Gallimard

  • « Eschyle le sait, il n'est pas le seul : Apollon est un dieu impur, exilé du ciel, un dieu plein de passions troubles. Ce qui ne l'empêche pas d'être le Maître des fondations, le Seigneur de l'Oracle, le grand Exégète dans la cité de Platon. Comment les voies de la parole peuvent-elles recouper les chemins du couteau, donc la folie du meurte ?
    La piste est toute tracée, en Grèce et en grec archaïque. Il suffit de la suivre, depuis le premier pas d'Apollon sur le sol de Délos jusqu'au bras armé du couteau sur l'horizon du Parnasse. Mais au prix d'une extrême attention portée aux détails et à toutes les données concrètes ; repérer les situations, les objets, les gestes ; savoir qu'en régime polythéiste un dieu, quel qu'il soit, est toujours au pluriel, c'est-à-dire articulé à d'autres puissances, pris dans des assemblages, dans des groupements de dieux, dans des configurations d'objets et de situations sans lesquelles il n'est rien, ou si peu.
    S'élabore ainsi une approche expérimentale du polythéisme, qui vise la confrontation entre polythéismes multiples, dans la matière et dans le style. » Marcel Detienne.

  • Il y a plusieurs dizaines de millénaires, l'homme se sépare de l'animal en enterrant ses congénères et en leur rendant des honneurs funèbres. Il couvre de fresques admirables les parois de Lascaux et de bien d'autres grottes. Puis il invente l'agriculture. Il érige menhirs et dolmens, dont les plus célèbres restent ceux de Carnac. Tout cela se passe avant la naissance des villes, l'édification des pyramides, l'invention de l'écriture. Autrement dit, avant l'histoire.
    Dans ce même temps, l'homme invente aussi les premières formes de vie sociale. Comment se mettent en place ces premières sociétés? Comment évoluent-elles? Vaste sujet, à la lisière de l'anthropologie sociale et de l'archéologie préhistorique, qui met aux prises les thèses les plus opposées. Alain Testart, ethnologue réputé, notamment pour ses travaux sur les chasseurs-cueilleurs, s'est donné pour objectif de confronter les interprétations en présence. Il était on ne peut mieux désigné pour reprendre à neuf la question de l'évolution des sociétés.
    Il en résulte des critiques décapantes sur l'histoire de l'anthropologie sociale, une réflexion philosophique sur la notion même d'évolution dans les sciences sociales et des mises au point sur les questions de méthode et d'interprétation en archéologie. Surtout, jaillissent une série d'hypothèses nouvelles sur diverses périodes du paléolithique ou du néolithique, qu'il n'est plus question d'envisager depuis l'Europe et le Proche-Orient seuls, mais à partir du monde entier, d'où affluent désormais les données en nombre.

  • Histoire

    Polybe

    Qui est Polybe ? Il est, après Hérodote et Thucydide, le troisième des grands historiens grecs. Le premier avait présenté les guerres médiques ayant opposé les Grecs et les Barbares ; le second avait choisi de raconter la guerre entre les Péloponnésiens et les Athéniens ; au troisième s'impose le récit de la conquête romaine : non pas une grande guerre unique, mais toute une série de conflits livrés sur de multiples théâtres d'opérations. " Comment et grâce à quel gouvernement l'Etat romain a pu, chose sans précédent, étendre sa domination à presque toute la terre habitée et cela en moins de cinquante-trois ans ? " : telle est la question à laquelle Polybe se propose de répondre. La défaite de Pydna, en 168 avant notre ère, qui marque la victoire de Rome et la fin de la monarchie macédonienne, bouleverse sa vie. Envoyé à Rome, comme otage, il y reste dix-sept ans et devient un familier de la grande famille des Scipions. Passé de l'action à la réflexion, c'est à Rome qu'il devient historien, pour expliquer aux Grecs d'abord, mais aussi aux Romains ce qui s'est passé. Cette Histoire d'un vaincu est aussi, c'est là son intérêt majeur, la première histoire universelle. Comme il l'écrit : "L'originalité de mon sujet et ce qu'il y a de surprenant dans l'époque que nous venons de vivre résident justement en ceci : la Fortune a dirigé pour ainsi dire tous les événements dans une direction unique et elle a contraint toutes les affaires humaines à s'orienter vers un seul et même but. Aussi l'historien se doit-il, de son côté, de faire en sorte que ses lecteurs puissent embrasser d'un seul regard les ressorts qu'elle a partout fait jouer pour produire tous ces effets ensemble "

  • Paul Veyne a écrit un texte «révolutionnaire» qui explique la fresque de la Villa des Mystères à Pompéi. Un siècle après sa découverte, elle est toujours la plus grande, la mieux conservée et la plus fascinante des peintures antiques. Pourtant, pèse sur cette fresque un contresens séculaire qui y déchiffre des Mystères mystiques païens.
    Paul Veyne a exposé sa propre théorie dans une première version publiée dans un ouvrage collectif en 1998, dont il publie aujourd'hui le texte repris, modifié et définitif.
    Longue d'une vingtaine de mètres, la fresque court sur les murs de la grande salle de la villa, où le visiteur se voit cerné par vingt-neuf figures grandeur nature : dames élégantes, nudités, divinités, musiciens, et des Silènes et des satyres composant le cortège de Dionysos. Pas d'hommes mortels, rien que des femmes et un garçonnet qui apprend à lire.
    Depuis sa découverte en 1911, des questions se sont posées et beaucoup de commentateurs y ont vu la représentation d'une initiation aux Mystères de Bacchus. Or Paul Veyne est allé contre ces théories en démontrant brillamment qu'il s'agit en fait d'un jour de mariage tout à fait profane, toilette de la mariée et nuit de noces comprises.
    Le lecteur suit ainsi pas à pas l'interprétation de la mégalographie pompéienne qui lui fait revivre l'Antiquité romaine et la vie à Pompéi. Vient alors l'envie irrésistible de se rendre ou de retourner sur ces lieux.

  • Ce fut une formidable bataille et une terrible défaite. Après de longues semaines de siège et de famine, Alésia finit par tomber : les armées gauloises cèdent aux légions romaines et leur chef, Vercingétorix, se livre à César. C'est là, sur le mont Auxois, que s'achève l'indépendance gauloise. Et pourtant, l'événement n'aura cessé de résonner dans notre mémoire ; pendant des siècles on le célébrait comme l'origine d'une civilisation gallo-romaine enfin pacifiée.
    Ce livre propose de la retrouver pour en interroger à nouveau le sens et la portée. La déroute des Gaulois n'avait rien de prévisible ; Vercingétorix disposait de redoutables moyens militaires ; il commandait des forces considérables venues de toutes les contrées de la Gaule : sa stratégie ingénieuse aurait pu permettre d'emporter la victoire. Seulement, ses pouvoirs politiques étaient limités et ses troupes trop désorganisées, et mal entraînées, pour mettre en oeuvre son plan : surtout, l'immense 'armée de secours' qu'il avait réunie à Alésia disparut corps et biens à l'heure décisive de la bataille : le génie diplomatique de Jules César y était pour beaucoup.
    Si ce moment demeure une journée qui aura fait la France, écrit Jean-Louis Brunaux, c'est moins à Alésia même qu'il faut en chercher la raison que, bien en amont, dans l'histoire longue de la Gaule, de sa civilisation, de ses institutions, de ses moeurs politiques : elles seules peuvent faire comprendre comment tout un élan 'national' a pu assembler la plupart des peuples de l'ancienne Gaule pour affronter les Romains. Alésia est ce miroir qui laisse entrevoir l'unité longtemps méconnue des nations gauloises.

  • Vers la fin des temps paléolithiques, entre environ -12 000 et -3 000, au terme de près de trois millions d'années d'histoire, l'humanité change brusquement de façon de vivre : des groupes de chasseurs collecteurs font l'expérience de la sédentarisation, renforcent l'aspect végétal de leur diète, commencent à manipuler céréales et animaux et se transforment peu à peu en agriculteurs éleveurs.
    Le néolithique a commencé. Pour Jean Guilaine, ce moment de basculement n'est pas tant une fin qu'un commencement : il inaugure les temps historiques et pose le socle initial de nos sociétés. Car ces populations, désormais rurales, sont confrontées à la plupart des problèmes des communautés historiques : pulsions démographiques, politiques de colonisation, implantation de frontières, aménagement du paysage, luttes pour le pouvoir, conflits intervillages. Trois prénoms incarnent cette révolution : Caïn, le premier agriculteur, Abel, le premier berger, et Ötzi, alias Hibernatus, l'Homme des glaces, etc., peut-être le premier. tueur en série.
    Pour l'auteur, cet éventail de rôles délivre la leçon du néolithique. Bien investi, régulé, le milieu peut être le meilleur auxiliaire de l'homme. Pressions démographiques, appât du profit, stratégies économiques pour vivre aux dépens des plus faibles, goût de la suprématie entraînent une exploitation exacerbée et un monde aux tensions permanentes.

  • Grèce archaïque, deuxième des quatre volumes de "L'Univers des Formes" consacrés à l'histoire de l'art grec, couvre une période assez courte (620-480), mais décisive de son évolution. Après les tâtonnements et les emprunts du VIIe siècle, le VIe siècle voit se stabiliser et s'affiner rapidement les modes principaux de l'expression plastique: les ordres dorique et ionique en architecture; les types du kouros et de la korè en sculpture; la technique à figures noires, puis à figures rouges en céramique. En tressant subtilement leur analyse d'oeuvres marquantes créées entre l'Asie Mineure et la Sicile, les auteurs en charge de chaque domaine montrent la cohérence du mouvement puissant qui porte l'art grec vers son accomplissement classique. Le texte d'origine de Jean Charbonneaux, Roland Martin et François Villard, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Bernard Holtzmann, ancien membre de l'Ecole française d'Athènes et professeur émérite d'archéologie grecque.

  • Entre Tigre et Euphrate, un pays de silence. Un pays d'argile et de roseaux. Rien, sinon d'étranges briques gravées de signes abstraits en forme de coins et de clous. Nous sommes en 1802, à l'aube d'une formidable aventure intellectuelle. Signes obscurs, indéchiffrés, les caractères cunéiformes vont révéler, en moins d'un demi-siècle, dans la transparence d'une écriture enfin percée à jour, la plus haute civilisation du Proche-Orient antique : la Mésopotamie. En 1843, tout se précipite : un diplomate français découvre à Khorsabad un palais assyrien. Ninive, puis Babylone, Assur, Warka, Nippur émergent des sables. L'archéologie confirme la philologie.
    Jean Bottéro et Marie-Joseph Stève se font les chroniqueurs de la patiente découverte d'une civilisation qui précéda les hommes de la Bible et marqua la naissance de l'Histoire.

  • Ces inscriptions sont traduites du vieux perse, de l'élamite, du babylonien et de l'araméen

  • Des clefs pour comprendre ... l'histoire de nos ancêtres depuis 800 000 ans, l'évolution du milieu naturel, la vie quotidienne des hommes ; mais aussi les techniques des archéologues, les réflexions des préhistoriens...

    Des itinéraires à parcourir Effectuer un tour de France préhistorique en empruntant des circuits thématiques organisés autour de l'habitat, des objets du quotidien, des menhirs ou de l'art pariétal...

    Les informations pratiques Un tableau chronologique récapitulatif ; une carte de France des sites présentés ; un glossaire ; les adresses et horaires d'ouverture des lieux à visiter.

  • Les touristes se pressent en nombre dans les sites préhistoriques encore ouverts au public ou dans les parcs à thème ; les spectateurs assurent le succès aux productions cinématographiques sur les origines de notre monde. Cependant, archéologues et préhistoriens font montre d'une grande prudence : ce qu'ils savent de la Préhistoire, du Pléistocène (deux millions et demi d'années) à l'Âge du Fer (800 à 50 avant J.-C.), forme un ensemble de connaissances instable et borné par le douteux, l'hypothétique et le certain. Il n'existe pas de « fait » historique lorsque l'on se penche sur le très lointain passé : chaque génération a sa manière propre de l'aborder. Aujourd'hui de nouvelles découvertes sont faites, grâce notamment au développement de l'archéologie préventive et aux analyses de laboratoires rendues possibles par des méthodes nouvelles, dans les domaines aussi variés que la datation, le champ magnétique terrestre, l'étude des pollens, des charbons et de l'ADN, sans oublier la palethnographie qui permet de définir à partir de coquillages ou d'objets manufacturés complexes des réseaux d'échanges et de contacts entre sociétés éloignées. Voilà qui bouleverse conceptions, théories et hypothèses.

    Cet ouvrage, auquel ont contribué les meilleurs spécialistes, est le bilan aussi complet que possible des connaissances actuelles. Centré sur l'Hexagone, il s'intéresse si nécessaire au reste de l'Europe, voire à l'Afrique et à l'Asie. Il comprend deux parties : les chasseurs-cueilleurs du Pléistocène et des débuts de l'Holocène ; puis les producteurs (éleveurs et cultivateurs) du Néolithique ancien à la conquête romaine - abordés les uns et les autres par la définition et la répartition géographique des cultures, les éléments matériels qui les caractérisent (armes, outils, parures), les modes de vie, l'attitude face à la mort (traitement des défunts et types de sépultures), l'art et la religion.
    L'indispensable rappel de l'historique des recherches et de l'évolution des idées souligne combien nos connaissances en ce domaine particulier sont contingentes. Gageons que si, dans vingt ans ou sans doute moins, une nouvelle synthèse est publiée, elle sera déjà différente de cet essai d'histoire.

  • Séducteur, né d'un arbre à myrrhe, jeune homme à la semence foisonnante, Adonis, par excès de puissance sexuelle, est condamné à l'impuissance : il est voué aux laitues, plantes froides et humides, qui passent pour être une nourriture de morts et un antiaphrodisiaque.
    Ses fameux " jardins " ne sont pas davantage des charmes destinés à réveiller la fertilité de la terre ; ce sont des cultures sans fruits, des jardins stériles, transportés sur les toits, où l'éclat du soleil caniculaire les fait pousser jusqu'au vert en quelques jours et, sans transition, les dessèche sur pied. Ce jardinage frivole qui consiste à faire rôtir par Sirius certaines espèces horticoles et céréalières (fenouil, blé, orge, laitue) va de pair avec une fête où le dévergondage des femmes s'autorise des relations d'amant à maîtresse qui s'établissent entre Adonis et Aphrodite.
    Sur le plan des cultures céréalières comme sur celui du mariage, la semence d'Adonis offre l'image inversée des semences de Déméter, les semences qui portent de vrais fruits et donnent des produits légitimes. Issus d'une situation anomique - la conjonction du Soleil et de la Terre lors du lever héliaque de Sirius -, les aromates provoquent une véritable perversion de la " vie cultivée ", aussi bien de la culture des plantes que des relations conjugales.
    Le coup de chaleur de Sirius grille les pousses vertes tandis qu'il favorise la production de la myrrhe, qui se récolte en ce midi de l'année solaire. Au même moment, l'appétit sexuel des femmes atteint un point culminant, et le danger est grand que les épouses ne deviennent aussi lascives que les courtisanes ou les femmes célébrant la fête d'Adonis, " En vérité, dit J.-P. Vernant dans son importante introduction, c'est Peau d'Ane qui nous est une nouvelle fois conté, mais au plaisir enfantin de l'entendre s'associe maintenant la lecture savante d'un code, ou plutôt de ces multiples codes emboîtés les uns dans les autres qui nous donnent les clés d'un univers mental, différent du nôtre, difficile d'accès, déconcertant encore qu'à certains égards familier, comme si c'était à travers des histoires fantastiques, des récits merveilleux que les Grecs avaient le plus clairement livré l'alphabet dont ils se sont servis pour épeler le monde en la façon qui leur est propre et que Detienne nous aide à déchiffrer.
    " L'auteur a pourvu cette nouvelle édition d'un important ajout, " Où en sont les jardins d'Adonis ? ".

  • On trouvera ici, pour la première fois rassemblés, traduits et dûment éclairés par deux éminents spécialistes, la cinquantaine de mythes sauvés du naufrage de la civilisation mésopotamienne.

    Ces documents vénérables, dont les plus vieux remontent à la fin du iiie millénaire, sont les plus anciens témoignages écrits du travail de pensée par lequel des hommes ont tenté de répondre, avec les moyens de leur bord, aux questions éternelles qui nous travaillent toujours devant cet univers démesuré autour de nous, devant notre propre existence, le sens et le destin de notre vie.
    Aujourd'hui, équipés, pensons-nous, pour la recherche du vrai, nous avons, pour nous attaquer au mystère des choses et à l'apparente absurdité de leur déroulement, les multiformes abstractions des philosophes et les hypothèses plus ou moins hardies des savants.
    Comme obscurément conscients de leur impuissance, intellectuelle et technique, nos anciens ne cherchaient que le plausible, le vraisemblable, utilisant pour l'établir les seuls produits d'une imagination débordante, et cependant bridée et "calculée". en poèmes et discours de tous styles : contes naïfs, condensés ponctuels, chants vigoureux, extasiés ou tendres, voire larges et puissantes synthèses, ils ont coulé et gardé par écrit les résultats de leurs méditations, enracinés dans leur certitude secrète que rien ici-bas n'a sa raison d'être en soi-même, mais dans quelque chose de plus haut, de plus grand, de plus fort et qui, récalcitrants ou dociles, nous mène tous inflexiblement.

    Mettre ensemble tous ces produits de la rumination millénaire des représentants de la plus antique des hautes civilisations, ce n'était pas seulement procurer à un large public, spécialiste ou simplement curieux, la connaissance directe de ces pièces majeures du patrimoine spirituel de l'humanité ; c'était aussi verser un large, lourd et fascinant dossier à l'étude, aujourd'hui en plein renouvellement, de la mythologie.
    Après le continent indo-européen révélé par dumézil, après le continent amérindien exploré par lévi-strauss, après la tradition grecque revisitée par vernant, voici, grâce aux soins de jean bottéro et de samuel noah kramer, l'émergence du massif mésopotamien.

  • En dix ans, plus de 2 000 fouilles archéologiques ont été menées grâce à l'archéologie préventive qui précède les chantiers d'aménagement lancés sur tout le territoire. Faisant la synthèse de cette moisson de résultats inédits, ce livre revisite l'histoire et la géographie de la France à la lumière des découvertes les plus marquantes. La France racontée par les archéologues embrasse 200 000 ans de présence humaine. Des traces de pré-Néandertaliens dans la vallée de la Seine jusqu'aux stigmates des conflits du XX e siècle, cette fresque nous fait découvrir des aspects insoupçonnés de notre passé : changements climatiques, transformations des paysages, migrations et occupation du territoire, modes de vie, hiérarchies sociales, habitat, techniques agricoles, artisanales et industrielles, échanges économique s, religions, pratiques funéraires, art... Et elle nous rappelle que partout, sous nos pas, les « archives du sol » attendent encore leurs découvreurs. Plus de 250 photographies pour illustrer les fouilles et les découvertes les plus récentes provenant de toutes les régions de France, et des cartes pour les situer sur l'hexagone.

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