Pu De Rennes

  • À Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des refigions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.

  • Moine bénédictin puis abbé de Saint-Vaast d'Arras, nommé évêque de Chartres par le pape Clément VII en 1380, Jean Le Fèvre reçoit l'office de chancelier de Louis Ier d'Anjou en février 1381, une charge qu'il conserve après la mort de celui-ci (en 1384) auprès de sa veuve Marie de Blois et de son fils Louis II, jusqu'à sa propre mort survenue à Avignon en janvier 1390. Au cours de ces années, de 1381 à 1388, il tient un journal dans lequel il consigne au jour le jour des notes détaillées sur ses activités et ses interlocuteurs ainsi que la liste des actes (près de 3 200) que, en raison de son office, il revêt du sceau princier. Par ses fonctions, Jean Le Fèvre se trouve au coeur de la vie politique de la Chrétienté occidentale au cours des années 1380.

    Son journal est riche de détails sur les évènements qui touchent la cour de France et celle du pape Clément VII à Avignon ainsi que sur la reprise en main difficile du comté de Provence et du royaume de Naples par les princes de la seconde maison d'Anjou. Ni chronique raisonnée, ni ouvrage d'histoire, le Journal rassemble, sous une forme tout à fait originale, les notes prises par cet acteur engagé qui est aussi un excellent témoin des grands bouleversements de son temps.

  • 1533, Catherine de Médicis épouse le futur Henri II. La jeune adolescente apporte avec elle l'excellence de la table italienne. Le palais des aristocrates français s'en trouvera bouleversé à jamais. De cette rencontre naîtra la cuisine française réputée... Bien connue, l'anecdote est répétée à satiété depuis le XVIIIe siècle. Entre mythes et réalités de la table, ce livre déconstruit le récit des origines italiennes de la cuisine française, inventé au XVIIIe siècle, et revient sur ce que les sources de la Renaissance nous disent des relations entre la France et l'Italie du point de vue du boire et du manger.

  • L'archéologie nous intrigue et nous fascine tous. 135 archéologues vous emmènent sur "leurs terrains" et vous dévoilent leurs plus belles découvertes faites depuis une trentaine d'années dans la France de l'Ouest ; pas forcément les plus spectaculaires, mais celles qui ont apporté du nouveau ou qui ont bouleversé des données considérées comme acquises.

    Avec eux, prenez la mesure du temps, depuis la conquête du feu par des Homo erectus il y a 465 000 ans sur une falaise du Finistère, jusqu'aux bombardement de 1944 dans le Calvados.

    Regardez d'un oeil nouveau vos territoires, découvrez les ultimes traces de campement des premiers hommes, parcourez les premiers villages du Néolithique vers 4 500 ans av. J.-C., les premières agglomérations gauloises installées derrière leurs remparts monumentaux, les capitales romaines à l'origine de nos métropoles, les chantiers urbains du Moyen Âge. Approchez les organisations sociales de jadis à travers leurs diverses expressions : les mégalithes et les habitats collectifs du Néolithique, les chefferies de l'âge du Bronze, la noblesse gauloise, les grands propriétaires romains, l'aristocratie médiévale.

    Voyez enfin les hommes habiter, produire, commercer, naviguer, se battre ou prier, bref vivre et mourir. Observez la variété des modes de sépulture et contemplez enfin d'un oeil neuf les premières manifestations artistiques : les grottes ornées en Mayenne il y a 25 000 ans, les décors des mégalithes, les bâtiments publics de l'Antiquité ou la simple beauté des objets du quotidien.

  • Ce livre étudie l'alimentation au pays de Rabelais, de Vatel et d'Antonin Carême au moment où la cuisine française se sépare nettement des autres cuisines européennes et acquiert une flatteuse et durable réputation d'excellence. Du Moyen Âge finissant au commencement de l'époque contemporaine, Florent Quellier dresse le panorama des discours et des pratiques du boire et du manger des Français d'hier, ses contraintes techniques, diététiques et religieuses et le détournement hédoniste de l'alimentation dans les deux derniers siècles de l'Ancien Régime.

  • Le port de Nantes tient une place prépondérante dans le phénomène de commerce dit «triangulaire», et l'activité des négociants et commerçants, des capitaines et armateurs, des artisans des métiers de marine et des manufacturiers, des colons et propriétaires, se lisent au travers de documents conservés dans les fonds et collections des Archives départementales de Loire-Atlantique. Tous ces témoignages du commerce atlantique, de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions interpellent, questionnent et donnent des clés de compréhension d'une histoire dont le poids marque encore les mémoires.

  • La cour de Versailles n'est pas la prison dorée de la noblesse, elle est le coeur du système politique français de l'Ancien Régime. Depuis la fin de la Fronde, la puissance du monarque repose sur un compromis tacite : ce dernier garantit à une partie de l'ancienne noblesse son implantation dynastique dans les grandes charges de la cour. C'est ainsi que moins d'une centaine de familles, dans leur très grande majorité issues de la noblesse d'épée, dominent le monde curial pendant plus d'un siècle.
    Proches du trône, ces grands courtisans, après avoir été les alliés nécessaires des ministres, les ont bientôt supplantés. Ce n'est pas le fruit des événements, mais celui de stratégies complexes, élaborées autour du souverain et en fonction de sa personnalité, soutenues par l'organisation de factions orientées vers la conservation à tout prix du pouvoir.
    Pour saisir une telle évolution, cette étude s'appuie donc non seulement sur la reconstitution des événements, mais sur un important répertoire prosopographique établi à partir d'un corpus de 4 798 individus (titulaires de charges de cour, ministres, grands militaires, gouverneurs de province, ambassadeurs, cardinaux, princes, ducs et membres de l'ordre du Saint-Esprit). Ce répertoire est mis à disposition en version numérique sur les sites du Centre de recherche du château de Versailles et des Presses universitaires de Rennes.

  • L'étude des serviteurs des ducs de Bretagne de la maison de Dreux et plus largement du duché de Bretagne à cette époque étaient sujet en friche depuis au moins 50 ans. Aux origines de l'État breton. Servir le duc de Bretagne aux XIIIe et XIVe siècles décrit la construction de l'État breton à ses débuts. Loin de la doctrine des Montforts, les ducs de la maison de Dreux administrent entre 1213 et 1341 leur principauté en bons pères de famille, efficaces, économes et sans trop de scrupules. Ils achètent, confisquent, volent parfois les terres de leurs vassaux et renforcent leur principauté en la bardant de châteaux forts qui sont autant de centres administratifs et de symboles de leur pouvoir. Entourés et aidés de quelques centaines d'officiers et de fermiers, ils administrent de façon très rigoureuse leur domaine. Cette politique très efficace est remise en cause par la guerre de Succession (1341-1364) qui ouvre une nouvelle époque en Bretagne. Grâce à une étude systématique des sources et à un important travail de prosopographie des serviteurs des ducs, cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur la Bretagne des XIIIe et XIVe siècles.

  • Après sa fermeture en 1994, l'ancien hôpital militaire de Rennes fait l'objet d'un vaste projet immobilier qui nécessite l'engagement préalable d'une fouille archéologique préventive sur une partie du terrain où est prévue la construction d'une grande résidence de standing. La surface de 3000 m² qui est concernée par ces travaux dévoile les vestiges d'un îlot de la ville antique de Rennes/Condate sans toutefois révéler ses limites. Malgré ce manque, la disposition des aménagements successifs permet de définir les étapes et l'organisation précises d'une occupation remontant au tout début du Ier s. apr. J.-C., période de fondation de la ville et d'occupation des lieux par des potiers. La logique d'évolution urbaine constatée sur d'autres fouilles se retrouve sur le site de l'ancien hôpital militaire mais, pour la première fois, une période de rupture est plus clairement reconnue vers la fin du IIe s. Elle précède la construction d'une domus qui suggère une vocation plus résidentielle du quartier sous la dynastie des Sévères avant son déclin au début du IVe s. Les données qui sont apportées sur l'organisation de la trame urbaine de l'Antiquité et l'analyse architecturale de plusieurs ensembles spécifiques complètent nos connaissances sur l'urbanisme de Condate. La présentation exhaustive des objets retrouvés illustre également la richesse du site pour divers types de mobiliers d'époque romaine. Enfin, des découvertes plus anecdotiques apportent des informations inédites sur un aqueduc du XVIe s. et sur des aménagements de la défense passive à Rennes durant la seconde guerre mondiale.

  • Cet ouvrage propose une autre lecture des évènements politiques et militaires du Ve siècle dans l'Occident romain, longtemps résumés par les visions catastrophistes de la chute de l'Empire et des grandes invasions. Il s'intéresse tout particulièrement au devenir des Goths et parmi eux, à ceux qui vont devenir les Wisigoths du royaume de Toulouse puis de Tolède. Comment les élites romaines ont-elles affronté ces transformations radicales ? Comment les Barbares et Constantinople ont-ils conjointement mis en place le nouvel ordre en Occident ?

    Avec le soutien du CRAHAM, UMR 6273, université de Caen-Normandie/CNRS.

  • L'ouvrage étudie les relations entre le paysage et les identités contemporaines au Pays basque espagnol. À partir d'une approche qui combine l'histoire et la géographie culturelles, il analyse le processus de construction historique du paysage basque en mettant en évidence ses multiples significations politiques et sociales.

  • Ce volume propose une réflexion collective sur les liens entre les Européens et les Antilles, avec la volonté de multiplier les points d'observation et de dépasser les cadres nationaux. Pour ce faire, il ne convient pas seulement de regarder cet espace géographique depuis le continent européen, mais de traverser l'océan Atlantique pour examiner ce qui se passe sur place. Le temps court du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle doit par ailleurs permettre d'observer la montée en puissance des colonies antillaises, durant une époque moins étudiée que celle du siècle suivant, marqué par l'apogée des colonies de plantations esclavagistes.

    L'ouvrage a été construit autour de deux grandes parties : il s'agit d'abord de voir comment la Caraïbe a été un théâtre d'affrontements entre les puissances européennes; ensuite, grâce à une étude centrée sur les possessions françaises des Antilles, l'attention sera portée sur la mise en valeur des territoires, le ravitaillement et les échanges, non seulement entre la métropole et ses colonies mais aussi entre les colonies américaines.

  • Comment naviguaient les marins le long des côtes atlantiques de l'Europe à la fin du Moyen Age ? S'adressant aux navigateurs chevronnés ou non, aux esprits curieux du monde de la mer comme aux amateurs d'histoire maritime, ce livre apporte des réponses à travers l'étude d'instructions nautiques rédigées en 1483-1484 par Pierre Garcie dit Ferrande, maître de navires de Saint-Gilles-sur-Vie, et imprimées en 1520 sous le titre de Grand Routier.

    Avec une boussole et une ligne de sonde pour seuls instruments, Pierre Garcie explique la manière de longer les côtes du Ponant et de traverser la Manche ou le golfe de Gascogne. Pragmatique et pédagogue, il accompagne ses explications de dessins d'amers qui font de son routier une oeuvre unique à l'époque.

    Au moment où la victoire de Jean-Luc Van den Heede dans la Golden Globe Race (29-01-2019) a attiré l'attention sur la navigation "à l'ancienne", Le Grand Routier permet d'approcher des techniques plus vieilles encore et oubliées des historiens : les savoirs empiriques des marins de l'Atlantique à la fin du Moyen Age, avant le développement de la navigation astronomique.

    Avec l'aide d'une équipe internationale, Michel Bochaca et Laurence Moal font redécouvrir Le Grand Routier 500 ans après sa première édition. Alliant la passion de la recherche avec celle de la mer, ils entraînent le lecteur dans le sillage d'un maître de navires de la fin du XVe siècle au gré de nombreuses illustrations qui donnent tout son sens au texte de Pierre Garcie.

  • Cinq grandes trompettes courbes que les Romains nommaient cornua ont été mises au jour au XIXe siècle dans les ruines de Pompéi. Cet ouvrage reprend l'intégralité du dossier dans toute sa diversité : histoire des découvertes et des restaurations, muséographie, mise en série avec les autres vestiges connus, iconographie, lexicographie, usages sociaux. L'analyse métallurgique et l'étude acoustique permettent de mesurer l'apport des nouvelles technologies dans la restitution sonore. À travers les cornua, c'est tout un pan de la culture musicale des Romains qui est aujourd'hui restituée.

  • Explorés et fouillés depuis le milieu du XIXe s., les souterrains de l'âge du Fer constituent l'un des traits caractéristiques des fermes gauloises de la péninsule armoricaine. Depuis les années 1980, le développement de l'archéologie préventive et des décapages extensifs ont révélé l'existence de structures similaires dans la Plaine de Caen et dans le Bessin, en Normandie occidentale, mais aussi de caves boisées dont plusieurs caractéristiques rappellent les souterrains creusés en sape. Cet ouvrage aborde différents aspects de ces architectures enterrées variées, considérées comme des structures de stockages essentielles au sein des établissements ruraux de l'Ouest de la Gaule.

    À partir de l'étude de plus de 460 aménagements de ce type, il a été possible de dresser une typologie des architectures souterraines, d'en préciser les particularités et leur mode de creusement et de construction, ainsi que de considérer leurs liens avec les habitats qui les accueillent, puis leur évolution au cours de l'âge du Fer. Si la ou les fonctions qui leur étaient attribuées restent à éclaircir, plusieurs hypothèses peuvent être émises à propos des produits qui devaient y être entreposés. Le stockage souterrain, caractéristique, pour le territoire français, de l'Ouest de la Gaule, n'est pas un phénomène isolé durant l'âge du Fer, mais trouve des parallèles au-delà de la Manche, témoignant de relations et d'échanges d'idées de part et d'autre de ce couloir maritime à la fin de la Protohistoire.

  • Naguère parée de toutes les vertus, la viande est aujourd'hui l'objet d'une "stigmatisation diffuse". Une série de scandales retentissants alarme les populations, soulevant des vagues d'inquiétudes, de résistances et de stigmatisations. Sont placées au coeur du débat les normes de la production carnée (alimentation, médication et stabulation des troupeaux, impact environnemental, éthique des abattages...], les modes de transformation (viandes falsifiées...), ou encore les pratiques de consommation (prescriptions religieuses, modes de cuisson potentiellement cancérigènes...).

    Pour comprendre le présent et explorer le futur, il faut recourir à l'Histoire qui éclaire, au travers des sociétés passées, des phénomènes économiques, techniques, sociaux ou culturels aussi fondamentaux que l'acquisition et la découpe des aliments, la constitution de la profession de boucher, les représentations symboliques, les normes sanitaires et les prescriptions religieuses entourant la chair des animaux.

    Ce livre invite au voyage dans les cultures carnivores, depuis les sociétés anciennes où la viande pouvait nourrir les dieux autant que les hommes, jusqu'à un monde de contradiction, où la "bidochemania" côtoie le véganisme, et où l'on recherche des viandes issues de l'agriculture biologique, produites dans des terroirs de qualité, tout en imaginant une alimentation de demain totalement déconnectée de l'animalité.

  • Quel meilleur moyen qu'un dictionnaire pour approcher un objet aussi difficilement saisissable, omniprésent et d'évidence, qu'est le corps humain ? Quel meilleur moment que l'Antiquité gréco-romaine, période créatrice de modèles et de canons de représentations ? Qu'a donc de spécifique ce corps antique, en quoi est-il fondateur d'une certaine manière d'appréhender notre propre surface corporelle, notre rapport à nous-mêmes ?

    Des historiens, des archéologues, des historiens de l'art ou de la religion, des spécialistes de la médecine antique, des philosophes, des philologues et des anthropologues sont mobilisés pour éclairer des mots antiques et des mots modernes, des mots grecs et des mots latins, des mots familiers et des mots savants, des mots courants et des mots techniques, toujours replacés dans leur environnement documentaire et leur contexte historique. En quelque 320 entrées, il s'agit de proposer des lectures multiples, de varier les focales, de multiplier les approches pour circonscrire au mieux cet objet d'histoire.

    Prendre aux mots le corps antique, c'est d'abord et avant tout, savoir de quoi l'on parle. D'Abstinence à Yeux, c'est un monde corporel qui se décline, étrange et pourtant familier, lointain et pourtant si proche, révélateur au fond de notre façon de penser l'Antiquité aujourd'hui. Plus précisément, de nos façons de penser l'Antiquité.

  • Ce livre retrace l'évolution de l'aspect et de la structure du manuscrit en occident, de l'époque carolingienne au XVe siècle. On y voit les auteurs s'impliquer de plus en plus concrètement dans le processus d'écriture, sous l'influence des usages documentaires. Les bibliothèques, détentrices de la mémoire et de l'autorité, ont pour mission d'encadrer une pratique de la lecture exclusivement finalisée à l'étude, à l'enseignement et à l'argumentation, tant écrite qu'orale. Les bibliothèques sont aussi de véritables institutions qui, à la fin du Moyen Âge, sont appelées à canaliser la demande d'un public de lecteurs de plus en plus large.

    Avec le concours de l'Institut de recherche et d'histoire des textes (UPR 841 du CNRS).

  • Cet ouvrage met en lumière les rapports complexes qui existent entre musiques, rythmes et danses dans l'Antiquité. Si la découverte de papyrus musicaux, les reconstitutions d'instruments antiques ou l'exécution de chorégraphies ont déjà renouvelé les connaissances sur le sujet, il restait cependant à étudier des questions majeures telles que les mouvements des instrumentistes, l'utilisation de la métrique et du rythme, le rôle des accents grecs dans la mélodie et dans le rythme, ou encore l'utilisation de sources spécifiques telles que l'épigraphie.

  • Les premiers récits littéraires évoquant l'histoire de la Rome archaïque sont tardifs puisqu'il faut attendre la deuxième moitié du IIIe siècle av. J.-C. pour les voir apparaître. Ils prennent alors des formes diverses, poétiques ou prosaïques. Ces récits ne sortent pas du néant : ils résultent de plusieurs facteurs historiques que l'équipe de chercheurs réunis à l'occasion de ce colloque se sont attachés à définir.

    Avec le soutien de l'université de Nantes.

  • Vingt ans après la publication de La Fille d'Athènes, Mythes, cultes et société, ouvrage majeur de Pierre Brulé, il convient de suivre les traces de ces petites Athéniennes, sans doute devenues épouses et mères et, ce faisant, de revenir sur les travaux pionniers de cet helléniste hors norme. En effet, il importe de se mettre en quête de la place que le féminin tient dans les mythes et les rites grecs, de reconsidérer la vision que les hommes proposent des pratiques religieuses des femmes et de revisiter les divinités qui les concernent plus spécifiquement, autant de pistes abordées dans le présent ouvrage.

  • Les trente-quatre études réunies ici, dont une inédite en français, permettent de saisir l'ampleur et la profondeur de la pensée historique de P. Le Roux. Après un premier recueil d'articles (La Toge et les armes), ce second volume est consacré à l'Hispania romaine dont il est un spécialiste reconnu. Ce choix d'articles est complété par la traduction française révisée de quatre documents épigraphiques majeurs découverts dans la péninsule Ibérique, la lex Irnitana, la lex coloniae Genetiuae Iuliae, le sénatus-consulte de Cn. Pisone patre et la lex riui Hiberiensis.

    Avec le soutien de Pléiade, l'université Paris 13, l'IUF et Ausonius.

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