Le condottiere Le condottiere
Le condottiere
Le condottiere

Le condottiere (PREFACE DE CLAUDE BURGELIN)

À propos

C'est à la réalisation d'un faux Condottiere, le célèbre tableau du Louvre, peint par Antonello da Messina en 1475, que s'est voué depuis des mois le héros de ce livre.Gaspard Winckler est un peintre faussaire. Maître de ses techniques, il n'est pourtant qu'un simple exécutant d'un commanditaire, Anatole Madera. Comme dans un bon polar, dès la première page du livre, Winckler assassine Madera. Ce roman enquête sur les mobiles de ce meurtre dont l'une des raisons sera l'échec du faussaire à rivaliser avec le peintre de la Renaissance.La question du faux en peinture parcourt toute l'oeuvre de Perec - et le personnage de fiction, nommé Gaspard Winckler, apparaît aussi dans La Vie mode d'emploi et dans W ou le souvenir d'enfance. Quant au dernier roman publié du vivant de Perec, Un cabinet d'amateur (1979, " La Librairie du XXIe siècle "), il a pour sous-titre " Histoire d'un tableau ". Du Condottiere, Georges Perec a dit : il est le " premier roman abouti que je parvins à écrire ". Dans sa préface, Claude Burgelin, rappelle qu'après le double refus, du Seuil et de Gallimard, de publier ce roman, Perec écrivait le 4 décembre 1960, à un ami : " Le laisse où il est, pour l'instant du moins. Le reprendrai dans dix ans, époque où ça donnera un chef-d'oeuvre ou bien attendrai dans ma tombe qu'un exégète fidèle le retrouve dans une vieille malle... "Plus d'un demi-siècle après, on va pouvoir enfin découvrir ce roman de jeunesse de Georges Perec, égaré puis retrouvé " dans une vieille malle ".

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782021030532

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    202 Pages

  • Longueur

    22.4 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.9 cm

  • Poids

    335 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Georges Perec

Georges Perec (1936-1982), écrivain et verbicruciste français, virtuose de la langue de Molière, fut depuis 1967 l'un des membres majeurs de l'Oulipo. Son premier roman "Les Choses" obtient le prix Renaudot en 1965 et le prix Médicis couronne en 1978 "La Vie mode d'emploi". Pour cet auteur plus que pour tout autre, la créativité naît de la contrainte. Dans "La Disparition" (1969), sidérant lipogramme de 300 pages, le « e » disparu fait écho à la disparition d'« eux », les membres de sa famille exterminés dans l'Holocauste. En 2017, c'est la consécration : son oeuvre entre dans La Pléiade.
/>

empty