• Dans le sillage d'une des plus illustres expéditions maritimes : revivez cette exceptionnelle aventure humaine et scientifique du départ du port de Brest jusqu'au tragique nauffrage à Vanikoro au milieu de l'océan pacifique sud.

    En 1785, Louis XVI lance sur les mers la plus formidable expédition scientifique de l'histoire de France, commandée par le comte de Lapérouse. Sur les frégates la Boussole et l'Astrolabe embarquent les meilleurs officiers, une dizaine de savants - astronomes, physiciens, naturalistes - et trois artistes qui peindront paysages, animaux et plantes. C'est à cette « académie flottante », si caractéristique du Siècle des Lumières, que le lecteur est invité à se joindre. Escale après escale, le lecteur accompagnera les savants cartographier et inventorier le monde, faire des expériences de physique et de chimie au niveau de la mer comme au sommet des volcans et aussi vivre les premiers pas de l'anthropologie et de l'ethnologie.
    Durant plusieurs années, l'auteur, Bernard Jimenez, s'est rendu sur les lieux visités par l'expédition Lapérouse, pour sentir la langueur des tropiques à Hawaï ou aux îles Samoa, le vent glacé en Alaska, ou l'exhalation soufrée d'un évent volcanique au Kamtchatka. Comme les marins et les savants de l'expédition. Exactement au même endroit. Il a observé les fleurs étudiées par les botanistes du Jardin du roi, contemplé la même moue dubitative des statues de l'île de Pâques et aussi interrogé les descendants des « Naturels » qu'a rencontrés Lapérouse. Parce qu'il a été sur place, Bernard Jimenez peut ajouter aux sources historiques sa compréhension des lieux et des événements qui s'y sont déroulés. Et le Grand Voyage de Monsieur de Lapérouse prend une autre dimension. Le lecteur se retrouve au siècle des Lumières, à une époque où la soif de connaître et de comprendre le monde était immense. À une époque où il s'agissait, ni plus, ni moins, d'explorer la face cachée de la terre...

  • L'équipée de Varennes ne figure pas dans le canon des 'journées révolutionnaires' : ni foules anonymes en fureur, ni sang versé, ni exploits individuels, ni vaincus. À Varennes, un roi s'en est venu, un roi s'en est allé, avant de retrouver une capitale sans voix et une Assemblée nationale appliquée à gommer la portée de l'événement. Autant dire une journée blanche.
    Et pourtant, ce voyage apparemment sans conséquence fait basculer l'histoire révolutionnaire : il éteint dans les esprits et les coeurs l'image paternelle longtemps incarnée par Louis XVI ; met en scène le divorce entre la royauté et la nation ; ouvre inopinément un espace inédit à l'idée républicaine ; et, pour finir, projette la Révolution française dans l'inconnu.
    Le livre de Mona Ozouf reconstitue cette histoire à la fois énigmatique et rebattue. Il en éclaire les zones obscures, pénètre les intentions des acteurs et observe le démenti que leur inflige la fatalité ; avant d'interroger les lendemains politiques d'une crise qui contraint les révolutionnaires à 'réviser' la Révolution. Réapparaissent ainsi des questions aujourd'hui encore irrésolues : y a-t-il une politique distincte du roi et de la reine? Peut-on faire de Varennes l'origine de la Terreur? Quelle figure de république voit-on se dessiner dans le chaos des passions du jour?
    Ce moment tourmenté, écrit l'auteur, ouvre une vraie fracture dans l'histoire de France. Il allonge déjà sur le théâtre national l'ombre tragique de l'échafaud. Dix-huit mois avant la mort de Louis XVI, Varennes consomme l'extinction de la royauté.

  • Pour le peuple de Paris la rue est, au XVIIIe siècle, un espace privilégié. Elle investit l'espace urbain tout entier d'une sociabilité multiforme et souvent agressive, elle envahit l'espace privé : l'atelier, le logement. Dans la rue, le travail, l'amour, la discussion, l'attroupement, le spectacle, la mort même. À travers les agendas du guet, les procès-verbaux et les rapports des commissaires de police, les récits des voyageurs étrangers et ceux des observateurs parisiens, Arlette Farge restitue le monde sonore, coloré, odorant du Paris populaire. Mais la rue, sa violence anonyme, son opacité font peur aussi : on entreprendra de régler et d'ouvrir l'espace urbain pour le contrôler mieux. Viendra le temps où le peuple descendra dans la rue où il aura cessé de vivre.

  • Dans quelles archives faut-il débusquer les rythmes quotidiens d'une société, avec ses tragédies et ses ferveurs collectives ou intimes ? Comment rendre compte de ce qui détermine hommes et femmes, patrons et ouvriers, princes et commis, à se lier, à se fâcher, à s'organiser ou à se révolter ? C'est à ces questions que répond Arlette Farge en prenant l'exemple de la société parisienne au xviiie siècle. Au travers des archives judiciaires, dans ce livre exubérant et grave, elle explore et met en lumière la portée symbolique du fait divers. On y rencontrera une vaste population d'artisans, de femmes séduites ou abandonnées, de revendeurs et de filous, d'enfants de la rue, de contremaîtres, de couples querelleurs aux prises avec tous les instants d'une « vie fragile ».

  • Le siècle de Louis XIV

    Collectif

    • Perrin
    • 30 Avril 2015

    Pour le tricentenaire de la mort de Louis XIV, une entreprise sans précédent, conçue et dirigée par le plus grand biographe du grand roi.

    C'est Voltaire qui, en 1751, proposa publiquement l'expression de " Siècle de Louis XIV ", qui depuis lors s'est imposée pour qualifier la période sans doute la plus éclatante de l'histoire de France, de 1643 à 1715. Ce rayonnement n'alla certes pas sans ombres, et le bilan présenté ici ne dissimule pas, à côté des grandeurs du règne, les misères du temps. De plus, loin d'être immobile, ce grand siècle fut une période de maturation et de transformation de la société, sous tous ses aspects. Aussi cet ouvrage traite-t-il tout autant de la personne royale que du mode de gouvernement, de l'économie du royaume et de la religion que de la guerre, de l'entourage du roi que de la politique extérieure et des mouvements populaires, sans oublier les arts et les lettres.
    Pour dresser ce panorama, à l'occasion du tricentenaire de la mort du Roi-Soleil, Jean-Christian Petitfils, dont le Louis XIV, paru en 1995 et lauréat du Grand Prix de la biographie (histoire) de l'Académie française, fait autorité, s'est entouré d'une vingtaine d'historiens qui se sont distingués par leur connaissance de cette période : Jean Barbey, Lucien Bély, Yves-Marie Bercé, de l'Institut, Emmanuel Bury, Jean-Philippe Cénat, Jean-Marie Constant, Joël Cornette, Bernard Cottret, Mathieu Da Vinha, Sylvio De Franceschi, Jean-Paul Desprat, Françoise Hildesheimer, Jean-Claude Le Guillou, Alexandre Maral, Emmanuel Pénicaut, Jean-Pierre Poussou, Thierry Sarmant, Jean-François Solnon.

  • Versailles, 1er septembre 1715. Louis XIV s'éteint. Ainsi finissent le « Grand Siècle » et la « prépondérance française », ainsi commence le « siècle des Lumières ».

    Que signifient ces notions pour le reste du monde ? Les esclaves emmenés vers l'Amérique savent-ils qui est Louis XIV ? Que valent les « Lumières » pour la Perse séfévide, l'Inde moghole ou le Japon d'Edo ? Kangxi, l'empereur de Chine qui fut l'exact contemporain du Roi-Soleil, vit-il jamais en lui autre chose que le roitelet d'un lointain pays tributaire ?

    Autour de l'année 1715, en observant les relations que la France et l'Europe tissent avec les autres continents, Thierry Sarmant nous entraîne dans un fascinant voyage, de Versailles à Saint-Pétersbourg, d'Ispahan à Constantinople, de Delhi à Mexico. Un voyage qui éclaire l'essor de l'Occident vers une hégémonie mondiale.

  • Le 10 août 1792, l'émeute parisienne renverse le trône fragile de Louis XVI. Trois jours plus tard, la famille royale est enfermée au Temple, dans un donjon édifié au xiiie siècle. Dans ce lieu sinistre périront successivement le roi, sa femme Marie-Antoinette, sa soeur Madame Élisabeth, tous trois guillotinés ; et enfin son fils, le dauphin « Louis XVII ». Seule survivante, la fille du couple royal, Marie-Thérèse de France, sera finalement libérée le 19 décembre 1795, après une détention de plus de mille jours. Entre-temps, le Directoire a remplacé la Convention et les thermidoriens tentent de terminer la Révolution en faisant oublier la Terreur.

    Pour la première fois, un historien se penche sur l'histoire globale de cette captivité. Nourri de nombreuses archives encore inexploitées, Charles-Éloi Vial raconte avec un sens rare de la narration le quotidien des captifs et brosse le portrait de l'ensemble des protagonistes du drame, la famille royale au premier chef, mais aussi les geôliers, les employés, les gardes et les visiteurs, sans oublier les figures politiques souvent rivales à l'instar d'Hébert et de Robespierre. Ce récit prenant interroge enfin la Révolution, et plus précisément la Terreur, sur l'antinomie entre la grandeur de ses principes et certains de ses actes. Un grand livre d'histoire sur un lieu d'histoire et de mémoire, qui incarne et marque l'origine de la guerre entre les deux France.

    Archiviste paléographe, docteur en histoire, Charles-Éloi Vial est conservateur à la Bibliothèque nationale de France. Après un remarqué Les Derniers Feux de la monarchie. La cour au siècle des révolutions (Perrin, 2016), sa biographie de Marie-Louise a été couronnée en 2017 par le prix Premier Empire de la Fondation Napoléon.

  • Entre le milieu du XVIIe siècle et le milieu du XVIIIe siècle, un vaste réseau d'échanges relie le port toscan de Livourne, l'un des principaux centres de redistribution du corail méditerranéen, à Goa d'où sont exportés des diamants bruts provenant du monde indien. Ce commerce interculturel à grande distance est animé par la communauté des marchands juifs actifs à Londres, Amsterdam, mais aussi et surtout à Livourne, capitale méconnue de la diaspora sépharade. Il repose sur des relations de marché où la sécurité des échanges n'est pas nécessairement garantie par des institutions étatiques, mais par un ensemble de règles et d'accords informels assurant une confiance réciproque. Or comment et sur quoi des Juifs sépharades de Livourne, des Hindous de Goa membres de la caste des Saraswat, des Italiens catholiques de Lisbonne peuvent-ils s'entendre ?
    Telle est la question qui anime l'intrigue du livre de Francesca Trivellato, à travers l'étude des réseaux de la société commerciale Ergas & Silvera. Cette historienne de grand renom travaille à réconcilier microstoria d'inspiration italienne et histoire globale. Ou, plus précisément, à mener une « histoire globale à échelle réduite ». Celle-ci plonge le lecteur dans la familiarité d'un groupe humain scruté de si près que sont restituées la saveur et la densité d'une expérience humaine singulière, tout en ménageant, par la description de la complexité des contextes sociaux mais aussi par le recours permanent à l'histoire comparée avec d'autres diasporas et réseaux marchands, un continuel effet d'étrangeté.

  • Cette journée fut la seule dont la maîtrise aura échappé au Grand Roi, lui qui se voulait l'ordonnateur tout-puissant de son royaume. Interroger la portée de la mort de Louis XIV conduit à reconsidérer ce très long règne à l'aune du projet politique que ce prince avait lui-même conçu. Ce livre donne à comprendre ce qui s'éteint avec le Roi-Soleil et ce qui va perdurer de son oeuvre.

    Qu'est-ce qui fait la singulière grandeur du siècle de Louis XIV ? La gloire, le roi de guerre, l'"État machine", la fabrique d'une culture royale : ce souverain a élevé le prestige de la monarchie française au sommet de son rayonnement ; il a achevé d'installer l'appareil administratif de l'Ancien Régime en l'inscrivant dans le patrimoine génétique de nos institutions ; il a érigé les "mystères de l'État" en méthode de gouvernement et fait pénétrer l'éclat de sa figure sacrée jusque dans la plus humble chaumière.

    Ce fut une ambition démesurée que les épreuves finiront par dérégler. Quel contraste entre le jeune monarque, ardent réformateur des "années Colbert", qui imprime sa marque à toutes les formes de création dans l'effervescence d'un Versailles baroque et festif, et le vieux roi éprouvé par des guerres interminables, cabré dans la dévotion en pourchassant les ennemis de la foi !

    La mort de Louis XIV clôt un chapitre de l'histoire de la royauté et en ouvre un autre : à l'aube du siècle des Lumières, c'est la "manière" de ce monarque, c'est aussi une certaine conception de l'autorité, qui meurent avec lui.

  • Connaissez-vous l'abbé d'Etemare ? Connaissez-vous l'avocat Le Paige ? Probablement pas.
    Pourtant, ces deux inconnus de l'histoire ont sûrement été parmi les plus importants acteurs du XVIIIe siècle français. Ils ont été, l'expression mérite pour une fois d'être employée, les " chefs d'orchestre clandestins " de l'agitation janséniste qui, de la résistance contre la bulle Unigenitus en 1713 à l'expulsion des Jésuites en 1764, en passant par les convulsions de Saint-Médard, n'a cessé d'occuper le devant de la scène publique.
    Ce livre s'emploie à tirer leurs oeuvres et leurs entreprises de l'ombre.
    Il fallait, pour percer à jour l'énigme de ce mouvement qui a déconcerté des générations d'historiens et pour saisir la cohérence de ses différents visages, commencer par dégager son originalité en regard de ses illustres ancêtres du Grand Siècle. Elle repose sur deux piliers : une théologie de l'histoire, le " figurisme ", à base de correspondances entre l'Ecriture sainte et la suite des temps, et une doctrine de la résistance dans l'Eglise, le " Témoignage de la vérité ", à base d'appel au jugement des fidèles.
    On comprend, à partir de là, la dynamique du phénomène dans ses trois grands moments. On comprend comment la protestation d'un petit groupe de clercs contre la condamnation pontificale d'un livre suspect, à l'instigation de Louis XIV, a pu déboucher sur l'organisation d'une formidable machine de propagande clandestine, la première du genre, sans doute, et la première, en France, à faire intervenir l' " opinion publique ".
    On comprend la teneur de l'étrange flambée convulsionnaire, nourrie d'un enseignement figuriste qui échappe à ses promoteurs. On comprend enfin la curieuse stratégie des parlements dans leur opposition à Louis XV, transposition dans l'Etat de la démarche de résistance préalablement élaborée et testée dans l'Eglise. C'est tout un pan du siècle des Lumières qui s'éclaire de la sorte, grâce à l'exhumation des réseaux et des menées de ces théologiens-hommes d'action, acharnés à se cacher.
    Mais plus largement, ce sont les voies par lesquelles a cheminé l'ébranlement pré-révolutionnaire du trône et les rapports entre religion et politique dans le cadre de l'absolutisme, qui en acquièrent une nouvelle intelligibilité.

  • Cet ouvrage montre comment le sucre s'est diffusé dans l'alimentation des Français au XVIIIe siècle, ainsi que les transformations économiques, sociales et culturelles induites par sa consommation croissante. L'étude porte sur la vallée de la Loire, à partir de Nantes, un des premiers ports coloniaux du royaume, jusqu'à Orléans, premier centre de raffinage.

    Avec une préface de Natacha Coquery.

    Avec le soutien de l'Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation.

  • La France des Lumières est celle des idées nouvelles qui interrogent et contestent l'absolutisme monarchique. Bien avant les cahiers de Doléances, la prise de la Bastille et l'abolition des privilèges, les Français manifestent, tout au long du XVIIIe siècle, leur ras-le-bol fiscal et leur défiance face à l'autorité royale. Rumeurs, pamphlets, libelles attaquent rois et reines, entretenant un climat d'irrespect et de rébellion.
    C'est le portrait d'une France en effervescence que dresse Pierre-Yves Beaurepaire, une France où l'opposition au roi se réfléchit et se diffuse, une France où la révolte n'est jamais loin. Ce sont finalement les racines de la Révolution qu'il interroge, au plus près du quotidien et de la vie intellectuelle du siècle des Lumières.

  • Ce catalogue est publié à l'occasion d'une exposition exceptionnelle organisée au château de Versailles. C'est un ouvrage collectif qui rassemble des contributions de spécialistes français, anglais et américains. Il montre l'importance des relations franco-américaines à la fin de l'Ancien régime.
    Sous le règne de Louis XVI, le château de Versailles, au centre du pouvoir et du gouvernement de la France, est un lieu déterminant dans l'histoire des EtatsUnis, pour l'établissement de son indépendance et de sa reconnaissance par les grandes puissances européennes. Le catalogue retrace cette formidable aventure qui témoigne de l'intérêt constant de la monarchie française pour ces nouveaux Etats-Unis d'Amérique.
    Au-delà du récit documenté de la guerre d'indépendance il explore les conséquences de l'entrée en guerre des Français, du siège de Yorktown et du traité, signé à Paris en 1783. Abondamment illustré il analyse la mise en place et le développement d'une légende de la « American Revolution» en France et aux États-Unis, qui sera une source permanente d'inspiration pour les artistes et les peintres d'histoire.

  • L'obligation faite aux gens de loi de conduire les mendiants dans les prisons de la ville la plus proche soulève la question de l'enfermement dans les grandes cités des provinces du Nord. En France, l'État royal croit remédier à ces difficultés par l'édit de juin 1662 ordonnant la création d'un hôpital général dans chaque ville. Les provinces du Nord échappent à ce mouvement jusqu'au XVIIIe siècle. Depuis le XVIe siècle, l'assistance repose sur des institutions charitables placées sous la tutelle des villes. Après les guerres de Succession de Pologne et d'Autriche, sous l'effet d'une croissance démographique et du chômage, ces provinces sont confrontées à une recrudescence de la mendicité. La monarchie renforce d'un coup le cadre réglementaire répressif, les arrestations se multiplient et révèlent l'insuffisance des structures d'enfermement. Dès 1730, les autorités des principales villes du Nord appellent de leurs voeux une nouvelle prise en charge du paupérisme: les hôpitaux généraux.

  • L'Aimable Grenot fut l'un des plus importants bâtiments granvillais armé pour la guerre de course au milieu du xviiie siècle. En 1749, alors que le navire quittait le port de Saint-Malo pour Cadix, il fit naufrage sur les roches de la Natière.
    Son épave redécouverte fortuitement au printemps 1994 fit l'objet de fouilles archéologiques sous-marines et livra des centaines d'objets qui apportent un éclairage inédit sur la vie à bord d'un navire de cette époque : vaisselle, objets du quotidien, outillages liés aux divers métiers présents sur le navire, armement.
    Ce catalogue permet d'évoquer l'histoire des corsaires granvillais qui s'illustrèrent depuis l'époque de Louis XIV jusqu'à l'Empire. De nombreux documents d'archive, des tableaux et plusieurs objets appartenant aux collections du musée ainsi que des prêts, s'attarderont sur la personnalité de Léonor Couraye du Parc, l'armateur de L'Aimable Grenot.

  • Les trois journaux d'Henriette de Marans courent de 1752 au milieu des années 1760. Témoignage exceptionnel de la pénétration des idées des Lumières en province, ces écrits plongent le lecteur dans les débats intérieurs d'une intellectuelle sensible. La présente édition offre la publication in extenso de manuscrits originaux, accompagnée de notes critiques et d'un cahier d'illustrations. Elle lève le voile sur l'attribution des Pensées errantes suivies de Lettres d'un Indien (1758), issues de la collaboration d'Henriette de Marans et de Bonne-Charlotte de Bénouville.

    Avec le soutien de l'université du Maine.

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