Flammarion

  • Les mots « terre d'Israël » renferment une part de mystère. Par quelle alchimie la Terre sainte de la Bible a-t-elle pu devenir le territoire d'une patrie moderne, dotée d'institutions politiques, de citoyens, de frontières et d'une armée pour les défendre ?
    Historien engagé et volontiers polémiste, Shlomo Sand a, à grand bruit, dénoncé le mythe de l'existence éternelle du peuple juif. Il poursuit ici son oeuvre de déconstruction des légendes qui étouffent l'État d'Israël et s'intéresse au territoire mystérieux et sacré que celui-ci prétend occuper : la « terre promise », sur laquelle le « peuple élu » aurait un droit de propriété inaliénable.
    Quel lien existe-t-il, depuis les origines du judaïsme, entre les juifs et la « terre d'Israël » ? Le concept de patrie se trouve-t-il déjà dans la Bible et le Talmud ? Les adeptes de la religion de Moïse ont-ils toujours aspiré à émigrer au Moyen-Orient ? Comment expliquer que leurs descendants, en majorité, ne souhaitent pas y vivre aujourd'hui ? Et qu'en est-il des habitants non juifs de cette terre : ont-ils - ou non - le droit d'y vivre ?

  • Ressusciter le passé, par le contact avec les sources et la passion des archives, et surtout par l'écriture : telle est l'ambition de l'Histoire de France de Michelet, un homme qui, disait Taine, écrit "comme Delacroix peint et comme Doré dessine".
    Les transformations de la sensibilité, l'imbrication de la vie privée et des affaires publiques, l'influence des enjeux financiers sur les événements politiques, la façon dont l'esprit et le style d'une époque se manifestent dans les oeuvres d'art, le rôle des modes, l'évolution des régimes alimentaires... tout est matériau pour raconter une Histoire dramatique, troublante, dans laquelle le lecteur est plongé un peu comme Fabrice à Waterloo, découvrant les événements en même temps que leurs acteurs : et l'on tremble à lire le récit de la folie du jeune Charles VI, l'on s'émeut de la destinée tragique de Charles le Téméraire, l'on entre avec effroi dans la biographie de Damiens, l'auteur de l'attentat contre Louis XV...
    De cette fresque immense, qui déroule l'histoire de France depuis les peuples barbares jusqu'à la veille de la Révolution française, cet ouvrage propose une sélection de moments, en guise d'initiation à une oeuvre comparable à La Comédie humaine, au cycle des Rougon-Macquart ou à la Recherche du temps perdu.

  • Au XIIIe siècle, la chevalerie forme, dans l'ensemble de l'Occident, un corps bien délimité et qui s'établit véritablement au centre de l'édifice social. Elle s'est appropriée la supériorité et l'excellence qui s'attachaient naguère à la notion de noblesse. En elle s'incarnent les valeurs maîtresses d'une culture. Comment se sont forgés les modèles, les images, les représentations mentales qui donnèrent à ce corps son armature et qui l'installèrent dans cette position éminente ? Comment l'idée de noblesse vint-elle finalement se conjoindre à l'idée de chevalerie ? Autant de questions auxquelles tentent de répondre ces articles de Georges Duby, en même temps qu'à une interrogation plus générale : qu'est-ce que la féodalité ?

  • J'avais quatre ans en 1940. Mes impressions et mes émotions de ce temps-là sont restées intactes dans ma mémoire : celles d'un petit garçon qui - à l'exception de la peur intense ressentie au cours des combats indécis d'août 1944 - traversa la guerre plus qu'il ne la subit. Durant ces cinq années, je ne l'éprouvai que par petites touches : l'exode, la mélodie du brouillage de Radio Londres, l'expression de mon père à l'annonce du bombardement de Pearl Harbor, quelques uniformes allemands, une tache de sang sur le trottoir...
    Aussi étrange que cela puisse paraître, une autre chose hante mes souvenirs de ces années noires : le parfum de la vie dans le giron de deux mondes, celui, clérical, du plus profond des bocages français, dans les collines de Normandie, au sud du Cotentin, et, à l'occasion des grandes vacances, celui de l'orée du Perche, moins fervent. Deux mondes différents mais arrimés de la même façon au xixe siècle par des moeurs et des traditions ancestrales. Deux mondes aujourd'hui disparus.
    Me plonger dans ces souvenirs, c'est faire revivre cette France d'autrefois qui, au lendemain du débarquement, ouvrit ses ruines et ses bocages à l'Amérique et à la modernité.
    A. C.

  • Le douzième siècle, cette Renaissance médiévale, est le grand âge de l'art roman. L'homme de ce temps possède une exacte connaissance de sa situation : il est pèlerin de la Jérusalem céleste et, de ce fait, voué à une marche ascendante. Relié à un monde invisible dans lequel il se meut, il sait d'où il vient et où il va. Sa certitude relève de sa foi. Que cette foi se développe à l'intérieur de l'Eglise ou qu'elle soit hétérodoxe, elle demeure vivante. Le moine y répond à l'intérieur de son cloître, le professeur dans son enseignement ; l'artiste en témoigne sur la pierre ou par la couleur. Le monde est un, du macrocosme au microcosme, et il est signe de l'Invisible. L'art et ses symboles l'enseignent. Du portail de Cluny à la littérature du Graal, Marie Madeleine Davy nous donne accès à l'extraordinaire richesse symbolique du douzième siècle.

  • L'Italie n'a pas toujours été romaine.
    Lors de la deuxième guerre punique, au 'ranima où Hannibal débouchait des Alpes, elle était encore peuplée de Ligures et de Gaulois au nord, d'Etrusques et d'Italiques au centre et au sud, de Grecs sur les côtes méridionales et en Sicile. Les Romains n'occupaient qu'un peu plus du dixième de la péninsule. Or deux siècles plus tard, sous le règne d'Auguste, l'Italie s'était unifiée et romanisée. Dans la violence, il est vrai.
    Violence tempérée d'une acculturation imposée par le développement des échanges et l'ouverture sur le monde héllénistique ; violence sanglante des guerres puniques, de la guerre sociale puis des guerres civiles qui, tout au long de la période, modifièrent le paysage humain par les pertes et les déplacements de population qu'elles entraînèrent. Le processus pourtant avait ses acteurs : les Italiens eux-mêmes : Pour maintenir leur position, leurs élites devaient obtenir de partager un pouvoir qui se concentrait à Rome entre les main: de l'aristocratie.
    Celle-ci n'y consentait pas et il fallut une guerre pour la décider. Il fallut aussi un long travail d'intégratif: et d'incorporation dans les cadres politiques renouvelés. Le résultat fut pourtant que l'unification engendra une nouvelle citoyenneté romaine, plus large, plus abstraite: universelle. Nous en sommes les héritiers.

  • En huit chapitres : Rome gardait le cadavre ; la résistance à la romanisation ; l'armée romaine d'Afrique ; l'abondance africaine ; développement et prospérité des cités ; les cultes païens ; le christianisme africain ; royaume vandale et reconquête byzantine.

  • Emmanuel Le Roy Ladurie montre dans ce livre fondateur qu'il peut y avoir une histoire du climat.
    Le climat est une fonction du Temps; il varie; il est sujet à des fluctuations. Météorologistes, géographes, glaciologues, géologues, etc. le savent bien qui, dans leurs travaux, retrouvent cette évidence. Mais chez les historiens, une telle recherche restait à constituer. Comment surmonter l'absence d'informations sérielles, de relevés systématiques sur les températures et les précipitations ? Comment ne pas réduire l'histoire du climat à une explication climatique de l'histoire humaine ? Il fallait patiemment trouver une documentation valable en étudiant les observations météorologiques anciennes, en regardant les dates des récoltes, en scrutant les textes, descriptions et représentations iconographiques des glaciers...
    L'historiographie du climat devient ainsi une enquête minutieuse et passionnante où l'on chemine entre forêts, vendanges et mers de glace, du Moyen Age au réchauffement récent en passant par le « petit âge glaciaire ».

  • « Forêts, vendanges et glaciers furent aux points de départ de mon enquête...
    Mais de nouveaux horizons s'ouvraient ; je découvrais dans les pérégrinations d'archives et de bibliothèques, dans la littérature dendrologique et glaciologique un paysage étrange, presque inconnu. Le paysage climatique paraissait presque immobile; il était néanmoins animé de lentes fluctuations, perceptibles quand on les mesurait sur plusieurs siècles. Celles-ci, sans doute, importaient assez peu à l'histoire humaine, mais elles méritaient d'être observées pour elles-mêmes.
    J'abandonnai donc l'objet habituel de mes recherches et je me fis, pour quelque temps, l'historien désintéressé d'une pure nature, et le spectateur d'un devenir dont l'homme avait cessé d'être le centre. » E. Le Roy Ladurie.

  • Qu'est-ce que le pain ?
    Un mélange de blé, de levain, de sel et d'eau ; le point de mire de tous les conflits sociaux ; un coin de campagne ; le compagnon d'un bon vin ; le propre de l'homme ; le corps de Dieu ? Peu d'objets, dans la sphère alimentaire et au-delà, peuvent être lus de manières aussi diverses et contradictoires. Avec le pain, on passe de l'économie à la gastronomie, du politique à la vie quotidienne, de l'agriculture à la théologie, de l'anthropologie à l'art. Les artistes, les premiers, ont compris le parti à tirer de cette clé qui ouvre, comme aucune autre, les portes de notre maison commune : l'humanité.
    Le pain est tellement essentiel à nos jours, et depuis si longtemps, qu'il en est devenu invisible : nul n'a songé à ce jour à rassembler le matériel iconographique qui dit la relation intime de l'homme et du pain depuis que nos ancêtres se sont fixés en Mésopotamie, ont commencé à travailler la terre et que nous sommes devenus des « mangeurs de pain ».
    En rassemblant les peintures et les photographies de nos plus grands artistes pour dire le pain dans tous les registres, cet ouvrage est absolument inédit.

  • Deux mille ans d'histoire en cent tableaux présentés, commentés, analysés à la loupe et décryptés pour plonger au coeur des grands moments d'une histoire de France exceptionnelle et incomparable ! De Jacques-Louis David à Eugène Delacroix, d'Ernest Meissonier à Jean-Léon Gérôme, tous ces peintres possédaient au plus haut point le sens du récit. Pour cette lignée d'artistes, peindre et raconter ne font qu'un.
    Ils nous aident ainsi à dérouler la grande fresque de notre mémoire nationale et à mieux comprendre la France d'aujourd'hui.

  • « La Grèce antique est la plus belle invention des temps modernes », écrivait Paul Valéry. En 1964, Roy Lichtenstein lui faisait écho en présentant Le Temple d'Apollon comme un stéréotype publicitaire, emblème d'une Grèce de carte postale. Provocation, la toile du maître du Pop art, à l'instar de la sentence de Valéry, invite à s'interroger sur notre rapport à la Grèce .
    Cet héritage, si longtemps placé au coeur de la culture européenne, est fait de multiples voyages vers un objet façonné et refaçonné au fil des siècles. De quelles signifi-cations la Grèce a-t-elle été successivement porteuse, à Rome, au Moyen Âge, à la Renaissance et depuis la Révolution française ? De quelles manières a-t-elle aidé à définir les identités culturelles ou nationales, la démocratie, l'histoire ? Et quel sens peut-il y avoir, aujourd'hui encore, à « partir pour la Grèce » ?
    François Hartog, par une réflexion lumineuse qui nous conduit d'Hérodote à Jean-Pierre Vernant, en passant notamment par Plutarque, Montaigne ou Fustel de Coulanges, permet de comprendre l'émergence et les transformations de ce repère majeur de la pensée occidentale qu'on appelle la Grèce.

  • Ils sont tisserands, chaudronniers, fabricants de chandelles, vanniers, horlogers, machinistes, bûcherons, savonniers... : à partir de 1841 des centaines d'artisans et d'ouvriers s'embarquent pour le Brésil avec femmes et enfants, laissant tout derrière

  • "Je n'ai pas de certitudes mais, en témoignant de ces années, en disant la manière dont je les ai vécues et les ai fait vivre sur le papier ou par les ondes, par la plume ou le micro, je voudrais tenter d'en éclairer le cheminement. Je voudrais laisser un état des lieux à ceux qui nous succèdent, à ceux qui se cherchent une feuille de route dans ce brouillard mondial et dont la vie sera infiniment moins facile et belle que la nôtre, celle des soixante-huitards." Ce livre est donc un récit, à la première personne.
    J'y raconte, telles que je les ai vécues, les cinq révolutions de ma génération - la décolonisation, les années soixante, la révolution conservatrice, l'écroulement du communisme et les révolutions arabes. Je le fais avec les partis pris et les enthousiasmes, les déceptions et la subjectivité d'un enfant de l'après-guerre. Je le fais en message d'espoir aux générations montantes dont la tâche est immense, presque impossible mais, au fond, pas plus qu'au début des années soixante où tout était, déjà, à reconstruire.

  • Paris La ville à remonter le temps La fabuleuse histoire de Paris pour la première fois en réalité augmentée ! En relation avec la série documentaire événement Paris, la ville à remonter le temps, cet ouvrage retrace la grande histoire de la Ville lumière, depuis la préhistoire jusqu'à nos jours, sous les angles urbanistiques, sociologiques, politiques, économiques et culturels. Vous visiterez Paris grâce à de fantastiques photographies aériennes et aux technologies de simulations et d'expériences 30 de pointe de Dassault Systèmes qui ont permis les reconstitutions en réalité virtuelle de monuments parisiens tels que l'oppidum gaulois, les thermes de Cluny, la Bastille... Vous vivrez ainsi une extraordinaire expérience de voyage dans le temps. Grâce au procédé de la réalité augmentée, certaines des illustrations reproduites dans cet ouvrage vous permettent également, via la webcam d'un ordinateur, de prolonger l'observation sous forme de pop-up virtuel. Les images prennent vie... De plus, avec cet ouvrage, des lunettes et des cartes stéréoscopiques des monuments sont offertes.

  • L'Histoire fut la grande puissance et la grande croyance des temps modernes. Véritable théologie, elle organisait le monde et lui donnait sens. On se mit à son service, au point de s'aveugler, voire de commettre le pire en son nom. Juge suprême des conduites et des évènements, elle enthousiasma et terrifia.Affaire des historiens, elle ambitionna d'être une science, tandis que les romanciers s'attachèrent à dire ce monde saisi par l'Histoire.
    Depuis les années 1980, cette toute-puissance est mise en cause. Notre rapport au passé est désormais affaire de mémoire plus que d'histoire ; trop imprévisible ou trop prévisible, l'avenir semble avoir disparu de notre horizon, et l'historien est pris dans l'urgence du présent. Devenue justiciable plutôt que juge, l'histoire peine à remplir son rôle de trait d'union entre le passé, le présent et le futur. Quel sens donner aujourd'hui au mot « histoire » ? Dans le sillage de ses travaux sur le temps, François Hartog fait intervenir, au cours de cette vaste enquête sur notre monde contemporain, historiens, philosophes et romanciers ? de Thucydide à Braudel, d'Aristote à Ricoeur, de Balzac à McCarthy ? afin de saisir sur le vif les enjeux d'une époque nouvelle.

    Couverture : Stéphane Cipre, « Locomotive » (2009), fonte d'aluminium

  • Le marché est-il utile ? Est-il légitime ?
    Est-il nécessaire ? La question semble particulièrement d'actualité ; en fait, elle n'a cessé d'être posée depuis l'apparition des premiers échanges marchands.
    Ce livre retrace plus de deux mille ans de discours contradictoires à ce sujet. Posée par Aristote, la question a depuis sans cesse été revisitée : les auteurs Nouveau Testament, Thomas d'Aquin et les philosophes de la Renaissance ont pris part au débat autant que Smith, Marx ou Weber.
    Les arguments avancés pour ou contre le marché sont en fait peu nombreux. Du côté des critiques du marché, on trouve ainsi l'idée d'un échange marchand vain (idée développée par des philosophes, des bâtisseurs d'utopies et des hommes de foi), vil (selon le regard que les aristocrates portent sur les bourgeois conquérants) et facteur de déséquilibres sociaux.
    À cela répondent des thèses diamétralement opposées : celles d'un marché honorable, utile et providentiel (qu'il soit le résultat de la volonté divine ou bien des lois sécularisées du marché).
    À travers l'alternance et les combinaisons multiples de ces discours se dessine l'histoire du capitalisme : on voit ainsi que l'existence du marché n'est jamais allée de soi ; qu'il s'est peu à peu développé dans un environnement qui en limitait les effets, et s'en est progressivement émancipé grâce à l'invention d'un discours relatif à son « éthique » ; et que, du fait de la faillite de contre-pouvoirs, le marché toutpuissant n'a même plus, aujourd'hui, à être légitimé : il est devenu un incontournable, une sorte de fin de l'histoire.

  • Des lances assyriennes à la kalachnikov au fusil automatique M16, un descriptif fourni des armes qui ont forgé l'Histoire, celle des Empires et des Révolutions comme celle des conflits actuels, de l'Egypte antique aux forces spéciales contemporaines.

  • A l'heure du bicentenaire de Waterloo, Dimitri Casali décrypte cet épisode fondateur de l'histoire européenne pour mieux le mettre en résonance avec notre époque.Si la victoire décisive des armées anglo-prussiennes sur les troupes françaises est un fait, une majorité de personnes reste pourtant persuadée que c'est Napoléon qui a remporté la bataille. Dès lors, en étudiant le mythe napoléonien, l'auteur s'interroge : mais qui a vraiment gagné Waterloo ? Et si la défaite n'en avait pas été une ?
    Ce livre revient sur l'une des périodes les plus romanesques de la vie de l'Empereur et nous raconte comment Napoléon est devenu le Français le plus populaire au monde et pourquoi sa légende est maintenant plus forte que la réalité historique...
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  • "L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible", a écrit Paul Klee.
    L'Histoire de l'écriture repose sur le même principe :
    L'écriture ne reproduit pas la parole, elle la rend visible. Le support de l'image est devenu celui de l'écrit, et il en a déterminé le fonctionnement. Que l'invention de l'idéogramme soit liée aux pratiques divinatoires et à la lecture du ciel étoilé en Mésopotamie et en Chine nous le confirme. Trois sections ont été ménagées dans cette Histoire.
    La première, qui s'ouvre par une réflexion sur "l'inscrit avant l'écrit", est consacrée aux premiers systèmes d'écriture, ainsi qu'aux réinventions auxquelles ils ont donné lieu dans les civilisations ayant choisi de les adapter à leur langue et à leur culture. La deuxième se concentre sur les alphabets, leur histoire et leur diffusion. La troisième montre comment l'alphabet occidental est parvenu à réintégrer l'image dans son système à travers ses incarnations successives, manuscrites et imprimées.
    Elle se conclut par une interrogation concernant les rapports nouveaux qu'entretient l'écriture avec l'écran informatique.

  • Biographie de la vie d'Alexandre le Grand, basée sur d'autres sources que les récits antiques.

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