Cerf

  • La Bible

    Collectif

    • Cerf
    • 18 Novembre 2010

    La Traduction Oecuménique de la Bible (TOB), publiée en 1975, a marqué un tournant dans la longue histoire de la traduction de la Bible. Pour la première fois au monde, des biblistes catholiques, protestants et orthodoxes travaillaient ensemble pour produire une traduction moderne dont la fiabilité et le sérieux sont aujourd'hui reconnus par tous. La Bible TOB a bénéficié depuis d'importantes révisions, en 1988 et 2004, proposant un texte plus précis et harmonieux et prenant en compte les avancées de la recherche biblique. Cette édition 2010 comprend de nouvelles actualisations des notes et introductions, avec quelques corrections de la traduction. Elle porte la même exigence de clarté de la langue et de fidélité au texte source. La TOB 2010 constitue aussi un événement éditorial et oecuménique sans précédent : pour la première fois dans l'histoire de la Bible en langue française, elle intègre un ensemble supplémentaire de six livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, le Psaume 151, la Prière de Manassé. Avec des introductions générales, une introduction à chaque livre, des notes essentielles sur les particularités du texte, un tableau chronologique, un tableau synoptique, un glossaire et huit cartes couleur, la TOB 2010 est tout indiquée pour se plonger dans les récits plusieurs fois millénaires de la Bible, tels qu'ils ont été reçus dans les diverses traditions juives et chrétiennes.

  • La Bible ; traduction oecuménique

    Collectif

    • Cerf
    • 18 Novembre 2010

    La TOB 2010 constitue un événement éditorial et oecuménique sans précédent, parce qu'elle contient six livres deutérocanoniques supplémentaires, en usage dans la liturgie des Églises orthodoxes : 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, la Prière de Manassé et le Psaume 151. L'ajout de ces livres, sous l'impulsion de l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, confirme le caractère oecuménique de la TOB. Consultées sur cette initiative, les différentes Églises ont donné leur approbation officielle.

    Ces livres additionels ont été placés après les livres deutérocanoniques reçus par les catholiques. Ils ont été traduits, introduits et annotés sous la supervision d'un comité scientifique, selon les principes propres à la TOB. Certains de ces textes n'existaient pas jusqu'à maintenant en traduction française.

    Une grande introduction aux livres deutérocanoniques, inédite, complétée par un tableau récapitulatif des canons juif et chrétiens de l'Ancien Testament offre un nouveau regard sur la formation complexe du canon des Écritures et sa réception dans les diverses traditions.

  • Les chrétiens sont-ils le dernier espoir d'un monde qui a perdu toute espérance ?
    Oui, espérer est leur profession de foi depuis deux mille ans.
    Non, eux-mêmes sont désespérés en ce début de troisième millénaire.
    Et si espérer, c'était d'abord renoncer à tous les faux espoirs ?
    Refuser d'idéaliser le passé. Refuser de sublimer l'avenir. Dire non au fantasme de la restauration glorieuse et non à l'illusion de l'exaltation apocalyptique.
    L'espérance des chrétiens n'a qu'une chose à offrir : la vie éternelle.
    Une vie qui ne commence pas après la mort.
    Une vie qui débute maintenant.
    Une autre manière de vivre, de vivre sa mort, de mourir sa vie.
    Jamais, sans doute, renaître n'a été aussi simple, clair, aisé qu'avec ce livre.

  • Voici le maître-ouvrage qui vient combler la méconnaissance générale de la pensée byzantine, de ses philosophes et de ses théologiens sans lesquels Juifs, Latins et Arabes n'auraient pas bâti les mêmes oeuvres monumentales. Pendant plus d'un millénaire, Constantinople, la « nouvelle Rome », a ainsi été le centre du christianisme oriental dont le rayonnement, d'Alexandrie et de Damas à Sofia et Moscou, continue d'animer l'Église orthodoxe. Qu'il s'attache à relater la crise des icônes ou la querelle du filioque, à portraiturer Maxime le Confesseur ou Grégoire Palamas, à montrer le rôle majeur du monachisme ou le fonctionnement réel de la symphonie des pouvoirs, Jean Meyendorff fait à la fois oeuvre d'histoire, de doctrine et de spiritualité. Un traité sans égal.
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  • Le laïcat et l'oecuménisme se sont aussi conjugués au féminin. Dans ce deuxième tome de son Journal, l'une des plus grandes figures de cette révolution livre le secret de son engagement.

    Dans les pages lumineuses de son journal, l'une des plus grandes figures spirituelles du xxe siècle livre le secret de sa vocation. Passionnée d'unité, apôtre du laïcat dans l'Église, Marguerite Hoppenot ouvre dans ces carnets un chemin d'espérance, une route pacifiée dans le désert des exigences modernes, et révèle la puissance de la grâce qui agit en elle.
    En 1938, sur la demande de l'archevêque de Paris, elle fonde le mouvement Sève, mouvement de vie spirituelle pour laïcs, ouvert sur l'oecuménisme, qui annonce les intuitions du concile Vatican II.
    Ces pages, écrites entre 1947 et 1961, dans l'éternel présent de Dieu, sont une boussole pour aujourd'hui.

  • Qumrân et ses grottes, les manuscrits de la mer Morte et leurs rouleaux ou fragments, les Esséniens et leurs codes... Cette découverte a bouleversé notre connaissance du monde de la Bible, des judaïsmes antiques et du christianisme naissant. Elle a inspiré des travaux savants sans précédent et des inventions mythiques sans fondement. L'heure est venue du bilan.
    Il fallait la science, la pédagogie et le style d'André Paul pour restituer avec sûreté, clarté et vivacité cette révolution. Un pari gagné haut la main et internationalement acclamé.
    Voici le livre indispensable pour tous ceux et celles qui désirent comprendre une face cachée mais essentielle de notre culture.

  • Exact contemporain de François d'Assise, le castillan Dominique de Caleruega (après 1170-1221) a, comme lui, choisi de vivre la pauvreté volontaire et l'itinérance. Comme lui, il a choisi de dialoguer avec tous ceux et toutes celles qu'il croisait sur sa route. En réponse aux défis de son temps, il a lui aussi fondé un ordre religieux qui a pris forme dans les premières décennies du xiiie siècle : les Prêcheurs, plus tard appelés Dominicains.
    Silencieux sur lui-même - il ne nous reste que trois de ses lettres -, Dominique a laissé à d'autres le soin de parler de lui. La centaine de témoignages réunis dans ce volume, présentés et annotés, ont été traduits du latin et de l'italien ancien, le plus souvent pour la première fois, afin de rendre accessibles à tous des sources méconnues et insoupçonnées.
    Un livre indispensable, qui s'inscrit dans la commémoration du viiie centenaire de la naissance de l'ordre des frères Prêcheurs.

  • L'histoire nous enseigne que jadis Dieu était une femme, et que la douceur, la fertilité et l'enfantement étaient célébrés bien plus que les valeurs guerrières.
    À travers l'analyse de la figure méconnue, bien que prépondérante, de la Mère des dieux et le décryptage du culte de Mater Magna à partir de la documentation abondante du port d'Ostie à Rome, Françoise van Haeperen mène une enquête exceptionnelle sur les cultes féminins ancestraux de la divinité.

  • Le titre du présent ouvrage est inspiré du Livre de la Preuve (Kitâb al-hujja), oeuvre d'une des autorités religieuses les plus importantes du shi'isme, al-Kulaynî (mort vers 940). Pour la première fois, des extraits sont traduits de l'arabe et largement commentés. Dans la terminologie shi'ite, « la Preuve » est un des qualificatifs de la figure centrale de la spiritualité mystique, la personne du Guide, imâm en arabe : homme divin et théophanique, guide initiateur aux enseignements secrets et, en même temps, horizon et modèle ultimes du fidèle.
    De nos jours, il devient de plus en plus indispensable de montrer de manière sereine et rigoureuse que l'islam en général et l'islam shi'ite en particulier ne se réduisent pas à ce que nous présente quotidiennement une actualité douloureuse. Le shi'isme, en l'occurrence, n'est pas uniquement l'idéologie politico-religieuse de son « clergé ». Il représente une religion, dans le sens le plus complexe du terme, qui a joué un rôle considérable dans l'enrichissement de la pensée et de la spiritualité musulmanes, parfois avec une finesse et une sophistication peu communes.
    Ce livre est consacré à ce qui en constitue la substantifique moelle.

  • L'esprit d'aventure animait-il Pierre Teilhard de Chardin ? Il ne suffit pas, pour répondre, de rappeler la devise que lui applique l'un de ses amis, George Barbour : « Ut migraturus habita. Vis comme si tu allais partir. » Il ne suffit pas non plus de trouver sous sa plume ce bel aveu : « Je ne saurais désormais être autre chose qu'une sorte d'aventurier spirituel. » Il faut le suivre dans ses multiples voyages, lire son abondante correspondance, l'entendre se plaindre d'être retenu à Pékin durant la Seconde Guerre mondiale sans aucun terrain d'action, ou encore douter que la Croisière Jaune puisse lui être utile. Il faut aussi l'écouter se plaindre que le christianisme a perdu l'esprit d'aventure et le voir s'engager lui-même dans les zones laissées en blanc, celles où le savoir comme le croire perdent pied et où le réel reprend tout son pouvoir.
    Une invitation à mettre les pas dans ceux de ce gentilhomme aux semelles de vent.

  • Théologie du corps

    Larchet J C

    • Cerf
    • 1 Octobre 2009

    S'opposant à une conception encore très répandue, ce livre, qui se fonde surtout sur l'anthropologie des Pères grecs, montre que le christianisme, loin de dévaloriser et de mépriser le corps, l'a au contraire valorisé plus que toute autre religion.
    Cette valorisation va d'une conception de la création où le corps est considéré comme porteur, lui aussi, de l'image de Dieu, jusqu'à une représentation de la vie future à laquelle le corps est appelé à participer, en passant par une conception de la personne humaine comme composée indissociablement d'une âme et d'un corps. Cette valeur exceptionnelle reconnue au corps est sans aucun doute liée à ce qui constitue le fondement même du christianisme, à savoir l'Incarnation, c'est-à-dire le fait que le Fils de Dieu est devenu homme en assumant non seulement une âme humaine, mais encore un corps humain, et qu'Il a donné à l'homme de pouvoir être sauvé et déifié dans tout son être, âme et corps.
    Après avoir étudié le corps successivement dans son état de perfection originelle, dans son état de déchéance, et dans sa restauration par le Christ, ce livre souligne particulièrement sa place et son rôle dans la vie spirituelle, et montre comment il peut être transfiguré et divinisé par l'action conjuguée de l'ascèse bien comprise et de la grâce, avant d'évoquer son destin final dans la résurrection et la participation éternelle à la vie divine.
    Dans notre monde qui a perdu le sens de la véritable valeur du corps, soit en lui vouant un culte idolâtrique, soit en en faisant un objet mercantile ou un instrument de jouissance, l'apport de ce livre, écrit dans un style accessible à tous, est particulièrement salutaire.

  • Basile le grand

    Philippe Henne

    • Cerf
    • 23 Mai 2012

    La divinité du Fils et de l'Esprit ;
    Tous les exégètes remercient Basile pour avoir conservé les meilleurs commentaires d'Origène : tous les croyants méditent le mystère de la création et de la destinée humaine grâce à son commentaire sur le début de la Genèse.
    Basile est un homme complet et pourtant il vécut à peine cinquante ans. Il naquit après le concile de Nicée (325) et mourut avant celui de Constantinople (381). Il connut et affronta toutes les grandes querelles théologiques de son temps, sans en connaître l'heureux dénouement. Promis à une brillante carrière, Basile, sans être un ermite, préféra l'ascèse et la vie en communauté dans un lieu retiré.
    C'est un homme de combat, qui ne refuse pas l'affrontement, qui le cherche même parfois. Intransigeant avec ses frères, il se fait conciliant avec les païens ou les érudits attachés au paganisme. Pragmatique, il allie les élans mystiques avec un bon sens pratique. Autour de ses monastères, il développe des Basiliades, des auberges pour voyageurs et commerçants où les mendiants de longue date étaient invités à travailler.
    Une riche personnalité d'une grande actualité.

  • Il n'est pas de ceux qui laissent indifférent. Ses ennemis le haïssaient presque autant que ses partisans l'aimaient. Les premiers l'ont tué, les seconds en ont fait un saint pour les siècles.
    Jean, celui qu'on surnomme « Bouche d'Or », en grec « Chrysostome », est l'auteur le plus lu et le plus recopié de toute la littérature grecque. Cet Antiochien devenu archevêque de Constantinople en 398 avant de mourir en exil en 407 n'avait pourtant rien de « politiquement correct ».
    Son éloquence sans tabou, sa conviction que chacun, même au coeur de ce monde, est fait pour la sainteté, cette union de l'intelligence et du coeur, le rendent plus moderne que les modernes. Et un éveilleur intime et dérangeant pour celles et ceux qui croient ou qui ne croient pas, mais qui ne veulent pas rester endormis.

    Une spiritualité de choc en forme de sentences éclair, de leçons paradoxales et de pépites irradiantes.

  • Cet ouvrage montre, à travers les Pères de l'Église, comment les chrétiens de l'Empire romain ont accueilli les « barbares », ces migrants de l'Antiquité qui sont arrivés en Occident par vagues du Ve au VIIe siècle. Malgré leur foi, ils ont commencé par avoir de l'aversion pour les nouveaux venus, en raison de leur différence de culture.
    Puis, à leur contact, ils ont finalement éprouvé plus de compréhension pour ces païens que pour leurs compatriotes hérétiques. Ils ont su voir en eux un défi, un appel à de grandes conversions. Et c'est ainsi qu'est née l'Europe chrétienne.
    En revenant sur une des époques fondatrices de notre civilisation, Philippe Henne évoque la rencontre de l'Autre, la confrontation des cultures, la tentation du rejet, le devoir d'accueil. Il montre comment la fin présumée du monde n'est jamais que la gestation d'un monde nouveau.

  • La bible avant la bible

    Paul André

    Au-delà de l'événement archéologique majeur du xxe siècle qu'elles ont représenté, les découvertes, dans les grottes de Qumrân, des manuscrits de la mer Morte ont constitué un bouleversement sans précédent, ouvrant soudain au monde scientifique tout un pan historique jusque-là resté caché. Ces papyrus et parchemins introduisent à la réalité du judaïsme au moment de la naissance du christianisme.
    Comment en est-on arrivé aux textes canoniques ? À partir d'un inventaire exhaustif et de l'examen des deux cents rouleaux bibliques, l'historien et bibliste André Paul révèle le processus de composition de la Bible, la reproduction des écrits sacrés, mais aussi les sources de leur interprétation.
    Ce sont les Écritures telles qu'a pu les connaître Jésus de Nazareth que nous découvrons ici.

  • Le christianisme est né en Palestine, dans le monde juif. Il a grandi en Méditerranée, dans la culture grecque. La langue du Nouveau Testament, les premiers grands convertis, les communautés auxquelles s'adresse Paul relèvent tous de l'hellénisme.
    Des divers courants qui l'ont animé aux inévitables influences qu'il a pu exercer, c'est cet univers, dans toute sa complétude, que restitue ici le professeur Nock.
    Cette synthèse magistrale éclaire ainsi de manière définitive la question de la relation des Mystères païens à la doctrine de la Résurrection et à la théologie sacramentaire.
    Elle montre, de façon saisissante, l'originalité du christianisme.
    Un maître-livre, indispensable aux débutants comme aux savants.

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