Belin

  • Espagne, 1936 : le général Franco déclenche un coup d'État contre le gouvernement de Front populaire qui plonge le pays dans une guerre civile de près de trois années. Cette guerre a fait plusieurs centaines de milliers de morts, hommes, femmes et enfants, et jeté sur les routes plus d'un demi-million de réfugiés, contraints à l'exil. L'auteur démontre, point par point, en quoi cette guerre civile a mis en oeuvre toutes les logiques et pratiques de l'extermination de masse : exécutions sommaires par milliers, procès factices, torture et viols systématiques, emprisonnements abusifs...

    Professeur à la London School of Economics, Paul Preston est reconnu dans le monde entier comme le plus grand historien de la guerre d'Espagne. Une guerre d'extermination, son oeuvre majeure, éclaire de façon poignante et implacable une dimension sous-estimée et peu connue de l'histoire de l'Europe contemporaine.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

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  • Durant plus d'un mois, Nicolas Werth, spécialiste reconnu des politiques de violence en URSS et de l'histoire du Goulag en particulier, et ses compagnons de voyage vont sillonner la Kolyma, région symbole du goulag, la plus éloignée et la plus inaccessible, à la recherche des dernières traces du plus grand ensemble concentrationnaire soviétique. Durant 25 ans, entre 1930 et le milieu des années 1950, 20 millions de soviétiques sont passés par ces camps, 2 millions sont morts au Goulag, plus d'un million ont été exécutés.
    Nicolas Werth a retrouvé les traces des derniers survivants. Il a visité les rares musées, nés généralement d'initiatives privées, où sont exposés des rares vestiges de la "civilisation goulagienne" encore conservés. Il a sillonné les pistes de la Kolyma, construites par les détenus eux-mêmes, pour tenter de retrouver les restes des camps de travail forcé, où les détenus extrayaient, dans des conditions extrêmes (-50 °C l'hiver), l'or, grande richesse de la Kolyma, le cuivre, l'uranium et d'autres minerais.
    Une quête souvent vaine, tant les traces se sont effacées dans ce milieu que l'homme n'a jamais véritablement conquis. La nature a repris ses droits, la taïga et la toundra ont englouti les derniers vestiges des camps.
    Dans ces conditions, comment l'historien peut-il encore appréhender cette civilisation disparue? À travers les seules archives administratives, les récits des derniers survivants?
    Ce voyage à la recherche de la Kolyma perdue est aussi une réflexion sur le métier d'historien.

  • L'Europe découvre l'islam avec la conquête de l'Espagne au VIII siècle, mais c'est avec les croisades que s'améliore la connaissance de la culture arabe au XII siècle.
    Des moines et des clercs recherchent la science grecque dans le monde musulman, apprennent la langue arabe et procèdent aux premières traductions du Coran, que l'on appelle à l'époque l'Alcoran. Le commerce et la diplomatie en Méditerranée exigent de comprendre l'adversaire dans sa langue pour mieux échanger. Des Européens polyglottes se risquent en Orient. Les traductions se multiplient, accompagnées de dossiers polémiques. Pourtant, malgré les préjugés, la connaissance du Coran se répand, enrichissant les réflexions des savants de la Renaissance et des Lumières.
    L'arabe entre dans la culture classique européenne, jusqu'à susciter une véritable fascination au XIX siècle à travers l'orientalisme.
    Comment les Européens ont-ils appris l'existence du Coran et ont-ils pu se le procurer ? Comment traduisait-on ce texte dont la religion paraissait si étrangère ? Qui parlait l'arabe en Europe avant le XX siècle ?
    Cet ouvrage retrace quatorze siècles d'étude de la langue arabe et du Coran en Europe, montre comment la civilisation occidentale a construit son rapport à l'islam, et pourquoi la question culturelle l'emporte finalement sur la différence religieuse.

  • Période fondamentale pour comprendre la France d'aujourd'hui, la Révolution est aussi l'une des plus troublée de l'histoire. Les institutions, les grands textes législatifs, les principes de la démocratie reposent sur les innovations de la période révolutionnaire et du Directoire. Laboratoire politique, moment de liesses collectives mais aussi politique de la Terreur, cette période reste exceptionnelle.
    En prenant en compte l'intégralité de la décennie 1789-1799, l'ouvrage montre comment la Révolution a tenté de fabriquer une société et un homme nouveaux, comment elle a redessiné une carte politique, administrative et religieuse du pays, comment aussi la guerre civile et extérieure fut une préoccupation majeure. Une part importante est également faite aux résistances et à la Contre-Révolution, au Directoire, qui fut une époque plus active qu'on l'imagine.
    Cet ouvrage reprend les chapitres parus dans Révolution. Consulat. Empire, « Histoire de France », Belin, 2009.

  • De 1939 jusqu'au début des années 1950, près d'un million d'Européens sont déportés en URSS dans les camps de travail ou dans des villages isolés du Grand Nord soviétique, de la Sibérie et des steppes kazakhes. Parmi eux, nombre d'enfants et d'adolescents. C'est autour des récits de vie oraux de certains d'entre eux, recueillis entre 2008 et 2011, que ce livre restitue ce pan longtemps occulté et méconnu de l'histoire du goulag : celle des enfants déplacés de force en URSS à partir des pays d'Europe centrale et orientale.
    Qu'y-a-t-il de singulier dans le regard d'un enfant sur la déportation ? Serait-ce un mélange paradoxal entre l'impact des violences vues et subies et des moments d'amitiés, de curiosité et de partage ? Comment le danger, la peur et l'insolite deviennent-ils la routine du quotidien ? Comment construire une vie, après le retour dans un pays natal devenu étranger, marqué par la suspicion et un silence omniprésent autour de la répression ? Que faire de ces souvenirs lancinants pendant et après le régime communiste ? Autant de questions qui parcourent en filigrane ce livre.

  • Le présent ouvrage entend décrire la manière, presque imperceptible, avec laquelle un modèle socio-politique se substitue à un autre : au cours des années 1980, les « années Mitterrand », la France tourne pour la première fois le dos au modèle social hérité de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    Les années 1980 n'ont pas bonne presse dans notre mémoire collective. Le discrédit qui les a longtemps frappées est à la hauteur des attentes que les contemporains avaient initialement placées en cette décennie. L'élection de François Mitterrand à la présidence de la République procédait d'une volonté de « changement » social et culturel qui se situait dans la foulée des espérances collectives du XXe siècle. Cependant, si les électeurs français élisent en 1981 une majorité socialiste, c'est le libéralisme politique et économique qui s'impose rapidement, les obligeant à une véritable conversion à l'économie de marché. Le mouvement d'émancipation individuelle et de libération des moeurs, enclenché depuis les années 1960 et 1970 se heurte à de nouvelles peurs. Les années 1980 peuvent aujourd'hui être considérées comme le moment où s'est constitué un modèle socio-politique qui reste dominant au début du XXIe siècle : la prise de conscience du caractère structurel de la crise économique et sociale, la désindustrialisation, la primauté de l'image et des médias dans le discours politique comme dans les pratiques culturelles, la domination du discours libéral et individualiste, l'apparition du Front national comme acteur majeur du système politique, l'émergence des communautarismes.
    Mathias Bernard, spécialiste d'histoire politique, culturelle et intellectuelle française, écrit l'histoire des années 1980 à partir des images et des discours produits, construits et relayés par les différents acteurs des médias et de la politique. Cet ouvrage s'appuie principalement sur des archives audiovisuelles, la presse et d'essais qui ont marqué le débat public au cours de cette décennie.

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