Editions Du Patrimoine

  • Berceau de la première humanité, la vallée de la Vézère recèle une exceptionnelle concentration de sites préhistoriques, dont plusieurs sont gérés par le Centre des monuments nationaux. C'est le cas de la grotte ornée de Font-de-Gaume riche de plus de 200 gravures et peintures magdaléniennes et inscrite au patrimoine de l'UNESCO depuis 1979 et toujours accessible au public.
    La première partie de cet ouvrage revient sur la richesse archéologique exceptionnelle de cette vallée et la découverte de Font-de-Gaume, qui constitua au début du XXe siècle un argument décisif pour ceux qui considéraient l'homme préhistorique comme capable d'expression symbolique et artistique. L'auteur s'arrête ensuite sur les décors pariétaux qui ornent la grotte, et détaille les différentes techniques et sujets ainsi que la datation de ces dessins et les différentes périodes de présence humaine dans les lieux.
    Après un portfolio qui met en lumière les détails des frises faisant de Font-de-Gaume l'un des plus beaux sanctuaires du paléolithique, l'auteur aborde trois thèmes : la découverte de la grotte en 1901 par l'historien visionnaire qu'était Denis Peyrony, la période magdalénienne et enfin la conservation des milieux souterrains.

  • Ce livre retrace l'histoire du site de la Caune de l'Arago (Roussillon) où furent découverts en 1971, 7 ans après le début des fouilles, les restes d'un homo erectus âgé de 20 ans, désormais connu sous le nom d' « Homme de Tautavel ». Issu de l'une des plus vieilles familles européennes et mort il y a plus de 450 000 ans, il est l'ancêtre de l'homme de Néandertal.

    C'est en 1963 qu'Henry et Marie-Antoinette de Lumley décident d'ouvrir un grand chantier de fouilles sur ce site identifié depuis 1828. Le 22 juillet 1971 est exhumé le crâne de l'Homme de Tautavel, nommé Arago XXI. Il restera jusqu'en 1990 le plus ancien crâne européen connu. Depuis maintenant cinquante ans, ce chantier au pied des contreforts des Pyrénées révèle ses trésors aux archéologues et une campagne annuelle de fouilles y est organisée depuis 1967. Plus de 600 000 pièces archéologiques (ossements, outils, restes humains fossiles...) ont été mises à jour, puis inventoriées, conservées et étudiées sur le site même. Elles nous permettent aujourd'hui de mieux appréhender la civilisation des hommes qui ont occupé ces lieux dans la préhistoire, les replaçant dans leur environnement, dans les conditions climatiques qu'ils ont connues, avec leurs comportements de subsistance et leurs modes de vie, mais aussi de suivre l'évolution morphologique et culturelle qui fut la leur.

    Cet ouvrage montre également le travail des fouilleurs et des chercheurs, et présente les techniques employées pour retrouver, identifier, interpréter les traces laissées par ces lointains ancêtres. Au fil des chapitres, des dessins reconstituent les paysages, la faune et les activités humaines.


  • les guides archéologiques de la france font découvrir les vestiges des grands sites préhistoriques, antiques ou médiévaux de notre territoire et leur histoire.
    ils donnent une lecture topographique de leur évolution et présentent les monuments principaux à l'aide de cartes, de plans en couleur et, le plus souvent possible, de restitutions 3d, les photographies de fouilles et d'objets viennent compléter cette documentation. des visites des musées sont proposées ainsi que des itinéraires de découverte des quelques témoins architecturaux qui subsistent. capitale des volques arécomiques, une ville majeure de l'empire romain, fondations savantes et recherches archéologiques : la parure monumentale de nîmes.


  • Lugdunum, 43 avant J.-C. Lucius Munatius Plancus, gouverneur de la Gaule Chevelue, fonde la Colonia Copia Felix Munatia au confluent de la Saône et du Rhône. Créés entre 20 et 15 avant J.-C., les quatre axes du réseau routier, vers la Narbonnaise, l'Aquitaine, le Rhin et la Manche, partent de Lugdunum. La nouvelle colonie est ensuite choisie comme capitale de la province de Lyonnaise et siège des services administratifs. Enfin, la réunion des 60 nations gauloises, constituées en Conseil des Gaules, souligne ce rôle de capitale et accélère le développement de la cité. Durant les deux siècles et demi de la Pax Romana, les empereurs ou leurs plus hauts mandataires y séjourneront à plusieurs reprises. Aujourd'hui encore, le patrimoine architectural et urbain exceptionnel de Lyon - l'enceinte, le forum, les temples, l'autel fédéral, l'amphithéâtre, le théâtre, l'odéon, le cirque, les monuments des eaux, les maisons, les nécropoles et les lieux de culte - témoigne de la riche histoire de cette colonie qui fut la capitale de la Gaule.

  • Vieux de 6 500 ans, le site mégalithique de Carnac est un haut lieu de la préhistoire européenne. Ses quelques 3000 menhirs sont répartis sur 40 hectares et 4 kilomètres de longueur selon une organisation architecturée pleine de démesure. Des études récentes ont permis de rattacher l'histoire de ces alignements aux évolutions intervenues au cours du Néolithique, début de la vie sédentaire. Les files de menhirs permettaient le cheminement vers un espace considéré comme sacré, "les enceintes".
    En se basant sur les acquis des dernières recherches, l'auteur retrace, dans une première partie, l'histoire de ces temples du Néolithiques, leur signification, la société qui les a générés et les hommes qui les ont construits. La seconde partie propose, par l'image commentée, une promenade parmi les 3 grands champs de menhirs de Kerlescan, Kermario et Le Ménec.

  • Alors que les Antiques de Glanum, Arc de triomphe et Mausolée, n'ont cessé d'être visibles et d'inspirer les peintres, architectes et décorateurs amoureux de l'Antiquité, ce ne fût guère le cas pour la ville de Glanum, capitale des Salyens celto-ligures, longtemps ensevelie sous des coulées alluviales et sous ses propres décombres. Sur ce site naturellement beau, enserré dans un ravin sauvage qui échancre la plaine des Alpilles, l'exploration archéologique, entreprise dès 1921, a fait apparaître plusieurs états successifs d'occupation : habitations et installations publiques des Glaniques avant leur sujétion à Rome et équipements urbains de prestige de l'époque romaine (temples, forums, thermes publics...). Cet ouvrage permet de découvrir les vestiges uniques en France de ces deux civilisations, au travers d'un texte rigoureux accompagné d'une riche illustration en couleurs et de plans.

  • La ville de Vienne est considérée comme une des villes antiques les plus importantes de la Gaule. Héritière d'un riche passé gaulois, la capitale des Allobroges a été dotée dès la période augustéenne d'une parure monumentale digne des plus grandes villes des provinces romaines. On estime qu'elle était équivalente à trois fois Pompéi !
    L'un des récents résultats majeurs des recherches est la mise en évidence d'un séisme qui aurait rasé la ville sous le règne de Caligula. Ce séisme est daté par toute une série de faits archéologiques concordants du début de règne de Caligula, comme la destruction générale et la reconstruction du quartier de Saint-Romain-en-Gal. Le réseau d'adduction d'eau a aussi fait l'objet de réparations. Une cartographie des impacts montre ainsi que c'est l'ensemble de la ville qui a été touché par un séisme estimée à 6 sur l'échelle de Richter.
    Grâce à la mobilisation des édiles et des riches familles viennoises, d'énormes moyens ont pu être mobilisés dès le règne de l'empereur Claude.
    Ce guide fait le point sur le passé de la ville, ses fouilles et restaurations. Un site a été consacré par le ministère de la Culture et de la Communication à la Vienne antique : http://www.culture.gouv.fr/fr/arcnat/vienne/fr/index1.htm

  • Destinés aux sourds et aux malentendants, les ouvrages de la collection " lex'signes ", vocabulaires d'histoire de l'art en langue des signes française (lsf) et en français, sont le fruit d'un travail collectif conduit par des professionnels eux-mêmes sourds (conférenciers, linguistes, photographes, comédiens) et des historiens d'art de renom.
    Consacré à la préhistoire, ce premier volume définit plus d'une centaine de termes relatifs à cette période et met en scène, grâce au classement thématique adopté, l'évolution de l'homme, ses modes de vie, ses techniques et son art.

  • La suite monumentale de Locmariaquer est un des sites mégalithiques les plus riches et les plus complets de Bretagne. En près de mille ans, entre la moitié du Ve et le début du IVe millénaire av. J.-C., les hommes ont construit, au bout d'une presqu'île dominant aujourd'hui la mer, un vaste complexe architectural. On y retrouve les monuments emblématiques du néolithique armoricain : Grand Menhir, énorme bloc de 280 tonnes aujourd'hui brisé mais autrefois intégré au sein d'un alignement de stèles ; long tumulus d'Er Grah (140 mètres de long), abritant un important mobilier funéraire ; "dolmen" recouvert d'un amas de pierres, la fameuse Table des Marchands, en réalité une tombe collective. D'importants liens entre les monuments ont récemment été mis au jour, à l'occasion d'une campagne archéologique d'envergure. Le réemploi des stèles dans des monuments ultérieurs complique encore l'interprétation des nombreuses gravures qui ont fait la renommée du site, bribes d'histoires anciennes désormais définitivement envolées.

  • Le peuple gaulois des Pétrucores entre dans l'histoire au moment de la guerre des Gaules : il occupe alors le site d'oppidum de la Curade. A l'époque augustéenne, la capitale, Vesunna, est fondée dans la vallée. La ville se déploie au pied du plateau et s'embellit de nombreux et majestueux monuments publics : amphithéâtre, forum, temple, thermes. De luxueuses villas aux décors raffinés voisinent avec des quartiers d'habitation plus modestes. Les nombreux vestiges encore visibles aujourd'hui, entre autres la fameuse "tour de Vésone", témoignent de la splendeur passée de la ville.
    Le guide retrace l'historique du site et des recherches archéologiques jusqu'aux découvertes les plus récentes, telle la splendide domus des Bouquets, vaste demeure aux peintures murales d'une exceptionnelle qualité.
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  • Il y a près de 6 500 ans, les populations néolithiques d'Armorique ont édifié des dolmens et dressé des milliers de menhirs à Carnac, au bord du golfe du Morbihan. Exceptionnel avec près de 4 000 pierres levées, le site de Carnac est constitué d'alignements de menhirs, de dolmens et d'allées couvertes répartis sur plus de 4 km. Les travaux récents des archéologues ont permis de dissiper les nombreuses légendes : il est désormais possible d'identifier les dolmens à des sépultures tandis que les files de menhirs conduisaient vers les " enceintes " sacrées.
    Dans les deux premières parties, les auteurs décrivent le cadre naturel du vaste site et retracent l'histoire des recherches, des premières mentions à aujourd'hui. Posant les notions générales indispensables sans pour autant être un manuel d'archéologie régionale, cet ouvrage se veut un guide de terrain permettant de partir à la découverte des monuments mégalithiques de Carnac et du musée de préhistoire.

  • Après une première édition, aujourd'hui épuisée, cette nouvelle édition embrasse plus largement le passé antique de la ville, en englobant les découvertes archéologiques les plus récentes. Autun fait partie des villes de France où l'on peut voir le plus de monuments antiques en place en bon état de conservation. L'auteur les resitue dans l'histoire et l'évolution urbaine de la ville, de sa fondation par Auguste jusqu'au Ve siècle. Spectaculaires vitrines du pouvoir romain, l'enceinte, les temples, le théâtre et l'amphithéâtre, les grandes villas, les mausolées ... font l'objet de synthèses illustrées de nombreux plans et de restitutions en 3D qui donnent une nouvelle vision de l'implantation originale de la ville sur son relief. Enfin, un parcours à travers les vestiges de la ville et les musées est proposé au lecteur dans la partie "Visites".

  • Carrefour des civilisations protohistoriques, l'oppidum d'Ensérune domine du haut d'une colline l'ancien étang de Montady, entre Béziers et Narbonne, non loin de Tautavel.
    Du VIIIe siècle avant J.-C. au Ve siècle après J.-C., les populations semi-nomades du Midi de la France s'y regroupent sur de vastes sites en hauteur. Cette organisation en villages va de pair avec un renforcement des échanges commerciaux avec les Grecs, les Étrusques et le monde ibérique. Ce phénomène s'accompagne d'une organisation plus structurée et d'une protection des biens par des fortifications et des constructions en dur à partir du Ve siècle. La nécropole d'Ensérune a livré plusieurs centaines de tombes exclusivement à incinération, datées du milieu du Ve s. à la fin du IIIe s. av. J.-C, qui ont mis en évidence AVP L3-E3 C 48/58 Août et Septembre 2014 des associations de mobiliers très diverses. Ainsi les objets métalliques, parure et armement, souvent d'origine ou d'inspiration laténienne, mais aussi ibérique ou locale, se trouvent réunis à des productions de céramiques grecques, italiques, ibériques et indigènes, marquant ainsi une société ouverte depuis longtemps aux influences extérieures mais ayant conservé ses références culturelles propres.

  • Le sanctuaire gallo-romain de Sanxay (Vienne), qui comprend un temple, un théâtre et des thermes, était un centre de cure thermale placé sous le patronage d'un couple de divinités. Comme tous les autres sanctuaires des eaux connus en Gaule, ce lieu, au caractère indéniablement religieux, devait attirer le flux constant des consultants de l'oracle, des patients et des fidèles de la campagne environnante. Dans ce centre d'information, d'échanges et de divertissement de la paysannerie pictonne, les habitants de la vallée se réunissaient pour célébrer les fêtes liées au culte des divinités, pour assister aux liturgies et aux spectacles offerts dans le théâtre, et pour participer aux banquets qui accompagnaient ces diverses manifestations. Les auteurs livrent, à travers cet ouvrage, la synthèse la plus minutieuse et la plus aboutie sur l'état général de la connaissance historique, archéologique et monumentale du site de Sanxay, depuis les premières fouilles menées au XIXe siècle par le Père Camille de La Croix jusqu'à nos jours.


  • Corse antique Au fil des pages de ce premier guide complet sur la Corse
    antique, les auteurs - conservateurs, chercheurs et archéologues - se proposent
    de restituer tout un pan de l'histoire humaine et monumentale de la Corse au
    temps des Corsi et sous les emprises grecques et romaines à travers l'étude de
    plusieurs sites - dont Aléria, Mariana, Piantarella. Durant l'âge du Fer, la
    Corse connaît un premier développement économique de type pastoral. La
    fondation d'Aléria (Alalia) par les Phocéens sur la côte orientale de la Corse
    vers 565-563 av. J.-C., amorce une nouvelle ère dans l'histoire de l'île. De
    par sa position, la Corse se trouve au carrefour des circuits de navigation en
    Méditerranée occidentale, et dès le VIe siècle av. J.-C., l'installation des
    Grecs de Phocée souligne son importance stratégique pour la maîtrise des mers
    Tyrrhénienne et Ligurienne. La conquête et la réduction en province romaine de
    la Corse intervient en 258 av. J.-C. dans le cadre politico-militaire à l'issue
    de la première guerre punique.


  • les guides archéologiques de la france font découvrir les vestiges des grands sites préhistoriques, antiques ou médiévaux de notre territoire et leur histoire.
    ils donnent une lecture topographique de leur évolution et présentent les monuments principaux à l'aide de cartes, de plans en couleurs et, le plus souvent possible, de restitutions 3d, les photographies de fouilles et d'objets viennent compléter cette documentation. des visites des musées sont proposées ainsi que des itinéraires de découverte des quelques témoins architecturaux qui subsistent. une cité prospère aux origines phocéennes.
    une ville majeure de l'empire romain. collections et découvertes archéologiques la parure monumentale d'arles.

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