Loubatieres

  • À Toulouse, comme ailleurs, le Moyen Âge - considéré comme la période allant de la fin de l'Antiquité au XVe siècle - est une période clef pour l'organisation du centre historique de la ville.
    Capitale des rois goths, tête de pont des souverains carolingiens, centre du pouvoir des comtes Raimond, puis relais de la puissance royale dans le Midi, Toulouse a connu un destin singulier et parfois brillant. Les monuments religieux qui subsistent de l'époque médiévale, comme les exceptionnelles églises de Saint-Sernin et des Jacobins, en témoignent de façon éloquente.
    Depuis trente ans, l'archéologie urbaine a livré, à travers les résultats d'une quarantaine de fouilles, nombre d'informations inédites sur son développement topographique et sur l'histoire de ses quartiers, de ses rues, de ses bâtiments civils et religieux, de ses maisons et hôtels particuliers.
    Confrontées aux données des archives, ces informations permettent de porter un regard nouveau sur la ville médiévale et sur les grandes étapes de son histoire pendant un millénaire.

  • Qui aurait cru que, trois cents ans après la construction par Riquet de cette retenue d'eau destinée à réguler l'alimentation du Canal du Midi, le lac de Saint-Ferréol deviendrait la station balnéaire la plus prisée de toute une région ? Entre 1950 et 1970, Denis Estève a photographié avec talent la vie autour du lac, les concours de pêche, les " pat' d'éph " et les bikinis, mais aussi les travaux d'entretien de la retenue et le calme de la saison hivernale.

  • Présentation commentée de gravures choisies des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France du baron Taylor.
    Entre 1820 et 1878, le baron Taylor, avec l'aide de quelques érudits et artistes, a réalisé sous forme de lithographies un inventaire patrimonial de la France de cette époque qui connut un fort retentissement.
    Chaque ouvrage de la collection rassemble un choix de lithographies pour une zone géographique déterminée.
    Une notice détaillée met en perspective les éléments historiques, artistiques, scènes de vie quotidienne, etc., de chaque planche. L'intégralité des lithographies réalisées est reproduite en fin d'ouvrage.

  • Présentation commentée d'un choix raisonné des lithographies des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France du baron Taylor réalisées entre 1820 et 1878. Une notice détaillée met en perspective les éléments historiques, artistiques et de vie quotidienne propres à chaque planche.
    Le volume Languedoc tome IV présente un choix de 60 lithographies relatives au Gard, à l'Hérault et à l'Ardèche, commentées par Dominique Dieltiens, docteur en histoire de l'art. En complément, les lithographies qui n'ont pas fait l'objet d'une notice détaillée dans l'ouvrage sont reproduites en annexe.

  • Région naturelle aux paysages caractéristiques - monts d'Ambazac, de Châlus et de Blond, pâturages berceaux de la race limousine, berges de la Vienne, forêts de châtaigniers, de chênes et de hêtres -, l'histoire culturelle et économique du pays de la Vienne et de sa capitale Limoges rayonne bien au-delà des limites de la région. Dans la ligne éditoriale de la collection, le livre traite à la fois de Limoges et de son territoire, avec une présentation des sites majeurs et du petit patrimoine, ainsi qu'une approche des espaces naturels et de l'activité humaine.

  • Nouvelle édition du livre paru en 1992 et introuvable depuis le milieu des années 1990. Cette nouvelle édition reprend l'essentiel du contenu qui avait fait le succès de la première édition : représentation des cartes, plans, gravures et aquarelles contemporaines de la construction du canal, de manière exhaustive (de Toulouse à Agde) ; commentaires de spécialistes, articles de fond. Ce volume comprend en sus une présentation des Archives du Canal du Midi.

    Ont collaboré à cet ouvrage :
    Michel Adgé, enseignant ; Philippe Delvit, maître de conférences à l'université des sciences sociales de Toulouse ; Robert Marconis, professeur à l'université de Toulouse-Le Mirail ; Jean-Loup Marfaing, architecte et historien ; Samuel Vannier, archiviste aux VNF.

  • Dans l'ancienne France. Les lithographies réunies dans chaque volume représentent aussi bien des monuments civils, militaires et religieux que des paysages ou des scènes de la vie quotidienne de la France de l'époque. Ce travail monumental est un témoignage précieux de la situation du patrimoine bâti en France dans la première moitié du XIXe siècle.
    Il a également ouvert la voie d'un changement de perspective dans le regard porté sur ces édifices, les sortant du cadre purement fonctionnel pour les intégrer dans le champ de la conscience collective nationale. De cet inventaire patrimonial et paysager, aucune édition jusqu'ici n'avait présenté la totalité des lithographies rassemblées par aires géographiques continues. Chaque volume de cette nouvelle édition raisonnée des Voyages pittoresques présente une sélection des vues les plus remarquables accompagnées d'une notice développée, et reproduit l'ensemble des lithographies relatives aux départements étudiés.
    Le présent volume réunit les lithographies consacrées aux départements de l'Ariège, de la I Haute-Garonne hormis Toulouse et des Hautes-Pyrénées, avec notamment des vues d'Arreau, Foix, Lourdes, Luz-Saint-Sauveur, Mirepoix, Pamiers, Saint-Just de Valcabrère, Saint-Bertrand de Comminges, Saint-Savin, Sarrancolin, Barèges, Gavarnie, La Mongie, Oô; des cascades du val de Jéret; du Vignemale et du Tourmalet ...

  • Il existe en Languedoc, sur le versant sud de la Montagne Noire, un village appelé « Lastours », du nom occitan des quatre tours qui le dominent, sur un éperon abrupt. Mais cette agglomération n'a pas toujours porté le même nom : appelée d'abord « Cabaret », elle prit le nom de « Rivière » au bas Moyen-Âge. Finalement, son nom usuel « Las Tors », évoquant ses fortifications, l'emporte au cours du XVIIIe siècle.
    Les longues recherches archéologiques entreprises sur ce site pour la période médiévale débouchent ainsi sur la question de l'occupation humaine considérée dans la longue durée : de 1240, au moment de la révolte du vicomte Trencavel, lorsque les autorités - promptes faiseuses d'exemples -, décidèrent de raser les trois castra qui avaient fleuri autour des châteaux jusqu'à la reconnaissance de ce site exceptionnel, visité chaque année par des dizaines de milliers de visiteurs.
    L'étude de cas basée sur cette petite commune de la Montagne Noire, permet d'évoquer l'histoire politique, sociale et économique des régions montagneuses du Languedoc, dont les immenses ressources naturelles, notamment minières, ont largement influencé, parfois, l'histoire événementielle.

  • Le site de Carcassonne est habité depuis l'époque gallo-romaine et l'ensemble médiéval reste un attrait majeur de la ville.
    Pour autant Carcassonne ne se réduit pas à la seule Cité.
    La ville est aussi constituée d'une bastide et s'inscrit dans un environnement de villages, châteaux et abbayes, dans des paysages et des terroirs, qui composent une identité au-delà des remparts.

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