L'élégie érotique romaine ; l'amour, la poésie et l'Occident L'élégie érotique romaine ; l'amour, la poésie et l'Occident
L'élégie érotique romaine ; l'amour, la poésie et l'Occident
L'élégie érotique romaine ; l'amour, la poésie et l'Occident

L'élégie érotique romaine ; l'amour, la poésie et l'Occident

À propos

Qui sont ces Lesbie ou ces Corinne, les héroïnes dont nous parlent les élégies de la Rome antique ? Quel est le monde qu'elles nous décrivent ? D'où vient ce sentiment d'étrangeté que l'on éprouve à les lire ? Comment un écrivain peut-il faire entendre un accent de sincérité tout en nous infligeant de longs morceaux conventionnels - mythologiques notamment ?
Devant ces apparentes incongruités, Paul Veyne pose aux textes une question essentielle et pourtant absente de la critique : Comment étaient-ils lus, reçus ? Quel contrat proposaientils au lecteur ? De quelle esthétique, aujourd'hui disparue, relèvent-ils ?
La réponse consiste à rapprocher l'élégie de la bucolique, qui met en scène avec le même artifice des bergers imaginaires jouant du pipeau. Véritable « pastorale en costume de ville », l'élégie se révèle être un monde où l'on fait semblant, avec humour, d'être amoureux, un peu comme dans une baraque foraine, on joue à se faire peur.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Lettres et langues > Lettres > Histoire de la littérature

  • EAN

    9782020621717

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    320 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    10.9 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    185 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Paul Veyne

Professeur honoraire au Collège de France, Paul Veyne est un
des plus grands historiens français de l'Antiquité romaine. Ses
nombreuses publications sur la sociologie romaine ou les mythes
grecs, rédigés d'une plume alerte et joyeuse, l'ont fait connaître
du grand public ("Quand notre monde est devenu chrétien", 2006 ;
"Foucault, sa pensée, sa personne", 2008 ; "Mon musée imaginaire", 2010,
L'Enéide, 2012).

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