferenz gewidmet und beschäftigt sich mit dem Fluss in merowingischer Zeit in Frankreich und in Deutschland. Das Thema Fluss wird in vier Unterkapiteln betrachtet und folgt der Konzeptionalisierung von Strom oder Fluss nach J.-P. Bravard. Zum Kapitel „Geschichte von Flüssen« tragen zwei Aufsätze bei, zwei weitere zum Thema „Fluss und Stadt«. Fünf Aufsätze sind der wirtschaftlichen Rolle von Flüssen gewidmet, das Kapitel „Fluss, Raum und Gesellschaft« umfasst sechs Beiträge. Der zweite Teil der Publikation ist aktuellen Grabungen in der Gastgeberregion, dem Elsass vorbehalten, wo in den letzten Jahren wichtige frühmittelalterliche Siedlungen (Marlenheim und Ostheim, département Bas-Rhin ; Wittenheim, département Haut-Rhin) und Friedhöfe (Roeschwoog und Vendenheim, département Bas-Rhin) entdeckt worden sind. Eine Synthese zur merowingerzeitlichen Metallurgie in der Franche-Compté und ein Aufsatz zu merowingerzeitlichen Mehrfachbestattungen von Männern in Europa runden diesen Teil ab. Der dritte und letzte Teil enthält eine Synthese zu Bernstein in der Merowingerzeit sowie eine Studie zu Grabinventaren angelsächsischen Typs im Osten Frankreichs.

  • L'histoire impériale de l'Espagne a commencé bien avant le règne de Charles Quint.
    Elle trouve ses origines dans le petit royaume astur-léonais du X e au XI e siècle, dont quelques rois furent désignés imperatores. Elle connaît son développement le plus étonnant au cours de la période qui va du règne d'Alphonse VI de Castille-León (1065-1109) à celui de son petit-fils Alphonse VII (1126-1157). Ces deux souverains n'hésitèrent pas à s'autoproclamer « empereurs des Espagnes » et à revendiquer une souveraineté qui, dans cette période de Reconquête, s'étendait idéalement sur toute la péninsule Ibérique.
    Ce livre retrace l'histoire de ce phénomène singulier que l'historiographie espagnole du milieu du XX e siècle avait érigé en mythe identitaire hispanique. Par un regard dépassionné sur les sources, il s'attache à dégager les procédés de légitimation monarchique dont témoigne l'usage du concept d'empire dans le León médiéval.

  • Premier volume hors série de la collection Corpus des inscriptions de la France médiévale, cet ouvrage rassemble plus de 80 épitaphes provenant de l'Ouest de la France (Anjou, Maine, Touraine, Poitou), datées entre le VIIIe et le Xe siècle. Editées selon les normes actuelles, traduites et abondamment commentées, elles sont accompagnées d'une importante introduction historique et de très nombreuses photographies.
    Avec un quart de pièces datées à l'année près, cet ensemble représente un corpus de référence pour tous les spécialistes de l'histoire de l'écriture. Il fournit un matériau précieux pour appréhender de manière renouvelée la question de la réforme carolingienne. Enfin, en mettant en scène une société aristocratique formée tout autant de clercs que de laïcs (hommes, femmes et enfants), il permet d'appréhender de manière originale l'histoire sociale, politique, culturelle et religieuse de cette période.

  • Parmi les tout premiers habitats du haut Moyen Âge étudiés en Franche-Comté, l'établissement de Pratz le Curtillet se distingue par son implantation dans les hautes terres jurassiennes, longtemps réputées comme reculées et inhospitalières. L'envergure des travaux archéologiques sur les 16 hectares explorés du plateau du Lizon et la qualité des vestiges font aujourd'hui encore exception. Un imposant édifice en pierre de 16 m sur 13 flanqué d'une annexe constitue la partie résidentielle du domaine, tout en abritant fourrage et bétail, alors que le second bâtiment accueille une forge. Les équipements domestiques et artisanaux livrent une ample documentation sur les conditions de vie de cette petite communauté de statut élevé, lié à son implication dans l'économie du fer. Les études engagées à différentes échelles dans un territoire où s'installe une communauté monastique parmi les plus précoces de Gaule, non loin d'un itinéraire de franchissement du massif, contribuent à poser de précieux jalons pour cette période.

  • Ce livre retrace l'arrivée des premiers Bretons du temps où la Bretagne va se rêver royaume, un royaume qui s'effondrera sous les coups des raids vikings.! Un texte de référence écrit par un spécialiste de la Bretagne et de la langue bretonne.Pour en savoir plus sur les origines mystérieuses de la Bretagne, où se mêlent histoire et légendes. Une iconographie méconnue pour un sujet inédit.

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