Histoire du monde

  • L'histoire des ducs de Bourgogne est une véritable aventure militaire, politique et artistique, qui relève autant du conte de fées que d'un Game of Thrones. La raconter est un joli défi dont Bart Van Loo s'est emparé et qui nous entraîne sur les routes médiévales, de la Scandinavie des Burgondes à Dijon, en passant par Bruxelles, Gand, Bruges et Lille.
    D'une plume enjouée et érudite, Bart Van Loo fait revivre avec passion ces grands ducs téméraires et ambitieux, dont la puissance et la splendeur firent l'admiration et l'envie de toute l'Europe et surtout de Paris. À leur apogée, les ducs voyageaient de Mâcon à Amsterdam sans passer une seule frontière. Ils unifièrent d'immenses territoires, dont la partie septentrionale devint le berceau de la Belgique et des Pays-Bas. De cette époque glorieuse, il reste désormais les témoignages d'artistes de génie tels Claus Sluter, Rogier Van der Weyden ou encore Jan Van Eyck, dont les oeuvres ont laissé à jamais l'empreinte de cette prestigieuse famille sur le patrimoine français.

  • Dans ce livre, les bateaux naviguent ; les vagues répètent leur chanson ; les vignerons descendent des collines des Cinque Terre, sur la Riviera génoire ; les olives sont gaulées en Provence et en Grèce ; les pécheurs tirent leurs filets sur la lagune immobile de Venise ou dans les canaux de Djerba ; des charpentiers construisent des barques pareilles aujourd'hui à celles d'hier.

  • Une histoire de Jérusalem, berceau des trois religions monothéistes et théâtre de combats sanglants.

  • Raconter l'Europe. Pas celle de l'Union, mais l'Europe pluriséculaire : celle du XXe siècle aux mémoires brûlantes, mais aussi celle d'Athènes, de Rome et de Jérusalem, de la Raison et des Lumières, des croisades, des révolutions et de la colonisation.
    Raconter l'Europe à travers son imaginaire, ses utopies, ses démons, ses trous noirs, tout ce qui, dans le passé, irrigue le présent et constitue la mémoire : l'histoire telle qu'elle a été vécue par les peuples.
    Une traversée de vingt-cinq siècles d'histoire, conduite par un collectif de chercheurs du monde entier, pour tenter de comprendre qui nous sommes, d'où nous venons, où nous allons. Et retrouver, enfin, la profondeur d'un « nous » européen.

  • En culture comme en politique, l'échelle européenne est un effort autant qu'un accomplissement. C'est pourtant bien à cette échelle que cette «brève histoire» entend se situer - avec un récit fait d'éveils nationaux, d'industrialisations, d'urbanisations, d'assemblées délibérantes, de journalistes, d'artistes et d'intellectuels, de culture de masse, de systèmes éducatifs et de droits de la personne. En treize chapitres vigoureux, Emmanuelle Loyer fait tourner le kaléidoscope européen, du milieu du XIXe siècle à nos jours, saisissant pratiques et représentations dans leurs différentes inscriptions spatiales et sociales, dans leur hybridation entre l'ancien et le nouveau.
    En filigrane, une réflexion sur la fragilité de la culture européenne : il n'y a pas une culture européenne qui viendrait justifier un destin commun, mais des cultures qui se croisent et se nourrissent, engendrant la sédimentation que nous connaissons aujourd'hui.
    Retracé avec une grande liberté, cet itinéraire permet d'imaginer, pour nous autres, Modernes tardifs du XXIe siècle, un rapport peut-être plus heureux à notre présent.

  • « Ce livre est le résultat de 22 500 kilomètres à vélo et quatre années en bibliothèque. C'est le guide historique que j'aurais voulu lire lorsque je me suis lancé à la découverte de la France ».
    Dans le sillage de Graham Robb, historien et cycliste chevronné, le lecteur découvrira un pays dont il ne soupçonnait pas l'existence. Il apprendra le sort tragique de l'homme qui cartographia le premier le mont Gerbier-de-Jonc ; l'issue cocasse de la bataille de Roquecézière, qui déchira en 1884 deux villages voisins de l'Aveyron ; ou encore les déboires linguistiques du grand Racine, qui eut toutes les peines du monde, lors d'un voyage en Provence, à se faire comprendre...

  • Plutt que de faire une histoire de facture classique de l'tat d'Isral, j'ai voulu en brosser larges traits, travers les problmes qu'il a eu affronter depuis sa venue au monde, le profil historique. Il est assurment difficile de condenser en si peu de pages une histoire aussi pleine que celle de l'tat juif. Il est encore plus difficile, sinon parfaitement absurde, de prtendre la froide objectivit sur un sujet aussi brlant, aussi passionnment disput que celui-l. Mais si l'on fait grce l'historien de l'impartialit de l'entomologiste, on est en droit d'attendre de lui une rigoureuse honntet intellectuelle, sans laquelle il sera peut-tre un excellent pamphltaire, mais srement un excrable historien. Je me suis par consquent efforc de respecter scrupuleusement le prcepte que Cicron propose l'historien : ne rien oser dire qu'il sache faux, oser dire tout ce qu'il croit vrai.

  • Une vingtaine de récits mettant en scène des épisodes clés de la vie de personnages, célèbres ou oubliés, qui ont révolutionné l'histoire politique, urbanistique, culturelle, etc., de la capitale.

  • Le Pérou avant les Incas

    Collectif

    L'une des découvertes archéologiques forte de ces dernières années : l'existence d'une civilisation antérieure aux Incas.
    On y découvre des temples et palais, fortes places du pouvoir mais aussi des tombes qui reflètent les niveaux de la société, on apprend surtout la place primordiale de la femme dans le pouvoir de ces sociétés pré-Incas.
    Le catalogue reproduit des photographies et reconstitutions 3D des temples et palais, ainsi que les trésors des tombes (céramiques, bijoux, coiffes, etc.) présentés dans l'exposition.

  • Retracer l'histoire de l'église au moyen âge, c'est aussi faire l'histoire de la société européenne : de 700 à 1500 environ, huit siècles de changements virent s'ébaucher institutions et habitudes de pensée.
    L'église du moyen âge fut l'état dans la plénitude de ses pouvoirs tel que, parmi ses prophètes modernes, hegel lui-même l'avait à peine entrevu. l'église et la société étaient, en effet, si intimement liées que l'une ne pouvait changer sans que l'autre ne subît une transformation similaire. l'auteur de ce livre analyse les mécanismes sociaux de l'évolution religieuse en examinant notamment la papauté, les relations entre rome et byzance, le statut des évêques, ainsi que les différents ordres religieux, des bénédictins aux dominicains et aux franciscains.
    On trouvera ici l'histoire de la naissance et du déclin de l'un des grands idéaux de l'occident : l'idée d'une société humaine universelle - la societas perfecta - partie intégrante d'un univers ordonné par dieu dans le temps comme dans l'éternité, dans la politique concrète comme dans le monde des essences spirituelles.

  • «Le Prince était ivre»... Ainsi commence l'histoire des Plantagenêts, cette famille hors-norme qui a fait les riches heures de notre Moyen Âge. Le premier du nom est angevin, mais qui s'en souvient encore trois siècles après ? Leur célébrité a dépassé les frontières de l'Anjou et la dynastie est entrée dans la grande histoire de l'Europe. C'est une famille au caractère trempé, marquée à ses débuts par l'un des hommes les plus puissants du XIIe siècle: Henri II Plantagenêt.
    Outre l'Angleterre et la Normandie dont il est déjà détenteur, il est devenu, en épousant Aliénor d'Aquitaine, le maître de la moitié de la France. Un vassal plus puissant que son roi, un vassal encombrant... Dans cette histoire épique, où les traîtres et les ambitieux ne semblent jamais trouver le sommeil, Dan Jones fait revivre sous nos yeux ces rois et reines aux prises avec le pouvoir. Inoubliable, Aliénor, deux fois reine, célèbre dans toute la chrétienté, joue sa partition jusqu'à ses derniers instants - elle meurt à 80 ans.
    De ses nombreux enfants, on se souvient de Richard Coeur de Lion, qui affronta Saladin lors de la troisième croisade et ne cessa de guerroyer contre son propre père. Célèbre aussi mais sans gloire pourtant, son frère jean sans Terre... Inlassables combattants, ils ont à leur palmarès les grandes batailles de ce temps: Bouvines, qui scelle la fin de la prédominance seigneuriale, Crécy, l'Ecluse, la première grande victoire navale anglaise.
    Avant les Tudors, les Plantagenêts ont façonné l'histoire anglaise et pourtant leur attachement à la France restera fort et singulier. Pour l'éternité, les fondateurs reposent à l'abbaye de Fontevraud...

  • Dans ce livre, les bateaux naviguent; les vagues répètent leur chanson ; les vignerons descendent des collines des Cinque Terre, sur la Riviera génoise; les olives sont gaulées en Provence et en Grèce; les pêcheurs tirent leurs filets sur la lagune immobile de Venise ou dans les canaux de Djerba; des charpentiers construisent des barques pareilles aujourd'hui à celles d'hier...
    Et cette fois encore, nous sommes hors du temps. Plus qu'aucun autre univers des hommes, la Méditerranée ne cesse de se raconter elle-même, de se revivre elle-même. Par plaisir sans doute, non moins par nécessité. Avoir été, c'est une condition pour être. Fernand Braudel.

  • Il y eut une Amérique avant les États-Unis : celle que l'on pourrait appeler l'« Amérique anglaise ». Au cours du XVIIe siècle, les Anglais entrent comme leurs voisins européens dans la course au Nouveau Monde et fondent des colonies le long du littoral oriental du continent nord-américain. En 1776, treize de ces colonies proclameront leur indépendance et deviendront les États-Unis d'Amérique. Ce livre est l'histoire de cet espace qui fut anglais avant d'être américain.
    Comment l'Angleterre a-t-elle découvert l'Amérique ? Comment s'est déroulée la conquête du territoire, sur les populations amérindiennes et sur les concurrents Européens - Espagnols, Hollandais ou Français ? Pourquoi l'esclavage des Africains s'est-il développé dans certaines régions plutôt que d'autres ? Qui étaient les premiers colons, et comment vivaient-ils ? Et surtout, comment ces colonies, extrêmement diverses d'un point de vue topographique et climatique (plus de 2 000 kilomètres séparent la Géorgie, au sud, du New Hampshire, au nord), habitées par des populations ayant peu en commun (puritains anglais, huguenots français, quakers, presbytériens, juifs, Allemands, Hollandais, Écossais) ont-elles pu former un empire colonial d'abord, un État indépendant ensuite ? Dans cette grande fresque qui fait la somme de toutes les connaissances éparses sur l'histoire de la colonisation anglaise, Bertrand Van Ruymbeke met en évidence les aléas de l'histoire : fondé sans politique prédéfinie ni coordination et largement aux mains d'intérêts privés, mercantiles ou aristocratiques, cet empire est une construction du hasard.
    Rien ne présageait que ces colonies ne deviennent un ensemble impérial - encore moins un pays.

  • La langue chinoise n'a pas d'alphabet, mais des caractères. Le dictionnaire Zhong hua zihai, publié en 1994, en recense 85568. En Chine, une personne disposant d'une éducation moyenne ou élevée en utilise entre 6 000 et 12 000. Mais l'idiome chinois, le plus répandu sur Terre, parlé par plus d'un milliard de personnes, est-il aussi difficile qu'il le paraît? Les auteurs de ce livre semblent nous dire que non et nous proposent une approche claire, synthétique et stimulante de cette langue aux origines très anciennes. On peut en effet pénétrer dans l'univers de l'écriture chinoise à travers les 214 caractères radicaux, tel est en effet le nombre des signes fondamentaux qui la composent, dont dérivent tous les autres. Leurs formes, d'une élégance raffinée, continuent aujourd'hui encore de refléter leurs pictogrammes d'origine. Mais les radicaux ne sont pas seulement ' la clé de lecture des caractères chinois : ils fournissent aussi l'accès à la compréhension d'une civilisation millénaire. Chacun d'eux renferme un message, un fragment d'histoire, une miette de sagesse, une notation sur les moeurs. Reconnaître ces signes fondamentaux, en saisir la structure graphique, remonter à leur signification originelle, en observer les formes et en suivre l'évolution au fil des siècles : telle est la séduisante et insolite méthode d'approche d'une langue sans cela réservée à un cercle restreint d'heureux élus.

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