• Axel Kahn marcheur ? On le savait généticien, médecin, humaniste. On le découvre ici randonneur de haut niveau, capable d'avaler deux mille kilomètres en parcourant « sa » France, de la frontière belge dans les Ardennes à la frontière espagnole sur la côte atlantique, au Pays basque. Itinéraire buissonnier qui le conduit de la vallée de la Meuse à Saint-Jean-de-Luz, en passant par Vézelay, le Morvan, la Haute-Loire, les Causses et le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ce livre est tout à la fois un carnet de voyage drôle et rêveur, une sorte de manuel d'histoire, où remontent à notre mémoire certains lieux historiques, ainsi qu'une réflexion sur l'état de notre pays, la désertification de beaucoup de régions, la pauvreté de certaines, les effets ravageurs de la mondialisation. C'est aussi l'occasion de rencontrer des hommes et des femmes qui racontent chacun un bout de la France d'aujourd'hui, celle dont on n'entend jamais parler.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De Belleville à Saint-Fargeau, du Père-Lachaise à Charonne, le 20e arrondissement offre plus d'un visage. La fanfare des Becs salés se rassemble rue de la Réunion. Un établissement thermal de la rue d'Avron propose à sa clientèle le choix entre des «bains simples ou sulfureux», tandis que le boulodrome Mouchet, boulevard Mortier, se vante d'être «couvert et éclairé». La coopérative La Bellevilloise ouvre des succursales dans tout l'arrondissement. Le voisinage du cinéma Parisiana et de l'école communale de la rue Levert est vu d'un mauvais oeil par les autorités. Tiré par son câble souterrain, le funiculaire gravit lentement une rue de Belleville que Maurice Chevalier arpente quelques années plus tard, escorté par une nuée d'enfants.

  • Merceries, pâtisseries, cordonneries, commerces de lingerie, droguistes, confiseries, marchands de cannes ou de parapluies, coutelleries. ces maisons de confiance ont conservé leur décor et leur âme dans un monde qui ne s'en soucie ordinairement guère.
    Depuis combien de temps sont-elles là ? On se perd dans le décompte des générations qui se sont succédé derrière les comptoirs lustrés de ces boutiques tant elles semblent s'inscrire depuis toujours dans le paysage parisien.

    Haberdasheries, gourmet pastry and sweet shops, lingerie boutiques, hardware stores, cobblers, cutlery, umbrella and cane stores. these trusted institutions have managed to save their souls and original décor, against all odds. It's easy to lose count of how many years they have been going, or how many generations have worked behind the shiny counters of these boutiques that have always been part of Paris' landscape.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du quartier des Grandes Carrières à Clignancourt, de la Goutte d'Or à La Chapelle, le 18e arrondissement offre plus d'un visage. La laiterie de la rue de la Goutte-d'Or se flatte de deux arrivages par jour. La rue Marcadet abrite l'école des cochers de la Ville de Paris. Les clients du restaurant du Coucou ont pris possession de la plus petite place de Paris tandis que le dernier écrivain public officie sur les marches de la mairie. Les escaliers de la Butte sont sans doute «durs aux miséreux». mais le terrain de jeu favori des poulbots. Les marchandes de souvenirs religieux se pressent aux abords du Sacré-Coeur. Rue Lepic, le départ est donné d'une course de lenteur.

  • Avant l'annexion de 1860 qui les a rattachées à Paris, les communes de Charonne, Passy, Montmartre, Vaugirard et leurs voisines étaient indépendantes et possédaient leur identité propre. Chacune avait son église, sa mairie, sa rue principale, ses commerces, ses petites industries, son château parfois.
    Au fil de seize promenades de charme, Dominique Lesbros fait revivre le quotidien de ces villages devenus des quartiers de Paris, nous entra»nant dans des ruelles étroites à la découverte de cours artisanales, de jardins de curé ou des dernières maisons de faubourg. Soudainement, la capitale prend des allures champêtres...
    Les 16 itinéraires : La Villette, Belleville, Ménilmontant, Charonne, Bercy, Ivry, Gentilly, Petit-Montrouge, Vaugirard, Grenelle, Auteuil, Passy, Ternes, Batignolles, Montmartre et La Chapelle-Saint-Denis

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Le long du canal Saint-Martin ou des Grands Boulevards, au coeur des faubourgs Saint-Denis et Saint-Martin, le 10e arrondissement offre plus d'un visage. Les fourreurs règnent sur le faubourg Poissonnière, les bagagistes s'affairent à la gare de l'Est, la maison Boisset, quai de Jemmapes, propose à une clientèle d'ouvriers et de mariniers sa «cuisine bourgeoise», tandis que de solides matrones s'activent au lavoir du canal Saint-Martin. Les modistes préfèrent l'intimité des passages Brady et du Prado. Le pont tournant de la Grange aux Belles et l'hôtel du Nord se fondent dans l'atmosphère.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du quartier Combat à la Villette, du pont de Flandre au quartier Amérique, le 19e arrondissement offre plus d'un visage. Rue de l'Ourcq, les usines Félix Potin tournent à plein régime, tandis qu'à La Villette on tranche le lard. Place du Maroc, le grand verre de rouge est à 10 centimes. Le lavoir des Fêtes assure les livraisons à domicile. Le retour des enfants partis en colonies de vacances est salué par un défilé, tandis que les débardeurs s'activent dans les chantiers de bois et de charbon du quai de la Loire. La vacherie de la rue des Chauffourniers promet un Cantal issu des pâturages des Buttes-Chaumont.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De la Monnaie à Odéon, de Notre-Dame-des-Champs à Saint-Germain-des-Prés, le 6e arrondissement offre différents visages. Les ferrailleurs colonisent la cour du Dragon, un laveur de chiens officie quai de Conti et le commerce des squelettes s'épanouit rue de l'École-de-Médecine. Rue du Four, de paisibles convives s'attablent à la terrasse du Vieux Satyre. Un commerce du quai des Grands-Augustins débite «grains et fourrages», tandis qu'une succursale des bouillons Chartier ouvre ses portes rue Racine.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De la Folie-Méricourt à Saint-Ambroise, de la Roquette à Sainte-Marguerite, le 11e arrondissement offre différents visages. La rue de Lappe est le rendez-vous des «gars du Massif central» mais plus largement des amateurs de musette. Le modiste de la rue Oberkampf se présente comme le «Paradis des dames», tandis que le teinturier de la rue du Général-Guilhem se fait fort de convertir votre vêtement en costume de deuil en 12 heures seulement. La maroquinerie du faubourg Saint-Antoine est spécialisée dans les harnais, les métallos tiennent la rue Jean-Pierre-Timbaud et la foire à la ferraille prend possession du boulevard Richard-Lenoir.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du quartier Necker à Grenelle, de Javel à Saint-Lambert, le 15e arrondissement offre plus d'un visage. La laiterie de la rue Vasco-de-Gamma vante ses «produits de choix recommandés aux enfants et aux malades», tandis que les poules vont et viennent librement dans la cour de la ferme Sainte-Eugénie, rue de la Procession. Un agent nonchalant monte la garde au poste d'octroi de la porte de Plaisance. Les voitures sortant des chaînes des usines Citroën sont bénies devant l'église Saint-Christophe-de-Javel. Les tueurs des abattoirs de Vaugirard jouent du couteau. Les gardiens de la paix à vélo prennent la pose devant leur commissariat alors que les coureurs des Six-Jours s'élancent au Vél' d'Hiv de la rue Nélaton.

  • Ils font partie du paysage parisien depuis si longtemps qu'on croit tout savoir sur les grands monuments. Et pourtant, qui connaît les deux cents « coquilles » de l'Arc de Triomphe ? Qui a remarqué le cadran solaire de chantier du Louvre ? Qui se doute de la présence des cendres des victimes de Landru au Jardin des Plantes ? Qui a vu les paravents escamotables de l'Opéra Garnier ? Qui a repéré les crapauds bretons de l'obélisque ? Qui a porté attention aux sculptures érotiques de la Conciergerie ?
    Amusantes, surprenantes, instructives, ces anecdotes nourrissent un ouvrage haut en couleurs qui donne à voir les monuments de Paris sous un jour inhabituel.
       

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    Le 3e arrondissement offre de découvrir le haut Marais, les Grands Boulevards, le Carreau du Temple. Les bals musette y animent la rue au Maire et la rue des Vertus, les ouvriers de l'Imprimerie nationale envahissent les trottoirs de la rue Vieille-du-Temple, les artisans colonisent les cours et les dépendances des hôtels particuliers, les fripiers déballent leurs marchandises rue Dupetit-Thouars, un musée en plein air s'improvise en haut du boulevard de Sébastopol, un éleveur d'escargots attire les connaisseurs rue du Temple.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du commerçant Saint-Victor au distingué Val de Grâce, de la Sorbonne au jardin des Plantes, le 5e arrondissement a plus d'un visage. Le lavoir de la rue de Poissy garantit son alimentation en eau de Seine comme un titre de gloire tandis qu'un marchand de cresson arpente la rue Saint-Victor. La rue Saint-Médard est envahie par le marché aux puces. Les étudiants des Beaux-Arts composent des monômes hauts en couleurs. Des calèches tirées par des autruches ravissent les enfants au jardin des Plantes ; sur les quais du port aux Vins, un tailleur de pierre exerce son art.

  • Chacun a sa géographie sensible et intime de paris et il est rare qu'il ne s'y trouve pas quelque jardin où se mêlent les réminiscences d'une enfance, d'amours, de mélancolies ou de siècles passés...
    C'est la grande séduction de ces "appartements des rêves", s'offrant librement à qui veut bien y établir sa résidence poétique. si nous sommes toujours disponibles aux plaisirs de la vue et du sentiment que les jardins parisiens nous réservent, en connaissons-nous la grammaire qui rythme leur composition, en définit l'ordre et l'imaginaire ? conquête du xixe siècle, le jardin public hérite du modèle aristocratique et en épouse aussi les débats selon que le jardinier se voit plutôt en architecte ou en peintre : il en a résulté des compositions tendant à ordonner la nature ou à se donner l'illusion de la laisser libre...
    Jusqu'à ce que l'on prenne conscience de leur complémentarité. cette tension est cependant toujours sensible dans les créations contemporaines, même si d'autres influences - la philosophie, le goût de l'histoire, l'écologie... - en renouvellent les motifs. ce guide propose aux amateurs de botanique et de flâneries dans les parcs et les squares d'ajouter au bonheur de la promenade celui de la découverte, en apprenant à regarder et à comprendre les jardins d'hier et d'aujourd'hui.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Huppé à l'ouest, populaire à l'est, le 2e arrondissement rassemble tous les caractères de la rive droite. Les petites mains des ateliers de couture de la rue de la Paix surgissent joyeusement à l'heure de la pause, les crieurs de journaux s'apprêtent au départ rue du Croissant ou rue Réaumur, les camelots des Grands Boulevards multiplient les facéties pour attirer le chaland et l'agent Leclerc, réglant la circulation à la porte Saint-Denis, accepte bien volontiers de se faire appeler Vercingétorix par les riverains.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du résidentiel Saint-Georges à l'affairée Chaussée d'Antin, de Rochechouart au faubourg Montmartre, le 9e arrondissement offre différents visages. Le cinéma Artistic-Pathé s'agrémente d'une belle façade mauresque alors que la grimaçante gueule du cabaret L'Enfer s'apprête à dévorer ses clients. Les amateurs de cyclisme prennent connaissance des classements d'étape du Tour de France au siège de L'Équipe, rue du Faubourg-Montmartre. Une charrette chargée de pains de glace quitte le dépôt de la cité Bergère pour effectuer sa tournée, tandis qu'un vendeur ambulant de la rue Cadet propose lacets et fixe-chaussettes. Les employés du gaz de la rue Condorcet affichent une mine sévère ; les frères Médrano multiplient les facéties au bar du cirque après le spectacle.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De Montparnasse au parc Montsouris, du Petit Montrouge à Plaisance, le 14e arrondissement offre plus d'un visage. Les bougnats peuplent la rue Daguerre et les Bretons les abords de Montparnasse. Une patache fait halte devant la brasserie Montsouris. On s'approvisionne en huîtres et en escargots «Aux Îles Marquises» de la rue de la Gaîté. Le boulevard Raspail est inauguré à grand renfort de charrettes fleuries. On joue Les Deux orphelines aux Folies Montrouge tandis que tournent les manèges de la fête du Lion de Belfort, place Denfert-Rochereau.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Des Ternes, à la plaine Monceau, des Batignolles aux Épinettes, le 17e arrondissement offre plus d'un visage. L'absinthe se débite à 15 centimes le verre rue Poncelet, tandis qu'un café agrémenté d'un petit verre revient à 20 centimes rue des Acacias. Les convois de la Petite Ceinture enjambent la rue de la Jonquière. Rue Legendre, des ouvriers s'affairent à la retaille des pavés en bois. Le coiffeur de la rue Jouffroy se présente en hair dresser sur son enseigne. Le guignol du square des Batignolles ravit les enfants quand les plus grands s'amusent sur les spectaculaires montagnes russes de Luna Park.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De Saint-Thomas d'Aquin aux Invalides, de l'École militaire au Gros Caillou, le 7e arrondissement offre différents visages. Les hôtels particuliers du noble faubourg cultivent leur entre-soi, tandis que la foule se presse aux soldes du Bon Marché. La dentellière de la rue du Bac travaille à l'ancienne, les soldats de l'École militaire prennent des poses avantageuses à la terrasse des cafés et c'est encore le Nord-Sud qui dessert le carrefour Saint-Germain-Raspail. À la tour Eiffel, le marchand de coco fait de bonnes affaires ; sur la frontière opposée de l'arrondissement, la file d'attente s'étire devant la piscine Deligny.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De la Salpêtrière au quartier de la Gare, de Maison-Blanche à Croulebarbe, le 13e arrondissement offre différents visages. Les ouvriers des automobiles Delahaye se pressent rue du Banquier, tandis que les maquignons se dirigent vers le marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital. Rue des Reculettes, un sabotier est à son établi ; les tanneurs s'activent dans leurs ateliers sur les bords de la Bièvre. Les ouvrières de la chocolaterie Lombart ne s'attardent pas rue de la Vistule. Les coiffeurs pour dames rasent également les barbes pour 20 centimes.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    D'Auteuil à La Muette, de la porte Dauphine à Chaillot, le 16e arrondissement offre plus d'un visage. Où l'on découvre les cinémas disparus tels le Mozart-Palace de la rue d'Auteuil et le Passy-Cinéma-Théâtre rue de Passy, les havres de paix qu'étaient la rue Boileau et la déjà luxueuse villa Montmorency. Les élégantes sont de sortie au bois de Boulogne, tandis que des jeunes filles de bonne famille se pressent aux cours de savoir vivre dispensés rue de la Pompe. Boulevard Exelmans, les ouvrières sortent de l'usine des papiers à cigarettes Zig-Zag. Le livreur de la laiterie du champ de courses d'Auteuil part faire sa tournée. Boulevard Delessert, madame Amourette tient le Restaurant des Chauffeurs, tandis qu'un tonnelier a élu domicile avenue Kléber. Rue Saint-Didier, l'imposant American Skating Rink est le temple du patin à roulettes.

  • Qui n'a jamais rêvé, en visitant les ruines d'un château, de voir à quoi il ressemblait jadis, ou bien de savoir par quel miracle une cathédrale a été construite ? Grâce aux reconstitutions 3D de plus en plus nombreuses qui s'appuient sur les travaux deshistoriens, il est aujourd'hui possible, plus qu'hier, de voyager dans le temps. Peu de livres évoquent ces modélisations exceptionnelles qui nous montrent comment était le pont d'Avignon avant de s'écrouler ou le phare royal de Cordouan avant d'être modernisé. En quatre chapitres, Voyage dans le temps nous fait visiter la France à toutes les époques.

    - le temps qui efface : ce chapitre fait renaître des lieux historiques dont il ne reste rien ou presque. Où était située exactement la ville gauloise de Lutèce ? Quel était l'aspect de la prison de la Bastille avant d'être démolie pendant la Révolution française ? Aviez-vous entendu parler du château de Cherbourg, aujourd'hui totalement disparu ?

    - le temps qui abîme : les guerres ou les siècles les ont défigurés, mais la réalité virtuelle les restaure : quel était l'aspect originel de tous ces vestiges ? À quoi ressemblait le pont d'Avignon dans toute sa longueur ? Etait-il droit et large pour que l'on puisse y danser comme dans la chanson ?

    - le temps qui transforme : les lieux évoluent avec le temps : comment le Louvre est-il passé d'une forteresse à un palais puis à un musée ? Quelles furent les étapes de construction du Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon ? Les modélisations nous permettent de jouer aux légo avec le patrimoine.

    - le temps d'une journée : voyage au passé simple, pour revivre une journée avec les moines de l'abbaye de Nieul-sur-l'Autise en 1176, ou pour retourner à Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944, quelques heures avant le massacre de toute la population par les nazis.

  • Ce dictionnaire est le premier à recenser de façon exhaustive les 6 000 noms de voies de la capitale. Chaque entrée évoque dans un style vivant et synthétique les personnages, lieux et faits historiques dont les noms de rues gardent la mémoire. Les dénominations successives qu'a connues chaque voie sont également détaillées ainsi que leur origine, occasion d'une plongée dans l'histoire des lieux et de la ville. Une véritable somme au format pratique et au prix accessible.

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