Wildproject

  • Premier ouvrage sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États-Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.
    Printemps silencieux est aussi l'essai d'une écologue et d'une vulgarisatrice hors pair. En étudiant l'impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, et jusqu'à l'ADN, ce livre constitue l'exposition limpide, abordable par tous, d'une vision écologique du monde.
    50 ans après sa conception, on redécouvre Printemps silencieux au moment où l'on commence à s'intéresser, en France, à la philosophie de l'écologie. « Ce n'est pas moi, c'est Rachel Carson qui a inventé l'écologie profonde », affirme en effet le philosophe norvégien Arne Næss.
    Vendu à plus de 2 000 000 d'exemplaires, traduit en 16 langues, Printemps silencieux n'est pas seulement un best-seller : c'est un monument de l'histoire culturelle et sociale du XXe siècle. Point de référence difficilement contournable de l'histoire de l'écologie, cet ouvrage fait partie de la bibliothèque de l'honnête homme.

  • La manifeste fondateur d'une « réhabitation biorégionale » de la Terre Imaginons un monde structuré par la diversité culturelle et écologique, plutôt que par des paramètres nationaux et économiques.
    Sale offre ici une introduction magistrale au biorégionalisme - ce mode d'organisation alternatif de la société, à des échelles de territoires écologiquement salubres, avec des communautés attentives aux individus et des systèmes économiques renouvelables.
    Sale insiste notamment sur les répartitions naturelles de populations, les modes d'habitat et de soin des bassins-versants, ainsi que sur les propriétés communales et aux responsabilités de la terre.
    Cet ouvrage invite au développement réaliste de ces communautés biorégionales et des lieux où elles sont établies, afin de mettre en place une société propre à l'épanouissement social et écologique.

  • « Le sauvage sort des zones où l'on pensait depuis longtemps l'avoir confiné, s'immisce dans le territoire des humains, y provoquant des désagréments divers qui révèlent des conflits de souveraineté. Il s'agit d'un problème de géographie politique?: comment la mobilité animale rebat les cartes de l'aménagement du territoire. » Le flamant rose nichait régulièrement en Camargue, jusqu'aux années 1960. Après de nombreux efforts de surveillance, de comptage, de baguage, de création de site de reproduction, de gestion de l'eau, l'espèce se reproduit à nouveau et a retrouvé des effectifs importants : elle n'est plus menacée.

    Mais un îlot créé à la pelle mécanique, surveillé de près par scientifiques et gardiens, dans un bassin de pré-concentration d'une exploitation industrielle de sel de mer, ce n'est pas vraiment l'idée qu'on se fait du sauvage.

    L'histoire du sauvetage du flamant rose révèle un vaste réseau d'acteurs qui participent à la protection de la nature, en particulier dans le cadre du plus grand projet de restauration écologique d'Europe. Dans l'ombre de ce succès, se dissimulent de nombreuses questions sur l'état de la nature et des relations que nous entretenons avec elle.

    Politiques du flamant rose raconte, au plus près du terrain, les histoires, les conflits et les alliances d'un territoire - et invite à penser les conditions de coexistence avec le reste du vivant.

  • Chez Wendell Berry, l'agriculture nourrit toute la personne, corps et âme. La terre en tant que communauté vivante : Berry a placé cette réalité au centre de sa vie de paysan et d'écrivain.
    Ancré dans Homère et Shakespeare, dialoguant avec Edward Abbey, William Blake, John Ruskin, Albert Howard, Masanobu Fukuoka... Wendell Berry a influencé des générations de penseurs, de militants et de paysans.
    Articulant de façon très abordable des questions de vie familiale et de sexualité, d'économie et de racisme, de nourriture et de critique littéraire, de théologie et de politique, l'oeuvre de Berry est centrée sur la question de la santé du terre.

  • En fondant l'écologie profonde, Arne Næss a donné à l'écologie sa première expression philosophique.
    Revendiquant l'héritage de Spinoza et de Gandhi, Næss définit l'écologie profonde par opposition à une écologie «superficielle» qui n'aurait pour but que la préservation des ressources en vue du développement des pays riches. Replacer la nature au coeur de la pensée et au centre de nos valeurs : tel est le renversement auquel il invite la philosophie occidentale.
    Présentée par Luc Ferry comme une menace pour l'humanisme et la démocratie, l'écologie profonde commence - plus de 35 ans après sa fondation - à retenir l'attention des milieux intellectuels français.
    Dans ce savoureux dialogue autobiographique avec son complice David Rothenberg, Næss nous emmène dans quelques-uns de ses lieux de prédilection, et revient sur son parcours intellectuel et humain. De sa formation en philosophie à son amour de la montagne, en passant par ses activités de résistant, on refait avec lui le chemin qui l'a conduit à quitter l'université pour mettre en oeuvre cette "révolution copernicienne".

    "Ce n'est pas moi, c'est Rachel Carson qui a inventé l'écologie profonde".
    ARNE NAESS

  • Protéger la nature par notre activité économique ? C'est non seulement possible, mais nécessaire. Une révolution industrielle est en marche, fondée sur une nouvelle relation au vivant. Emmanuel Delannoy en décrypte les rouages, pour les citoyens et pour les décideurs. Nous ne pourrons plus dire que nous ne savions pas.
    Notre économie semble incapable de créer une prospérité partagée. La confiance n'y est plus. D'où vient le problème ?
    Il y a bien sûr les excès d'une économie «hors sol», financiarisée à outrance. Mais il y a aussi l'immense majorité qui laisse faire, dépassée par un système dont les rouages nous échappent.
    Chercher à comprendre, c'est déjà désobéir. Entreprendre autrement, produire autrement, consommer autrement, c'est déjà résister.
    La PERMAÉCONOMIE propose un nouveau paradigme qui intègre et met en cohérence l'économie circulaire, l'économie de la fonctionnalité, la transition énergétique et écologique pour resynchroniser économie et biosphère, et poser les bases de l'économie de demain.

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