Silvana

  • Mélusine ; secrets d'une fée

    Collectif

    • Silvana
    • 4 Décembre 2019

    La fée Mélusine garde toujours une part de mystère, qui fascine les petits et les grands ! L'histoire et les secrets de cet être légendaire trouvent leur origine dans l'imaginaire médiéval. Le catalogue de l'exposition présentée à l'Historial de la Vendée du 22 novembre 2019 au 1 er mars 2020 se propose d'en révéler des aspects.
    De ses origines poitevines à ses réinterprétations contemporaines, la fée serpente et ses métamorphoses ne cessent d'intriguer et d'inspirer auteurs et artistes. Le catalogue comprendra une vingtaine d'articles illustrés d'oeuvres phares de l'exposition et d'illustrations issues notamment des plus beaux manuscrits médiévaux.
    Richement documenté et scientifiquement exigeant, l'ouvrage reste cependant accessible et attrayant pour séduire aussi bien les lecteurs avertis que les amateurs d'histoires féériques qui pourront ainsi retrouver la légende de Mélusine illustrée dans un cahier central.

  • L'expansion de Rome n'aurait jamais pu être aussi forte, sur un temps aussi long et pour un territoire aussi vaste, sans la puissance et le professionnalisme de son armée.
    C'est un sujet qui semble familier et dont pourtant de nombreux aspects restent encore aujourd'hui peu connus du grand public. Ce catalogue accompagnant l'exposition aura ainsi pour but de présenter l'organisation, la technicité et la puissance de celle qui constitue l'un des piliers fondamentaux de la civilisation romaine.
    L'exposition présentera l'empereur dans sa fonction de chef des armées, l'équipement collectif ou individuel du soldat, la bataille et la victoire, la marine, si méconnue, mais aussi la vie au camp et l'approvisionnement.

    Grâce à un partenariat exceptionnel avec le musée de Mougins, spécialisé dans la présentation d'objets militaires romains, grâce aussi aux prêts consentis par des collectionneurs privés et par des institutions prestigieuses comme le Musée du Louvre, le Musée des Antiquités Nationales, le Musée de la Marine, le DRASSM, le Centre des Monuments Nationaux, le Musée d'Eauze, le Musée du Mur d'Hadrien en Ecosse, la Fondation Gandur pour l'Art de Genève, ce projet devrait permettre d'illustrer des dossiers essentiels à la connaissance de cet incomparable instrument du pouvoir romain.

  • Tina Modotti

    Collectif

    • Silvana
    • 1 Juillet 2014

    Tina Modotti (Udine, 1896 - Mexico, 1942) - actrice, photographe, muse d'artistes tels qu'Edward Weston et Diego Rivera, activiste politique, pamphlétaire - a vécu en protagoniste les événements les plus signifi catifs de la première moitié du XXe siècle : à savoir la vivacité culturelle de la Renaissance mexicaine, la révolution cubaine, la période héroïque de l'Internationale communiste, au cours de laquelle son crédo politique se traduisit par des actions audacieuses, voire périlleuses et hors-normes.
    Cet ouvrage dresse un portrait vivant et articulé d'une femme extraordinaire, à travers près de cent photographies où la recherche d'une absolue perfection formelle se conjugue à la capacité d'adhérer avec ténacité et passion aux pulsations de la vie.

  • Le rêve est un sujet de réflexion pour les artistes depuis l'antiquité. Cette "magique suspension du temps" telle que l'a décrite Isabelle Monod-Fontaine est devenue au fil des siècle un sujet pictural et littéraire qui a tant fasciné qu'il a donné naissance à d'innombrabls variations du même artiste. Le modèle endormi, par sa dimension éminemment érotique, a inspiré les plus grands de Bonnard à Balthus, Vuillard, Valloton, Matisse, Picasso, Brancusi, Dali, Masson et tant d'autres.

    L'exposition et le catalogue qui l'accompagne permettent de montrer, à travers une cinquantaine d'oeuvres majeures, le parcours de ce sujet de la fin du XIXème siècle, d'abord avec Puvis de Chavannes, puis avec les symbolistes et nabis jusqu'aus années 1950. De l'aspect poétique et secret du rêve à sa dimension érotique, les artistes ont su livrer leur part intérieure de ce sujet devenu un standard de la peinture comme de la sculpture.

  • Exposition reconnue d'intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France.

    À l'occasion du 1700ème anniversaire de la naissance de Martin de Tours (316 - 397) célébré en 2016, un catalogue consacré au fondateur de la ville sera edité afin d'accompagner l'exposition homonyme.
    Dans le cadre de cette publication, de nombreux chefs d'oeuvre du IVème au XXème siècle provenant de prestigieuses collections nationales et internationales seront exceptionnellement présentées: manuscrits, peintures, objets d'art, reliquaires, vitraux, tapisseries, dessins, estampes, sculptures, mobilier archéologique...
    Le but du projet est ainsi de rendre hommage à ce personnage dont le rayonnement a largement dépassé les frontières de l'Europe et qui a profondément marqué l'histoire de Tours ainsi que sa culture, ses traditions et son développement urbain notamment autour des grandes constructions qui se sont succédées en son nom depuis le IVe siècle.

    Exposition : Tours, Musée des Beaux-Arts, du 8 octobre 2016 au 8 janvier 2017.

  • Les parisiens de Daumier

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Novembre 2013

    Pour sa cinquième exposition, le Crédit Municipal de Paris, ancien Mont-de-Piété, souhaite proposer un ensemble d'oeuvres d'Honoré Daumier (1808-1879) dans le but de présenter à travers son regard de caricaturiste les différents délassements, attractions et activités des Parisiens au XIXe siècle.
    L'exposition, et le catalogue qui l'accompagne, présenteront les célèbres lithographies de l'artiste autour de l'espace de la rue (intégrant la Seine) présenté comme un lieu de promenade, de flânerie, un lieu qui propose les attractions, nous amenant ainsi à découvrir différents lieux de loisirs : le théâtre, les cafés / cafés-concerts, les Salons et Expositions Universelles, la fête du Carnaval et la détente hors de l'espace de la ville, à la campagne.
    Pour accompagner les lithographies de Daumier seront également présentés des éléments évoquant la réalité de ces divertissements et distractions du Paris du XIXe siècle, comme une enseigne de cabaret, des affiches de spectacles, des photos anciennes, des costumes et des accessoires.

  • Bâtie à partir des riches collections graphiques de la Fundación Picasso (musée-maison natale) de Malaga, l'exposition présentée à Quimper puis à Pau décline l'importance du modèle féminin dans l'oeuvre de Pablo Picasso.
    Au travers d'une sélection de près de 70 estampes réalisées entre les années 1920 et 1970 et de plusieurs oeuvres prêtées par des musées français, le public est invité à découvrir les multiples variations que l'artiste a créées autour de « l'éternel féminin ».
    L'ensemble des gravures exposées, une première en France, permet de voir combien les femmes de la vie de Picasso mais aussi les femmes imaginées, rêvées et fantasmées ont compté dans sa production artistique.
    Fernande, Marie-Thérèse, Dora, Françoise et Jacqueline ont marqué son oeuvre qui brouille les frontières entre l'art et la vie. Leurs portraits nous font entrer dans leur intimité.
    La gravure occupe une place privilégiée dans la pensée picturale de Picasso. Véritable journal intime de sa création, elle est le lieu où s'expriment tous ses thèmes de prédilection : l'éros, la famille, la référence aux grands maîtres, le peintre et son modèle dans l'atelier, l'illustration d'ouvrages poétiques...

  • Le Musée de La Cour d'Or - Metz Métropole souhaite créer une série d'ouvrages afin de mettre en valeur les collections conservées en réserves après leur étude scientifique. Cette série intitulée « Trésors des réserves » doit favoriser la connaissance de ces fonds remarquables auprès d'un public éclairé grâce à une approche qui s'inspire des problématiques traitées en Histoire de l'art tout en privilégiant une iconographie plus soignée propre aux livres d'art.

  • Ce volume fait partie d'une série d'ouvrages conçus par le Musée de La Cour d'Or - Metz Métropole afin de mettre en valeur les collections conservées en réserves après leur étude scientifique. Cette série intitulée « Trésors des réserves » doit favoriser la connaissance de ces fonds remarquables auprès d'un public éclairé grâce à une approche qui s'inspire des problématiques traitées en Histoire de l'art tout en privilégiant une iconographie plus soignée propre aux livres d'art.

  • Autour du fonds - jamais montré au public - conservé aux Archives départementales de Loir-et-Cher, constitué de plusieurs centaines de dessins représentant le château de Menars, ses jardins, les fabriques et les terrasses commandées par le marquis de Marigny, le Conseil général de Loiret- Cher souhaite rendre un hommage au marquis qui porta le mécénat culturel à son plus haut niveau et dont l'action reste peu connue du grand public. Abel-François Poisson de Vandières (1727-1781), frère de la marquise de Pompadour, fut nommé directeur des Bâtiments du roi en 1751 et occupa cette charge jusqu'en 1773.
    Cette longévité, alliée à sa grande connaissance des arts et des artistes de son temps, permit à des projets architecturaux et artistiques majeurs de voir le jour. On lui doit, entre autres, à Paris, le théâtre de l'Odéon, la place de la Concorde, l'église Sainte-Geneviève, l'École militaire.
    Ce catalogue, rédigé par des spécialistes du sujet, développera les différents et principaux aspects de la personnalité du ministre.

  • Le musée des beaux-arts et la bibliothèque de Besançon conservent un fonds exceptionnel de dessins d'Hubert Robert (1733-1808), riche de 180 feuilles, qui proviennent des collections prestigieuses de l'architecte Pierre-Adrien Pâris et de Jean Gigoux. Ce fond constitue ainsi un des ensembles les plus importants de l'artiste par son ampleur, avec celui du musée du Louvre, du musée des beaux-arts de Valence et de la Pierpont Morgan Library de New York.
    La spécificité du fonds bisontin tient au nombre majoritaire de contre-épreuves de sanguine, autrefois méprisées par les historiens d'art, mais considérées aujourd'hui comme capitales à la compréhension des méthodes de travail d'Hubert Robert puisqu'elles couvrent la totalité de sa carrière.
    Réunissant pour la première fois une cinquantaine de dessins du musée et de la bibliothèque de Besançon, mis en relation avec des recueils de gravures et quelques peintures, l'exposition permet de retracer l'usage privilégié qu'Hubert Robert faisait des contre-épreuves - dont la majorité des dessins originaux sont inconnus ou actuellement conservés dans des collections privées - et de restituer ainsi une pratique essentielle à son art.
    Ces oeuvres, abondamment collectionnées du vivant du peintre, opèrent sur le spectateur contemporain la même séduction et le même charme : la grandeur des architectures du passé, qu'elles soient antiques ou baroques, en ruines, envahies par la végétation, investies par des bergers et des lavandières, invitent à la rêverie et la méditation.

  • En 1896, Ambroise Vollard le célèbre marchand parisien de Cézanne, des impressionnistes et des nabis lance l'exposition « Les peintres graveurs » pour laquelle Bonnard conçoit l'affiche. Elle réunira l'ensemble des peintres nabis autour de leur passion de l'estampe.
    Aujourd'hui l'occasion est donnée, grâce à cette exceptionnelle collection privée choisi par le musée Bonnard, de dévoiler combien l'estampe fait partie intégrante du « programme » de chacun de ces artistes.
    Si l'on retrouve dans cette exposition Redon, si important pour les nabis, Bonnard, Vuillard et Vallotton sont aussi largement représentés. Au total, une centaine d'estampes comprenant des séries complètes telles qu'Aspects de la vie de Paris de Bonnard ou les Instruments de musique de Vallotton ainsi que des lithographies célèbres, La petite blanchisseuse ou L'enfant à la lampe de Bonnard.
    Quelques peintures et gouaches préparatoires accompagneront ces lithographies.

  • Les livres d'artistes collectionnés par Anne Gruner- Schlumberger amie des peintres et des sculpteurs qu'elle invitait en résidence dans son domaine du Var, Les Treilles, seront exposés pour la première fois.
    L'exposition présentera une trentaine d'ouvrages rares, des dessins originaux, des sculptures et un meuble-lutrin de la bibliothèque des Treilles. Ce musée sentimental recréé permettra de rencontrer les grands maîtres du XXe siècle souvent inspirés par la Provence ainsi que quelques sculptures intégrées à ce parcours qui rassemble 90 oeuvres croisées de poètes et de plasticiens.
    Artistes présenté : Jean ARP, AGUAYO, Georges BRAQUE, Fernand LEGER, Max ERNST et son épouse Dorothea TANNING, Pablo PICASSO,les sculpteurs LALANNE et TAKIS, ou encore ZADKINE, illustrent textes et poèmes d'ARAGON, de ST JOHN PERSE, d'ELUARD, René CHAR, LECUIRE, TARDIEU, VERDET, de Blaise CENDRARS, mais aussi BUFFON, Empédocle d'Agrigente ou Lucien de SAMOSATE...

  • Le Château de Versailles a pris ses quartiers de campagne au musée des Beaux-arts d'Arras pour déployer quelques uns des trésors de ses collections.
    Peintures, sculptures, mobiliers, objets d'art... seront à l'honneur. Ce catalogue d'exposition fera découvrir des oeuvres exécutées par les plus grands artistes du temps, dans les matériaux les plus précieux, tel que le buste de Louis XIV dans l'escalier des Ambassadeurs, les monumentales tapisseries des Gobelins, le grand bureau du Dauphin ou encore les porcelaines de Marie-Antoinette.
    Ces chef-d'oeuvres accompagneront le lecteur à travers les divers lieux et époques de la résidence royale: ambiance de marbre, de bronze et d'argent, ambiance de bois où le goût du confort et le raffinement se substituent à la recherche de l'effet de majesté; ambiance d'eau et de fontaines; ambiance de parcs et de forets évoquant la fantaisie des bosquets; ambiance de fleurs évoquant les palais de Trianon; ambiance de fêtes et de feux évoquant les réjouissances les plus éblouissantes des règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI.

    Through the presentation of emblematic masterpieces from the palace of Versailles, gathered together in an exceptional way, this book displays the royal residence in all its riches and diversity. Its riches are the paintings, sculptures, woodwork, furniture and objets d'art of the highest artistic quality, all produced in the studios of the greatest creators of the 17th and 18th centuries, those who made Versailles and ensured its predominance. Its diversity lies instead in its settings. With its three palaces, two gardens and park, the estate of Versailles is an entire world. From the majesty of the king's Grand Apartment to the pastoral charm of Marie Antoinette's Trianon, from the broad vistas of the gardens to the secrecy of the groves, the royal residence of bygone days offers a profusion of beauty but also of contrasts and surprises that are bound up with its history and its creators.

    This encounter with the masterpieces of Versailles will also be an opportunity to appreciate the excellence of French art and craftsmanship of the past and the present alike. Far from being an incomparable but frozen treasure chest, Versailles is in fact still animated by the skills and talents of the artists and craftsmen who work to preserve it and to whom this exhibition pays the tribute that is their due.

  • Corot dans la lumière du nord

    Collectif

    • Silvana
    • 15 Octobre 2013

    C'est en 1847 que Constant Dutilleux, qui dirige un atelier à Arras, se rend au Salon à Paris et découvre les toiles de Camille Corot. Ce sera en 1851 que Corot effectuera son premier séjour arrageois, préludant à beaucoup d'autres.
    Autour de ces deux hommes se rassemblent des personnalités diverses : le peintre Charles Desavary, puis Alfred Robaut, lithographe à Douai.
    Le paysage est au centre des préoccupations de ces artistes qui plantent leur chevalet aux environs d'Arras, de Douai, dans la région des étangs autour d'Arleux, de Palluel et sur le littoral. De ces séances, Corot a laissé de nombreuses oeuvres pleines de sensibilité, léguant une lecture à la fois sincère et poétique de ces paysages du Nord.

    /> Tout comme l'exposition, le catalogue s'organise par sites et non de manière chronologique. Présentant de nombreuses oeuvres de l'artiste et de l'école d'Arras, issues de collections françaises, européennes et américaines, ainsi que des clichés verre et des documents d'archives, le catalogue revient sur les relations d'amitié que Corot entretenait avec ses amis douaisiens et arrageois, ses recherches sur la lumière et la prédilection pour la peinture de paysages.

    Avec le soutien scientifique de Vincent Pomarède, spécialiste de Corot et Directeur des collections des peintures du Louvre.

  • Peindre à Lyon au XVIe siècle

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Novembre 2013

    La peinture produite à Lyon au XVIe siècle a presque entièrement disparu suite à l'iconoclasme et aux changements successifs de goût. Ce livre se propose d'en reconstituer certains aspects, en expérimentant de nouvelles pistes de recherche.
    Il s'organise en deux parties. La première, focalisée sur les règnes de Louis XII et de François Ier, met en évidence la permanence d'un courant septentrional qui importe un italianisme flamand (le Maître JG) avant que ne s'imposent, au début des années 1540, des présences italiennes (Giovanni Capassini).
    La seconde, concentrée sur les règnes de Henri II et de ses fils, analyse le renouveau culturel qui, importé de Paris et véhiculé par le réseau des éditeurs-imprimeurs, s'exprime d'abord par une vague de « cousinisme » (Pierre Eskrich, Bernard Salomon) puis par un langage plus sec (Jean Perrissin). Un épilogue enfin retrace l'ensemble de la période à travers le genre du portrait, représenté par Jean Perréal, Corneille de Lyon et Etienne Martellange.

  • Les objets mathématiques

    Collectif

    • Silvana
    • 1 Janvier 2014

    Man Ray a fréquemment reconnu l'influence de Lautréamont sur son oeuvre, et peut-être a-t-il pensé à ce paysage des Chants de Maldoror en découvrant les objets mathématiques à l'Institut Poincaré.
    Ses photographies mettent en image les « chiffres cabalistiques », « équations laconiques » et « lignes sculpturales » chantés par Maldoror.
    Max Ernst rend également sensibles ces possibles correspondances, en illustrant en 1938 les oeuvres complètes de Lautréamont par un collage dans lequel figurent les dessins de trois de ces modèles mathématiques.

  • Artiste méconnu, Hector Hanoteau fut médaillé aux Salons de 1864, 1868 et 1869. Considéré comme un artiste de renom par les critiques de l'époque, il fut un ami proche de Courbet avec lequel il aurait même collaboré.
    Cette exposition vise à faire redécouvrir l'oeuvre de cet artiste talentueux qui partageait avec Courbet un même engouement pour la peinture de paysage.
    Reconnu à l'époque pour ses toiles « si vraies, si vivantes, si sincères » (Albert de la Fizelière, L'union des Arts, 1864), il partage sa vie entre Briet, petit hameau à côté de Cercy-la-Tour (Nièvre) et Paris. Très tôt sensible à la nature, il réalise ses études de peinture à Paris, notamment dans l'atelier de Jean Gigoux. Il fréquente la Bohème en particulier la Brasserie Andler où il côtoie Courbet et les peintres Harpignies, Daubigny, etc... A partir de 1847 il participe chaque année au Salon, jusqu'en 1889. Les années 1860 voient sa consécration : un feuilleton de Théophile Gautier fait son éloge, en 1864 il obtient une 1ère médaille et en 1869 une médaille hors concours qui lui permet de voir tous ses envois acceptés aux prochains Salons sans passer par le jury.

  • Le bivouac de Napoléon

    Collectif

    • Silvana
    • 1 Janvier 2014

    L'exposition, organisée par le musée des Beaux-arts d'Ajaccio en partenariat avec le Mobilier national portant sur le bivouac de Napoléon, entend montrer autour d'une tente originale restaurée pour l'occasion, l'ingéniosité d'objets prestigieux comme la somptuosité de l'artisinat de l'Empire à travers plus de 70 oeuvres dont une trentaine appartenant au Mobilier national.
    Ce sont autant d'éléments de campement (utilisés pour le coucher, le repas, la toilette ou encore le travail), d'éléments de contexte et de connaissances (documents d'archives ou brevets d'inventions) ou encore de documents iconographiques et oeuvres picturales (dont 5 grands tableaux d'histoire de Mongin, Lejeune ou encore Roehn) qui offriront dans cet ouvrage une vision la plus complète possible de la vie des bivouacs de Napoléon, les soirs de victoire comme de défaite.

  • Le nom « AES + F » est formé des initiales de quatre artistes associés dans une même production : le couple d'architectes Tatiana Arzamasova (1955) et Lev Evzovich (1958) et le graphiste Evgeny Svyatsky (1957) ainsi que le photographe de mode Vladimir Fridkes (1956) qui les a rejoint en 1996.
    La photographie a dès lors pris une place prépondérante dans leur expression artistique, qui s'est ensuite élargi à un usage de plus en plus virtuose de la vidéo et du multimédia.
    Le fil rouge de l'oeuvre d'AES+F consiste en la manipulation d'une imagerie glamour issue des mondes de la mode, du cinéma ou de la publicité, utilisée pour revisiter un imaginaire rattaché à des oeuvres littéraires classiques ou à l'art ancien. Leurs installations vidéo sont souvent réalisées à partir de photographies numériques individuelles prises en studio en présence de plusieurs centaines de modèles. Par un travail de montage minutieux, ces images sont montées pour produire des séquences marquées par des mouvements lents et maniérés qui contribuent à l'atmosphère générale très particulière de leurs oeuvres.
    Au moyen de divers procédés de montage photographique, les artistes d'AES+F proposent un monde manipulé, étrange et dérangeant.

  • A une époque où le questionnement identitaire sature l'espace public, ce projet de publication invite le lecteur à prendre du recul, en offrant l'exemple d'une identité construite à partir d'une grande diversité culturelle.
    Dans cet esprit, et avec le souci de concilier démarche scientifique et intérêt pour le grand public, le lecteur sera invité à découvrir la singularité et la richesse de la vie quotidienne et de l'organisation sociale du royaume mérovingien.
    Ce catalogue accompagnant l'exposition est dédié au royaume des Francs de l'Est, l'Austrasie, berceau de la dynastie mérovingienne qui a connu un fort rayonnement entre 511 et 717.
    Des objets exceptionnels, prêtés par de grands musées français, allemands, belges et luxembourgeois sont réunis et présentés pour la première fois.
    Parmi les objets les plus remarquables, la tombe du petit prince de Cologne, l'anneau de l'évêque Arnoul de Metz, ou les bijoux de la dame de Grez-Doiceau.

    Exposition itinérante : à l'Espace Camille Claudel de Saint-Dizier, du 16 septembre 2016 au 26 mars 2017 au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye d'avril à octobre 2017 (dates à confirmer)

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